Indemnité réglée, salaire réglé, et Panthere du Nde qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Samuel Ngom Echabe s'est entendu avec Victoria United pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Gabriel Mballa rentre à Aigle Royal de la Menoua avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aigle Royal de la Menoua annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aigle Royal de la Menoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de la Menoua, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Cotonsport Garoua ; Aigle Royal de la Menoua retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Aigle Royal de la Menoua avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cotonsport Garoua, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Maurice Beboum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Cotonsport Garoua : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aigle Royal de la Menoua annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une victoire 4‑3 contre Canon Yaounde, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.39 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Eden Creol a marqué à la 89e minute, Canon Yaounde pensait déjà au voyage retour, et le Aigle Royal de la Menoua a tout raflé.
L'accord avec Cotonsport Garoua est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Gazelle Garoua a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Ngom Echabe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aigle Royal de la Menoua a été clair sur la situation de Éric Mefoe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Maurice Beboum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Habdoullah Lifab était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aigle Royal de la Menoua, une semaine de plus sans la signature de Samuel Ngom Echabe.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Joseph Tientchou : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aigle Royal de la Menoua qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ismaël Fansu n’aura rien signé — un contrat à Aigle Royal de la Menoua ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aigle Royal de la Menoua s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Fergani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aigle Royal de la Menoua ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif16/09/2030
Habdoullah Lifab s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Aigle Royal de la Menoua, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc16/09/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rui Monteiro, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jean Pierre Kamdjeu l'a eue, à Aigle Royal de la Menoua, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et Aigle Royal de la Menoua retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Ngom Echabe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Aigle Royal de la Menoua le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Gazhac Ronauld est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aigle Royal de la Menoua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ureña ont fait savoir leur intérêt et Aigle Royal de la Menoua tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
L’offre de Fortuna Mfou pour Junior Kuidjeu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Franck Kombobilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Aigle Royal de la Menoua est allé voir Cotonsport Garoua avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Gabriel Mballa rentre à Aigle Royal de la Menoua avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ismaël Fansu et Aigle Royal de la Menoua s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Maurice Beboum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
PWD Bamenda voulait plus que $22.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Ngom Echabe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aigle Royal de la Menoua ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
Aigle Royal de la Menoua est allé voir PWD Bamenda avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Habdoullah Lifab en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bertrand Essiane Ndjongolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Cotonsport Garoua. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Gazhac Ronauld est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aigle Royal de la Menoua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ismaël Fansu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
MercatoÉric Mefoe placé sur la liste des transferts
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stade Renard de Melong qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Aigle Royal de la Menoua ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Aigle Royal de la Menoua a fait le plus dur avec Colombe du Dja et Lobo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Cotonsport Garoua voulait plus que $600.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre est arrivée chez Panthere du Nde cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Terence Ngankam et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Ngom Echabe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sudais Ali Baba y figure.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Colombe du Dja et Lobo qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Aigle Royal de la Menoua ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
Aigle Royal de la Menoua est allé voir Cotonsport Garoua avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Maurice Beboum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
PWD Bamenda voulait plus que $22.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif22/07/2030
Habdoullah Lifab s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aigle Royal de la Menoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Aigle Royal de la Menoua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aigle Royal de la Menoua l'a perdu, à la paperasse près.
$22.0K sur la table chez PWD Bamenda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tony Achu et Aigle Royal de la Menoua s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancCecil Meyeke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Victoria United qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$22.0K sur la table chez PWD Bamenda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jessimy Domingos et Aigle Royal de la Menoua s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif10/06/2030
Habdoullah Lifab s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Terence Ngankam et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une discussion est prévue cette semaine. Aigle Royal de la Menoua annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de la Menoua, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aigle Royal de la Menoua s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Maurice Beboum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Colombe du Dja et Lobo garde son homme, et Aigle Royal de la Menoua retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Habdoullah Lifab en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Habdoullah Lifab était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cecil Meyeke y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Ngom Echabe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cecil Meyeke y figure.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Aigle Royal de la Menoua n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aigle Royal de la Menoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Habdoullah Lifab en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/03/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Rui Monteiro a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Habdoullah Lifab était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Terence Ngankam et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Aigle Royal de la Menoua réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Unisport Bafang ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Rui Monteiro après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cecil Meyeke y figure.
Doublé, et l'après-midi appartient à Maurice Beboum — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Maurice Beboum l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Victoria United qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Cotonsport Garoua est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
L'offre est arrivée chez PWD Bamenda cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$11.0K était le maximum que le club paierait et Unisport Bafang demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
6 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Stade Renard de Melong. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Maurice Beboum. 2‑0 contre Stade Renard de Melong, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aigle Royal de la Menoua l'a perdu, à la paperasse près.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'offre est arrivée chez Unisport Bafang cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Aigle Royal de la Menoua a offert $22.0K ; PWD Bamenda a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Aigle Royal de la Menoua a demandé et Gazelle Garoua a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cotonsport Garoua continue et Aigle Royal de la Menoua rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aigle Royal de la Menoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de la Menoua, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aigle Royal de la Menoua va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Terence Ngankam et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Terence Ngankam a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Aigle Royal de la Menoua.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Adam Musah en préparation
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aigle Royal de la Menoua va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc03/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Rui Monteiro a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Aigle Royal de la Menoua a dit à Rodrigue Ele que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aigle Royal de la Menoua en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Terence Ngankam et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Dynamo Douala, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc12/11/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Rui Monteiro à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc12/11/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Tony Achu
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc12/11/2029
Cecil Meyeke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aigle Royal de la Menoua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Noté 4.61. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
Le banc12/11/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Éric Mefoe en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Eden Creol
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aigle Royal de la Menoua annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Junior Kuidjeu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Terence Ngankam et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs05/11/2029
Eden Creol n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gabriel Mballa est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le banc05/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rui Monteiro ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Aigle Royal de la Menoua non plus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aigle Royal de la Menoua en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Bertrand Essiane Ndjongolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc15/10/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Habdoullah Lifab
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cecil Meyeke y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Junior Kuidjeu, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bertrand Essiane Ndjongolo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aigle Royal de la Menoua qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Aigle Royal de la Menoua ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aigle Royal de la Menoua annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aigle Royal de la Menoua s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Gabriel Mballa a décidé que personne n'irait nulle part. PWD Bamenda n'avait plus le temps de répondre.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.86. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quelque chose a été dit à Rodrigue Ele, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancGabriel Mballa se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursSeini Hamit les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Benjamin Ekambi
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aigle Royal de la Menoua perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Terence Ngankam et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rodrigue Ele n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc17/09/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Rui Monteiro a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Terence Ngankam : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aigle Royal de la Menoua qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Effectif17/09/2029
Un premier maillot chez les pros pour Olivier Mani
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Olivier Mani, 19 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aigle Royal de la Menoua perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aigle Royal de la Menoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $71.1K de ce que Aigle Royal de la Menoua a payé pour Terence Ambe Ngufor ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aigle Royal de la Menoua s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
6 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Aigle Royal de la Menoua a demandé et Victoria United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Bertrand Essiane Ndjongolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aigle Royal de la Menoua perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aigle Royal de la Menoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de la Menoua, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vladimir Limaleba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Bertrand Essiane Ndjongolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aigle Royal de la Menoua on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Aigle Royal de la Menoua n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Jefter Arrey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Canon Yaounde garde son homme, et Aigle Royal de la Menoua retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Éric Mefoe et Aigle Royal de la Menoua s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Cotonsport Garoua. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Cotonsport Garoua. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Gazhac Ronauld
Le bancAndré Nkong demande à parler à l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dynamo Douala qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aigle Royal de la Menoua a demandé et Canon Yaounde a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Cotonsport Garoua. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aigle Royal de la Menoua. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aigle Royal de la Menoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Aigle Royal de la Menoua est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aigle Royal de la Menoua, et elle ne sera pas retirée.
Jefter Arrey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Gabriel Mballa est apparu dans des conversations dont Aigle Royal de la Menoua ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une demande de prêt adressée à Cotonsport Garoua : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aigle Royal de la Menoua perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Jefter Arrey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Victoria United garde son homme, et Aigle Royal de la Menoua retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Cotonsport Garoua. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Aigle Royal de la Menoua a passé le coup de fil à Canon Yaounde. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
133 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aigle Royal de la Menoua perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aigle Royal de la Menoua l'a perdu, à la paperasse près.
Jefter Arrey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
On a demandé à Cotonsport Garoua s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aigle Royal de la Menoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aigle Royal de la Menoua. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Rui Monteiro entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aigle Royal de la Menoua s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'accord avec Cotonsport Garoua est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Gabriel Mballa est apparu dans des conversations dont Aigle Royal de la Menoua ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aigle Royal de la Menoua a été clair sur la situation de Junior Kuidjeu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ulrich Lobé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Bertrand Essiane Ndjongolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc21/05/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Gazhac Ronauld
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bertrand Essiane Ndjongolo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Eden Creol a noté la date.
En bref
MercatoJefter Arrey placé sur la liste des transferts
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Aigle Royal de la Menoua est presque à sec.
Jefter Arrey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Mballa, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAndré Nkong demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Eden Creol
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aigle Royal de la Menoua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jefter Arrey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Muhammed Colley, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ulrich Lobé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maurice Beboum
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aigle Royal de la Menoua perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Mballa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Jefter Arrey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aigle Royal de la Menoua, et 3 apparitions en 29 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aigle Royal de la Menoua, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Franck Kombobilo a noté la date.
24 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Jefter Arrey
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Lucien Ntolo