« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de CSM Slatina, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jonas Winter s'est entendu avec Chindia Târgoviște pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Brian Atangana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Mituljikić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kimiss Zavala, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. CSM Slatina changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mathis Hamdi n’aura rien signé — un contrat à CSM Slatina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
44 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Notes des joueurs03/03/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrei Dumitru — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrei Dumitru l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
David Avram était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrik Jurásek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs03/03/2036
Patrik Jurásek n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
0‑4 pour Dinamo Bucharest, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à CSM Slatina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CSM Slatina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction04/02/2036
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à CSM Slatina jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Mituljikić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. UTA Arad garde son homme, et CSM Slatina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancAndrei Dumitru se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CSM Slatina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à CSM Slatina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs14/01/2036
Un but de défenseur offre la victoire au CSM Slatina — 7.54
1 pour Anas Tajaouart, noté 7.54, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. CSM Slatina a fait le plus dur avec UTA Arad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Mituljikić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Florin Iancu touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Avram sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à CSM Slatina les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. David Avram s'est entendu avec Ceahlăul Piatra Neamț pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite, et puis CFR Cluj. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifPas de place pour Omar El Saaiy dans le nouveau système
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CSM Slatina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. David Niţu s'est entendu avec Oțelul Galați pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrik Jurásek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Patrik Jurásek à son sommet
Florin Iancu touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » CSM Slatina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Brian Atangana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andrei Dumitru. 1‑0 contre Universitatea Craiova, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Le bancKimiss Zavala se fait reprendre par l'entraîneur
Florin Iancu touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CSM Slatina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à CSM Slatina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/11/2035
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrik Jurásek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CSM Slatina, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hermannstadt avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Mituljikić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 7, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancKimiss Zavala écarté après une série de mauvaises prestations
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Andrei Dumitru a décidé que personne n'irait nulle part. FC Argeș n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs29/10/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrei Dumitru — 8.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrei Dumitru l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Direction29/10/2035
Le silence de l'étage devient bruyant à CSM Slatina
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de CSM Slatina, et elle ne sera pas retirée.
Le banc29/10/2035
Ales Schick : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » CSM Slatina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à CSM Slatina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lenny Agbaire et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/10/2035
Patrik Jurásek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CSM Slatina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Brian Atangana l'a eue, à CSM Slatina, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.38 pour le reste.
Kimiss Zavala et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. UTA Arad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Farul Constanța continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Daniel Olariu a préaccepté un transfert au UTA Arad, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et UTA Arad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Effectif03/09/2035
Ciprian Ratiu touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et CS Afumați qui attend avec un maillot. Personne à UTA Arad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que UTA Arad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Petr Střeska sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Direction03/09/2035
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 26 à la sortie
Voilà les affaires faites à UTA Arad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Kirill Kravtsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ciprian Ratiu touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. UTA Arad l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrei Dumitru sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de UTA Arad, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.35 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont serré la main avec Rapid Bucharest ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’opération qui devait emmener Jarell Paisley à Botosani a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à UTA Arad avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrei Dumitru sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gloria Bistrița qui attend avec un maillot. Personne à UTA Arad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de CS Tunari pour Julian Junuzovic a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à UTA Arad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mouhamed Guèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
UTA Arad a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de UTA Arad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Steaua Bucharest pour Tudor Zoicaş a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2035
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
UTA Arad a demandé et Universitatea Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
UTA Arad a passé le coup de fil à Flora. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. UTA Arad l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Thoresen Faraas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lukáš Bránecký était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
UTA Arad a passé le coup de fil à Ponferradina. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancDavid Feşteu se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. UTA Arad l'a perdu, à la paperasse près.
Mohammed Umar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/07/2035
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukáš Bránecký, et l’entraîneur a laissé faire.
UTA Arad a passé le coup de fil à Twente. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif02/07/2035
6 nouveaux visages, et le UTA Arad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Direction02/07/2035
Le UTA Arad intègre 10 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrei Dumitru sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. UTA Arad a fait le plus dur avec Unirea Slobozia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Kirill Kravtsov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrei Dumitru, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de UTA Arad a été clair sur la situation de Åsmund Dimmen Roppen, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jiří Míček sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jiří Míček s'est entendu avec Universitatea Craiova pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à UTA Arad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Kirill Kravtsov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Andrei Dumitru s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que UTA Arad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Thoresen Faraas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/05/2035
Kirill Kravtsov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au UTA Arad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohammed Umar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » UTA Arad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kirill Kravtsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et UTA Arad devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. UTA Arad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à UTA Arad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc16/04/2035
Andrei Zaharia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au UTA Arad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de UTA Arad, et elle ne sera pas retirée.
Kirill Kravtsov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/04/2035
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à UTA Arad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à UTA Arad, une semaine de plus sans la signature de Andrei Dumitru.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Andrei Dumitru s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carl Augustinsson y figure.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. UTA Arad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mohammed Umar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Hatchi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le UTA Arad le sait.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à UTA Arad, une semaine de plus sans la signature de Elikya Legros.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Elikya Legros s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Kirill Kravtsov ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jiří Míček
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le UTA Arad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif12/03/2035
Paul Cicaldau obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Paul Cicaldau vient de signer au UTA Arad, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Paul Cicaldau vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à UTA Arad, une semaine de plus sans la signature de Andrei Dumitru.
Olisa Nwakali a 18 ans, et UTA Arad l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Martin Bley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Martin Bley a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Hans Carrasco l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Hans Carrasco. 1‑0 contre Hermannstadt, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.49. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » UTA Arad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kirill Kravtsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/02/2035
Dejan Lienhart obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dejan Lienhart vient de signer au UTA Arad, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dragos Dragusin et UTA Arad s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 20 ans, et personne à UTA Arad ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Martin Bley a sa réponse de UTA Arad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. UTA Arad l'a perdu, à la paperasse près.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et FC Argeș a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Direction05/02/2035
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à UTA Arad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Direction05/02/2035
Ordre venu d'en haut au UTA Arad : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrei Zaharia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Mikołaj Biegański était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrei Dumitru était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le UTA Arad le sait.
Match03/02/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le UTA Arad. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. UTA Arad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que UTA Arad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à UTA Arad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Jihlava ne le dit, et personne à UTA Arad n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au UTA Arad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Corvinul Hunedoara a posé la question que tout le football se pose au sujet de Tudor Zoicaş. La réponse de UTA Arad n’a pas changé — pour l’instant.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le UTA Arad le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
Ionut Maxim touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de UTA Arad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le UTA Arad le sait.
Mouhamed Guèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrei Dumitru était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et UTA Arad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikołaj Biegański, et l’entraîneur a laissé faire.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. UTA Arad en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Kirill Kravtsov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Thoresen Faraas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jonathan Fontana a sa réponse de UTA Arad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à UTA Arad, une semaine de plus sans la signature de Andrei Dumitru.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nico Mikulic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
9 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Rapid Bucharest fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
7.24, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Mikołaj Biegański et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jiří Míček était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs25/12/2034
Kirill Kravtsov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jiří Míček, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 112% des recettes de UTA Arad
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Janoa Elias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à UTA Arad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc04/12/2034
Tudor Zoicaş : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » UTA Arad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nico Mikulic s'est entendu avec Universitatea Craiova pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Mohammed Umar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif04/12/2034
Jiří Míček s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Elikya Legros l'a eue, à UTA Arad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Archie Harris sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
Kirill Kravtsov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Thoresen Faraas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Elikya Legros vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. UTA Arad changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Janoa Elias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à UTA Arad les adieux ont discrètement commencé.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Mikołaj Biegański et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Thoresen Faraas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.71 sur la feuille, et le public du UTA Arad est rentré avec un seul nom en tête.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jiří Míček l'a eue, à UTA Arad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Mercato18/09/2034
Comme s’il n’était jamais parti : Andrei Dumitru revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Andrei Dumitru est de nouveau un joueur de UTA Arad, et la ville tient son histoire de l’été.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du UTA Arad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Thoresen Faraas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
FC Argeș continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ruben Holsenburger a préaccepté un transfert au UTA Arad, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Lukáš Bránecký et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. UTA Arad réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Universitatea Cluj ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Jiří Míček n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Janoa Elias a sa réponse de UTA Arad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.