Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Filippo Vari s’en est chargé contre Avellino. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Salernitana.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 8.28 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Salernitana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Lorenzo Lombardi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.74 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Salernitana, le meilleur homme du terrain était le leur.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Simone Pieraccini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kees de Boer
7.23, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Salernitana avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonards Čevers, et l’entraîneur a laissé faire.
Match17/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Salernitana ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Casarano ? On en parlera encore jeudi.
Des mots à l'entraînement du Salernitana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Pieraccini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Filippo Vari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mattia Tascone : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Salernitana qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Kees de Boer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Salernitana a demandé et Grêmio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mattia Vitale, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Pieraccini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mauro Altieri à une salle qui les avait déjà entendues.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mattia Tascone : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Salernitana qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Salernitana, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Salernitana : 6 en plus, 2 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 6, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Kees de Boer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Salernitana a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Simone Pieraccini en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Une demande de prêt adressée à Grêmio : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.