Hlib Nalyvaiko

Milieu défensif - Zorya
28 Août 2036
Jeudi
Processus

Marqué pour Hlib Nalyvaiko

504 Édition

Le Courrier de Zorya

24/03/2036
De notre correspondant football Optimisme

Mercato

Mykhailo Khromei est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zorya ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Effectif

Une brouille à Zorya

Shola Ogundana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Zorya

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleh Fedor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

L'entraîneur fait de Dmytro Davyd un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Reynaldihno Verley est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reynaldihno Verley y figure.

Mercato

Toujours pas de signature de Oleksandr Bashmarin

Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Zorya pourraient en tirer.

Match

Zorya a encore quelque chose à jouer

Rang 5, 51 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.

Le banc

Mykhailo Khromei demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

On a promis du temps de jeu à Albert Shtykharenko

Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Albert Shtykharenko a noté la date.

En bref

Anciens numéros
495 Édition

Le Courrier de Zorya

21/01/2036
De notre correspondant football Stable

Mercato

Oleksandr Bashmarin a un pied dehors

Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zorya, on parle déjà de lui au passé.

Notes des joueurs

Ivor Ribar, 33 ans, remonte le temps — 8.02

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Effectif

Des mots échangés à Zorya

Shola Ogundana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Un transfert que Hlib Nalyvaiko aurait fait gratuitement

Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Hlib Nalyvaiko vit cette version au Zorya, et cela se voit généralement dès le premier mois.

Effectif

Oleh Fedor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Ivor Ribar porte Zorya face à Polissia

Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ivor Ribar : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zorya.

Le banc

Edward Matthews se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Les défenses s’y mettent à deux sur Shola Ogundana

7 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Taras Dovbyk a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.

En bref