Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bnei Yehuda on a commencé à prononcer son nom au passé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hapoel Kfar Saba ne le dit, et personne à Bnei Yehuda n'apprécie de devoir deviner.
Hapoel Haifa paie $320.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Golan Beni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ben Sørensen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/06/2029
Une blessure musculaire éloigne Yuval Piven pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Bnei Yehuda sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bnei Yehuda en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Bnei Yehuda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Golan Beni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bnei Yehuda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Manor Melikson après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Wilson Harris avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Hapoel Beer Sheva a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Effectif04/12/2028
73 jours d'absence pour Farokh Obaidi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Bnei Yehuda annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif04/12/2028
Axel Afonso a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Bnei Yehuda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Golan Beni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ben Sørensen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jurato Ikeda
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bnei Yehuda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif13/11/2028
Axel Afonso a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bnei Yehuda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Hapoel Tel Aviv. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Bnei Yehuda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Golan Beni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Shalev Ovnish et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bnei Yehuda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bnei Yehuda va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif06/11/2028
Golan Beni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bnei Yehuda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Manor Melikson après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Axel Afonso ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Bnei Yehuda a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancSagir Lawan se fait reprendre par l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bnei Yehuda va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Raz Twizer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ben Sørensen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc09/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Manor Melikson à une salle qui les avait déjà entendues.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Bnei Yehuda tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Andres Perez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Goiás n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Goiás sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erick Pulgar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif25/09/2028
7 nouveaux visages, et le Goiás apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goiás, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goiás sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Golan Beni était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
El Yam Kancepolsky et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Manor Melikson après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Axel Afonso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Wilson Harris en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Kfar Saba avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancOr Yitzhak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bnei Yehuda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bnei Yehuda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bnei Yehuda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aviv Salem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le banc18/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Manor Melikson a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/08/2028
Erick Pulgar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iago Borduchi, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ewerthon a sa réponse de Goiás ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Effectif28/08/2028
11 nouveaux visages, et le Goiás apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Goiás et me battre pour ma place. » 1 matches sur 9 à Bnei Yehuda disent le reste.
Le banc28/08/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Leonardo Souza à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Jean Carlos rentre à Goiás avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cibles du mercato31/07/2028
Le mercato se referme sur le transfert de Arthur Maron
Goiás a manqué de temps avec São Paulo. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif31/07/2028
Des mots à l'entraînement du Goiás sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moraes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Goiás d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bnei Yehuda suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancIago Borduchi écarté après une série de mauvaises prestations
Sagi Dror touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Maccabi Haifa pour Timo Muzie a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Stav Nachmani est parti, les comptes ont $770.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Mercato19/06/2028
Les affaires sont les affaires : Stav Nachmani s’en va
Hapoel Haifa a payé $770.0K et Bnei Yehuda a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Bnei Yehuda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Golan Beni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Bnei Yehuda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bnei Yehuda ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goiás ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rhuan Gabriel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goiás, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matheus Nogueira n’aura rien signé — un contrat à Goiás ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les affaires sont les affaires : Marcos López s’en va
Tenerife a payé $13.3M et Goiás a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Marcos López est parti, les comptes ont $13.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Gabriel Xavier et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Esli García et Goiás s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rhuan Gabriel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif10/01/2028
8 nouveaux visages, et le Goiás apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goiás, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arthur Dias y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Pedro Rocha ne s'éteignent pas
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Goiás on a commencé à prononcer son nom au passé.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Goiás est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goiás, et elle ne sera pas retirée.
Felipe Anderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/01/2028
Pedrinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bahia garde son homme, et Goiás retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
36 matchs et 6 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Gabriel Xavier sur le bord
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Tucumán va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Tucumán, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Axel Afonso a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Ortiz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leonel Di Plácido et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.