Aucune trace de nervosité chez Bratislav Simić à 21 ans — 8.17
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bratislav Simić n'en avait pas besoin : 8.17, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Alex Szabó et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Balázs Vogyicska. 3‑2 contre Soroksár, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Kozármisleny sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dániel Zsóri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Balázs Vogyicska l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Dániel Zsóri ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Kozármisleny a profité de chacun de ces après-midi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kozármisleny s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alex Szabó et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Kozármisleny sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dániel Zsóri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kozármisleny, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Koridon Gellér, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marko Šušnjar n’aura rien signé — un contrat à Kozármisleny ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kozármisleny va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kozármisleny des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kozármisleny le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marko Šušnjar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 154% des recettes de Kozármisleny
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bence Márton Babinszky, et l’entraîneur a laissé faire.
Kozármisleny l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Adam Fiola a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une fracture éloigne Olivér Tamás pendant 48 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Kozármisleny en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Benjamin Göschl et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Kozármisleny sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Šušnjar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Mercato clos à Kozármisleny : 22 en plus, 2 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 22, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kozármisleny des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kozármisleny a demandé et Radnik Surdulica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Kozármisleny réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; BVSC-Zugló ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif07/09/2026
Dániel Zsóri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Balázs Zamostny en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Dejan Parađina et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Tiszakécske, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Honved garde son homme, et Kozármisleny retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Kozármisleny sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Šušnjar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Kozármisleny changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif24/08/2026
11 nouveaux visages, et le Kozármisleny apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Alex Szabó et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bratislav Simić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Saint-Etienne garde son homme, et Kozármisleny retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dániel Zsóri. 1‑0 contre Bekescsaba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs17/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Dániel Zsóri à son sommet
Noté 8.00. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Kozármisleny.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Kozármisleny ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.