6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc25/02/2036
Aimar Parra : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Espanyol n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Espanyol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Agustín Cáceres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 6.67 sur 14 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonio Gala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Espanyol ne peut dire quelle semaine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Espanyol, une semaine de plus sans la signature de Rubén Cantero.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Espanyol est presque à sec.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Espanyol l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Zaragoza ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’opération qui devait emmener Dhayfallah Kadri à Real Murcia a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Espanyol avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Espanyol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction04/02/2036
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Espanyol jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L’offre de Ourense CF pour Aimar Parra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Agustín Cáceres et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enzo Gil sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Agustín Cáceres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/12/2035
Cameron Thomas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cameron Thomas a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Athletic Bilbao, et un retour au vestiaire très silencieux.
Le banc31/12/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
0‑4 pour Girona, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aimar Parra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Effectif29/10/2035
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cameron Thomas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jorge Diez et Espanyol s’accordent pour 4 années de plus.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Espanyol ne peut dire quelle semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonny Milla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Espanyol les adieux ont discrètement commencé.
Cameron Thomas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/10/2035
Des mots à l'entraînement du Espanyol sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonio Gala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
0‑3 pour Celta, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Espanyol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/10/2035
Antonio Gala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Espanyol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Espanyol, une semaine de plus sans la signature de Rubén Cantero.
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Espanyol perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Albacete pour Jorge Delgado a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Espanyol l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Espanyol peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Luis Esteban était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $2.6M ne remplace pas cela tout seul.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Celta ne le dit, et personne à Espanyol n'apprécie de devoir deviner.
L'offre est arrivée chez Real Madrid cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'accord avec Pau FC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Stade Lavallois est allé voir Quevilly-Rouen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lavallois des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pau FC garde son homme, et Stade Lavallois retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Paradou a posé la question que tout le football se pose au sujet de Tarek Hamadi. La réponse de Stade Lavallois n’a pas changé — pour l’instant.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Stade Lavallois a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antoine Fernandez, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Stade Lavallois sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
$30.0K était le maximum que le club paierait et Le Mans FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Noah Vidal Cartoux était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/06/2034
Denis Guillot se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Direction19/06/2034
Les salaires engloutissent 107% des recettes de Stade Lavallois
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stade Lavallois, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vitaliy Stasevich, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Manuel Mbollo n’aura rien signé — un contrat à Stade Lavallois ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stade Lavallois, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Stade Lavallois est presque à sec.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Stade Lavallois a fait le plus dur avec Olympique Lyonnais, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Cissé et Stade Lavallois s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohamed Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luis Puleri a sa réponse de Stade Lavallois ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Paris 13 Atletico passera l’appel pour Olivier Noël cette semaine. Stade Lavallois a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Stade Lavallois, une semaine de plus sans la signature de Matthias Nouichi.