Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Nnaji était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Skonto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Emmanuel Nnaji s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Zaidu Awaziem a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Nnaji était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Vladimirs Oss et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Skonto a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/10/2026
Michel Babatunde s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Skonto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Nnaji en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vladimirs Oss et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Michel Babatunde s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitalijs Fertovs et Skonto s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Skonto, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Skonto n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLe marché a dit non : Davis Kamess reste là
Une fracture éloigne Janis Gabovs pendant 20 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Skonto, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Skonto jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Skonto avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Tottenham, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif07/09/2026
Michel Babatunde s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vlašim garde son homme, et Skonto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Janis Gabovs est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Une fracture éloigne Janis Gabovs pendant 28 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Ventspils pour Davis Kamess a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Qarabag ne le dit, et personne à Skonto n'apprécie de devoir deviner.
Kristaps Savalnieks et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/08/2026
Emmanuel Nnaji s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Vlašim : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
MercatoJanis Gabovs placé sur la liste des transferts
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Skonto l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Jelgava pour Vladimirs Oss a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Skonto a fait le plus dur avec Rivers United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Vladimirs Oss était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Skonto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Nnaji en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sogdiana garde son homme, et Skonto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladimirs Oss, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Skonto ne le gardera pas en prétendant le contraire.