Ashanti Gold clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gladson Gyan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Isaac Ayew a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Jonathan Afful est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdul Ayew et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc01/09/2036
Abraham Sulemana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bernard Sulemana sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Ashanti Gold et Asante Kotoko se sont mis d'accord sur $1.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$360.0K sur la table chez Hearts of Oak. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Medeama garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont serré la main avec Inter Allies ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
$370.0K était le maximum que le club paierait et Hearts of Oak demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Ashanti Gold a demandé et Wa All Stars a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdul Awudu y figure.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Anokye Mensah n’aura rien signé — un contrat à Ashanti Gold ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
DirectionLe centre de formation de Ashanti Gold justifie son existence
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Hasaacas pour Albert Afful a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Hearts of Oak cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L’offre de Heart of Lions pour Bernard Sulemana a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Inter Allies est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ashanti Gold des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Albert Afful, et cette fois c’est Hasaacas au bout du fil. Ashanti Gold écoute poliment et ne promet rien.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Asante Kotoko a accepté l'argent. Ce que Ashanti Gold n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de Heart of Lions pour Baba Ayew a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Hearts of Oak cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ashanti Gold est allé voir Wa All Stars avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ashanti Gold a demandé et Asante Kotoko a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Baba Ayew sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
$28.0K était le maximum que le club paierait et Wa All Stars demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Ashanti Gold a demandé et Wa All Stars a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On a demandé à Asante Kotoko s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdul Awudu y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abraham Sulemana s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc21/07/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kwadwo Addo
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Inter Allies pour Albert Afful a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
L'offre est arrivée chez Wa All Stars cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kwadwo Addo et Ashanti Gold s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc14/07/2036
Baba Ayew est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancAlbert Afful frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDes interrogations sur Osman Acquah à l'entraînement
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Afriyie Wakaso
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le nom de Bernard Sulemana est apparu dans des conversations dont Ashanti Gold ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Beer Sheva garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abraham Sulemana y figure.
Asante Kotoko a accepté l'argent. Ce que Ashanti Gold n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Baba Ayew est apparu dans des conversations dont Ashanti Gold ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc30/06/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Afriyie Baba
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Effectif30/06/2036
Des interrogations sur Andrew Amoah à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ashanti Gold a passé le coup de fil à Charleroi. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Voždovac : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc23/06/2036
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
$1.2M sur la table chez Asante Kotoko. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ashanti Gold a fait le plus dur avec CotonTchad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Abdul Awudu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ashanti Gold a passé le coup de fil à Racing Club. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancBaba Ayew est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancAndrew Amoah frappe à la porte de l’entraîneur
Le nom de Bernard Sulemana est apparu dans des conversations dont Ashanti Gold ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$1.0M était le maximum que le club paierait et Asante Kotoko demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Awudu et Ashanti Gold s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Liepaja : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abraham Sulemana y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gladson Addo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Awudu et Ashanti Gold s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Essien, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Direction02/06/2036
Ouvert aux affaires : Ashanti Gold entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ashanti Gold sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Albert Afful s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abraham Sulemana y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bernard Sulemana s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abeiku Wakaso sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Abdul Awudu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc28/04/2036
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ashanti Gold sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ashanti Gold devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
DirectionLe centre de formation de Ashanti Gold continue de produire
0‑6 pour Asante Kotoko, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match21/04/2036
Coup de sifflet final sur la saison de Ashanti Gold
Rang 8, 38 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Match19/04/2036
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ashanti Gold et d'Asante Kotoko à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Battu 6 fois, 5 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Afriyie Baba et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À venir14/04/2036
Ashanti Gold défie l'équipe que tout le monde poursuit
Asante Kotoko se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
EffectifUn après-midi interminable pour Albert Afful
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Isaac Twum a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kwadwo Gyan après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Bernard Sulemana figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc07/04/2036
Japhet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ashanti Gold devra y répondre en minutes ou en transfert.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc31/03/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Afriyie Baba
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Mercato31/03/2036
Les rumeurs autour de Baba Ayew ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ashanti Gold sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
112 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Liberty Professionals, rang 4. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Bernard Sulemana
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Baba Ayew. 2‑1 contre Hasaacas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Baba Ayew l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Kwadwo Gyan pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc24/03/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kwadwo Addo
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc17/03/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Kwadwo Gyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Ashanti Gold n'a eu à le faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Afriyie Annan et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc17/03/2036
Abraham Sulemana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancKwadwo Addo se fait reprendre par l'entraîneur
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.50 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Notes des joueurs10/03/2036
Abraham Sulemana, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.98
Une note de 7.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Kwadwo Gyan, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc10/03/2036
Japhet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Albert Afful, et l’entraîneur a laissé faire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bernard Sulemana n'en avait pas besoin : 8.13, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abeiku Wakaso sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Sulemana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Abraham Sulemana figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heart of Lions garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrew Amoah et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Noté 7.40. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdul Awudu y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Kwadwo Gyan après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Baba Ayew l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Baba Ayew. 2‑0 contre Aduana Stars, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Ashanti Gold, le meilleur homme du terrain était le leur.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
1‑4 contre New Edubiase United, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs11/02/2036
Abraham Sulemana, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Rivers United ne le dit, et personne à Ashanti Gold n'apprécie de devoir deviner.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ashanti Gold a demandé et Atalanta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc11/02/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Kwadwo Gyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L’opération qui devait emmener Joseph Paintsil à New Edubiase United a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Ashanti Gold avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Ce n'est pas de la rotation. Isaac Twum n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/02/2036
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ashanti Gold jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
Inter Allies repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Notes des joueurs28/01/2036
Japhet Matondo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Joseph Paintsil a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kwadwo Gyan après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Ashanti Gold a dit à Bernard Mohammed que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancIvan Anokye Mensah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Afriyie Baba un exemple
EffectifBernard Sulemana, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Indemnité réglée, salaire réglé, et New Edubiase United qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs21/01/2036
Bernard Sulemana, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.98
Une note de 7.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Braga garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une demande de prêt adressée à Hearts of Oak : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joseph Afful était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Berekum Chelsea qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Asante Kotoko a accepté l'argent. Ce que Ashanti Gold n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Notes des joueurs14/01/2036
Abraham Sulemana, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.01
Une note de 8.01 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Bechem United fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$110.0K sur la table chez Medeama. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Liberty Professionals continue et Ashanti Gold rentre chez lui, 0‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Isaac Twum s'engage avec Ashanti Gold pour 2 années de plus.
Notes des joueurs07/01/2036
Abdul Awudu a fait le travail que personne ne compte — 7.04
15 actions cumulées et 7.04. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ušće garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis WAFA a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 21 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction31/12/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ashanti Gold
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gladson Addo a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancJaphet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Asante Kotoko est en tête du classement et se profile à l'horizon. Rien à perdre, ce que dit chaque entraîneur avant de perdre.
Le banc24/12/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrew Appiah
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Kwadwo Gyan après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thomas Kudus sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 7.00, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bernard Mohammed, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.66 sur la feuille, et le public du Ashanti Gold est rentré avec un seul nom en tête.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc10/12/2035
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Kwadwo Gyan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc10/12/2035
Andrew Appiah écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Gladson Essien touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4 contre Great Olympics, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Japhet Matondo et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Direction03/12/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ashanti Gold
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc03/12/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Kwadwo Gyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ashanti Gold l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.
En bref
EffectifUn après-midi interminable pour Albert Afful
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Andrew Appiah en ce moment
Notes des joueursLa seule chose que Japhet Matondo n'a pas su faire
487Édition
La Sentinelle de Ashanti Gold
26/11/2035
De notre correspondant footballStable
Effectif26/11/2035
Gladson Essien touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 7.99. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Ayew et Ashanti Gold s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc26/11/2035
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Kwadwo Gyan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ashanti Gold perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Osman Acquah et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abraham Sulemana y figure.
Le banc19/11/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrew Appiah
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Anokye Mensah n’aura rien signé — un contrat à Ashanti Gold ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
0‑5 pour Wa All Stars, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 matchs sans défaite, et puis Wa All Stars. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Isaac Inusah est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Abdul Afful est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Afriyie Annan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joseph Paintsil, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction12/11/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ashanti Gold
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Awudu et Ashanti Gold s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Ashanti Gold ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Noté 7.31. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Andrew Appiah figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Kwadwo Gyan sur le nul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Noté 7.73 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 34 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.90, et personne de meilleur sur le terrain.
Match27/10/2035
Le Ashanti Gold rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Japhet Matondo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ashanti Gold.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le bancIvan Anokye Mensah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
482Édition
La Sentinelle de Ashanti Gold
22/10/2035
De notre correspondant footballOptimisme
Match20/10/2035
Le Ashanti Gold l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. New Edubiase United rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs22/10/2035
Aucune trace de nervosité chez Abeiku Wakaso à 19 ans — 7.61
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Abeiku Wakaso n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
7.41, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une victoire 3‑2 contre New Edubiase United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
MatchLe Ashanti Gold continue de gagner à l'extérieur
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ashanti Gold, on parle déjà de lui au passé.
Le banc15/10/2035
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ashanti Gold, une semaine de plus sans la signature de Bernard Mohammed.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ivan Anokye Mensah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Ashanti Gold devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
1 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.68 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec BA All Stars comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Ashanti Gold aura plaisir à revoir.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match06/10/2035
Le Ashanti Gold rend son terrain difficile à visiter
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Paintsil sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc01/10/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Kwadwo Gyan, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ashanti Gold a été clair sur la situation de Andrew Appiah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc24/09/2035
Japhet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc24/09/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Kwadwo Gyan ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ashanti Gold non plus.
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bernard Sulemana n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Bernard Sulemana : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ashanti Gold.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L'horloge a fait ce que BA All Stars refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ashanti Gold l'a perdu, à la paperasse près.
L'horloge a fait ce que Asante Kotoko refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Ashanti Gold a demandé et Hasaacas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Berekum Chelsea passera l’appel pour Thomas Kudus cette semaine. Ashanti Gold a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abeiku Kyereh et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Afriyie Djiku était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Afriyie Djiku, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ivan Anokye Mensah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs03/09/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Japhet Matondo — 8.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Japhet Matondo l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont serré la main avec Asante Kotoko ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Paintsil sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/09/2035
Mercato clos à Ashanti Gold : 10 en plus, 16 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 10, départs : 16, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ashanti Gold annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Cibles du mercato27/08/2035
$22.0K règle la question entre les clubs pour Isaac Adjei
Hasaacas a accepté l'argent. Ce que Ashanti Gold n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de New Edubiase United pour Bernard Mohammed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Le banc27/08/2035
Kwame Amoah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Ashanti Gold sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ashanti Gold l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Afriyie Wakaso et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Aduana Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Inter Allies passera l’appel pour Joseph Paintsil cette semaine. Ashanti Gold a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
On a demandé à Liberty Professionals s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif13/08/2035
Des mots à l'entraînement du Ashanti Gold sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osman Nuhu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heart of Lions qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ashanti Gold et Asante Kotoko se sont mis d'accord sur $990.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ashanti Gold a demandé et Hasaacas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Afriyie Atiemo, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Inter Allies qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Aduana Stars ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Thomas Kudus, et cette fois c’est Heart of Lions au bout du fil. Ashanti Gold écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hearts of Oak garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
En bref
Le bancKwame Amoah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ashanti Gold en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Inter Allies qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Medeama garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
On a demandé à Asante Kotoko s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ashanti Gold a passé le coup de fil à WAFA. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à WAFA : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ashanti Gold l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato16/07/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Isaac Adjei
Ashanti Gold et Hasaacas se sont mis d'accord sur $25.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Quelque chose a été dit à Ernest Sulemana, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc16/07/2035
Japhet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osman Nuhu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ashanti Gold l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Asante Kotoko ne le dit, et personne à Ashanti Gold n'apprécie de devoir deviner.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ashanti Gold a demandé et Inter Allies a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Joseph Annan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Aduana Stars ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gladson Addo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Wa All Stars ne le dit, et personne à Ashanti Gold n'apprécie de devoir deviner.
Ashanti Gold a demandé et Liberty Professionals a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 6 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Effectif02/07/2035
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Afriyie Wakaso
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Ashanti Gold annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Ashanti Gold et Medeama se sont mis d'accord sur $110.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Wa All Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ashanti Gold a demandé et Asante Kotoko a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ashanti Gold a passé le coup de fil à Liberty Professionals. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdul Awudu y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ashanti Gold l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Medeama garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Ashanti Gold sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Mohammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ashanti Gold a passé le coup de fil à WAFA. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kwadwo Boakye et Ashanti Gold s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc18/06/2035
Kwame Amoah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hasaacas qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec Asante Kotoko ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ashanti Gold a demandé et Aduana Stars a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif11/06/2035
Bernard Mohammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Afriyie Djiku un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Hearts of Oak est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gladson Addo, et cette fois c’est Wa All Stars au bout du fil. Ashanti Gold écoute poliment et ne promet rien.
Ce n'est pas de la rotation. Andrew Amoah n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Anokye Mensah y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Japhet Matondo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Effectif21/05/2035
Bernard Mohammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kwame Amoah y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gladson Addo, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAbdul Annan frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Essien, et l’entraîneur a laissé faire.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Ashanti Gold pourraient en tirer.
Effectif14/05/2035
Les rapports d'entraînement sur Andrew Amoah ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ashanti Gold s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Ernest Sulemana a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Ashanti Gold.
Effectif07/05/2035
Bernard Mohammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ashanti Gold, une semaine de plus sans la signature de Joseph Paintsil.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Les contrats sont arrivés à terme et rien n'est venu derrière. Un service commercial n'échoue en public que lorsque le football échoue en privé depuis un moment.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ashanti Gold a été clair sur la situation de Afriyie Atiemo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif30/04/2035
Bernard Mohammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Japhet Matondo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ashanti Gold peut demander et monter le salaire que Ernest Sulemana peut exiger.
98 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Ashanti Gold est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc23/04/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Kwadwo Gyan à une salle qui les avait déjà entendues.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bernard Mohammed a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Afriyie Atiemo y figure.
Effectif23/04/2035
Un jeune du Ashanti Gold remporte le prix des espoirs
Ernest Sulemana a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Andre Ayew en ce moment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs16/04/2035
Ernest Sulemana, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abdul Awudu. 1‑0 contre Hearts of Oak, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Kwadwo Gyan pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Le banc09/04/2035
David Amoah : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ashanti Gold n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Awudu et Ashanti Gold s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kwadwo Gyan après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ashanti Gold en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdul Awudu et Ashanti Gold s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/04/2035
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Afriyie Wakaso, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Japhet Matondo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ashanti Gold n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 7.66 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Baba Ayew l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Hasaacas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Kwadwo Gyan pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancAlbert Kyereh frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Japhet Matondo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ashanti Gold.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Joseph Paintsil l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Kwadwo Gyan sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
En bref
Le bancAlbert Kyereh frappe à la porte de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Japhet Matondo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ashanti Gold.
Une note de 7.72, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc12/03/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Albert Kyereh
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Kwadwo Gyan pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kwadwo Gyan après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc05/03/2035
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Ashanti Gold n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mohammed Essien est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs26/02/2035
Aucune trace de nervosité chez Baba Ayew à 21 ans — 7.80
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Baba Ayew n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Essien sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Ashanti Gold réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Aduana Stars ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Kwadwo Gyan sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andre Ayew, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bernard Sulemana n'en avait pas besoin : 7.99, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thomas Kudus sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Baba Ayew. 2‑1 contre Aduana Stars, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ashanti Gold a manqué de temps avec Medeama. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heart of Lions qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Albert Kyereh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs12/02/2035
Aucune trace de nervosité chez Ernest Sulemana à 17 ans — 7.90
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ernest Sulemana n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.31 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ashanti Gold n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heart of Lions garde son homme, et Ashanti Gold retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Sulemana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Ashanti Gold réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Asante Kotoko ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heart of Lions qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato05/02/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Emmanuel Addai
Ashanti Gold et Asante Kotoko se sont mis d'accord sur $320.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Direction05/02/2035
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ashanti Gold jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'offre est arrivée chez Medeama cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heart of Lions qui attend avec un maillot. Personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs29/01/2035
Aucune trace de nervosité chez Thomas Kudus à 16 ans — 7.90
Le plus dur, à 16 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Thomas Kudus n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ashanti Gold n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
14e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ashanti Gold a demandé et Medeama a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ashanti Gold on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Medeama voulait plus que $110.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Baba Ayew l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
MatchUn point pour Ashanti Gold dans les tout derniers instants
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato08/01/2035
$320.0K règle la question entre les clubs pour Emmanuel Addai
Asante Kotoko a accepté l'argent. Ce que Ashanti Gold n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ashanti Gold va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ashanti Gold est allé voir Medeama avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mohammed Essien, et cette fois c’est BA All Stars au bout du fil. Ashanti Gold écoute poliment et ne promet rien.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abraham Sulemana et Ashanti Gold s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Match06/01/2035
Un point pour Ashanti Gold dans les tout derniers instants
91e minute, contre WAFA, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
0‑4 pour Asante Kotoko, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 14 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction01/01/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ashanti Gold
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc01/01/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Kwadwo Gyan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif01/01/2035
Des mots à l'entraînement du Ashanti Gold sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Mohammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancAfriyie Atiemo se fait reprendre par l'entraîneur
0‑3 pour Hearts of Oak, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ashanti Gold, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Asante Kotoko.
En bref
Le bancKwame Amoah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ashanti Gold sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ashanti Gold, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs11/12/2034
Aucune trace de nervosité chez Kwame Amoah à 21 ans — 7.69
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kwame Amoah n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Japhet Matondo. 2‑0 contre Hasaacas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Japhet Matondo y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ashanti Gold n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ivan Anokye Mensah ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ashanti Gold a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bernard Mohammed, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ashanti Gold, une semaine de plus sans la signature de Bernard Sulemana.
En bref
EffectifAfriyie Baba : « Je ne suis pas un remplaçant »
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Japhet Matondo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ashanti Gold.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abeiku Wakaso et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bernard Mohammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Kwadwo Gyan a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancKwame Amoah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kwame Mohammed sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kwadwo Addo et Ashanti Gold s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc20/11/2034
Abdul Awudu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ashanti Gold sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Afriyie Atiemo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
98 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Cela durait depuis 17 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Match13/11/2034
Chaque point se dispute désormais pour Ashanti Gold
Position 15 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs13/11/2034
Aucune trace de nervosité chez Kwame Amoah à 21 ans — 7.87
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kwame Amoah n'en avait pas besoin : 7.87, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ashanti Gold peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Kwadwo Addo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Isaac Wakaso est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Harrison Acquah est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
16 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Bukari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Baba Ayew l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Albert Kyereh a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Aduana Stars a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le banc30/10/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Abdul Awudu
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Noté 7.38. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
15 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
1‑4 pour New Edubiase United, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ashanti Gold ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Kwadwo Gyan après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ashanti Gold, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Albert Kyereh sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ashanti Gold les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Samuel Schlupp n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ashanti Gold ne prétend le contraire.
Le banc16/10/2034
Japhet Matondo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Japhet Matondo n’aura rien signé — un contrat à Ashanti Gold ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1‑1 contre BA All Stars, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs09/10/2034
Kwame Mohammed, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif09/10/2034
Des mots à l'entraînement du Ashanti Gold sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Mohammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Ashanti Gold ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Afriyie Atiemo a sa réponse de Ashanti Gold ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.