Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Osasuna Promesas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif17/07/2028
Kike Barja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Asier Larrión, et l’entraîneur a laissé faire.
Un nouveau venu à son poste, et Kike Barja doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Osasuna Promesas n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Álex Jiménez ne s'éteignent pas
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Rafa Fernández, et cette fois c’est Tarazona au bout du fil. Osasuna Promesas écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Kike Barja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Asier Larrión et Osasuna Promesas s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álex Jiménez, et l’entraîneur a laissé faire.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Rafa Fernández garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Osasuna Promesas et non à la sienne.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
20e place, 28 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike Barja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jon García s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Álex Jiménez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Osasuna Promesas fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Mauro Echegoyen
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Unai Santos
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mikel García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kike Barja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.98, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Le banc15/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Jon Gallardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Osasuna Promesas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs17/04/2028
Iker Muñoz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Real Madrid Castilla a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc17/04/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jon Gallardo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Kike Barja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Mercato13/03/2028
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bruno et Osasuna Promesas s’accordent pour 4 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Osasuna Promesas a fait savoir au marché que Iker Muñoz était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Osasuna Promesas fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Rang 20 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Raúl Chasco
EffectifOn ne parle que de Asier Larrión au centre d'entraînement
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Osasuna Promesas ne peut dire quelle semaine.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Rafa Fernández a sa réponse de Osasuna Promesas ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc14/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jon Gallardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafa Fernández s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike Barja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jon Gallardo après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Asier Larrión figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Noté 8.07 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike Barja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Miguel Auria et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ils ont payé deux fois — le billet et le voyage — et ont récolté un 2-0. Le public qui se déplace est le plus vrai précisément parce que rien n'y est confortable.
Le banc31/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jon Gallardo a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 27. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kike Barja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
La moitié du calendrier jouée, le rang 18, 17 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
7.80, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike Barja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Real Avilés, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Asier Larrión ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Osasuna Promesas a profité de chacun de ces après-midi.
Zaragoza au programme, et un homme du vestiaire de Osasuna Promesas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Dribbles réussis : 37. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif29/11/2027
Kike Barja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Mercato29/11/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Occasions créées : 6. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Mikel García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Osasuna Promesas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Mercato01/11/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kike Barja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Real Sociedad B repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jon Gallardo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Osasuna Promesas n'a eu à le faire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafa Fernández, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Mercato04/10/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Kike Barja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Osasuna Promesas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raúl Chasco s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Mikel García vient d'y monter.
Mercato06/09/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kike Barja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jon García et Osasuna Promesas s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Unai Santos continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Osasuna Promesas n'était plus le même ensuite.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Osasuna Promesas et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
Noté 6.55, et retenu dans l'équipe de la semaine pour cela. Il a été le meilleur joueur sur cette pelouse, et les sélectionneurs ont vu le même match que tout le monde.
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Osasuna Promesas
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Rockson Yeboah était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L'adversaire pointe au rang 12 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Rockson Yeboah — 6.81
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Osasuna Promesas le sait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Osasuna Promesas perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Osasuna Promesas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Aucune trace de nervosité chez Asier Larrión à 20 ans — 7.64
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Asier Larrión n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Notes des joueurs01/02/2027
Roberto Arroyo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mikel García en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc01/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jon Gallardo ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Osasuna Promesas non plus.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Osasuna Promesas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
23 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Unai Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Ourense CF ? On en parlera encore jeudi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Arenteiro a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
9 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
86e minute, contre Pontevedra, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Absent du onze au coup d'envoi et toute l'histoire du match à la fin. Osasuna Promesas n'allait nulle part avant son entrée, et une demi-heure lui a suffi.