Noté 8.27 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Carlos Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Mikel García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Carlos Alonso ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Osasuna Promesas non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Celta Fortuna sera le plus heureux des deux avec ce point.
Mercato18/10/2027
Les rumeurs autour de Álex Jiménez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Occasions créées : 4. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs04/10/2027
Roberto Arroyo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Asier Larrión figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Carlos Alonso a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikel García, et l’entraîneur a laissé faire.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Roberto Arroyo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Carlos Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Álex Jiménez a noté la date.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Dribbles réussis : 13. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Mercato20/09/2027
Les rumeurs autour de Álex Jiménez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Osasuna Promesas fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 21 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs13/09/2027
Anai, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un nouveau venu à son poste, et Asier Larrión doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Osasuna Promesas n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roberto Arroyo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Arroyo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Mercato06/09/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Álex Jiménez a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
56Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
23/08/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Mercato23/08/2027
Les rumeurs autour de Álex Jiménez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Osasuna Promesas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.05 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mercato09/08/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Osasuna Promesas, une semaine de plus sans la signature de Rafa Fernández.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Anai et Osasuna Promesas s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafa Fernández s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifÍñigo Arguibide se voit confier un programme sur mesure
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Osasuna Promesas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Tarazona a posé la question que tout le football se pose au sujet de Roberto Arroyo. La réponse de Osasuna Promesas n’a pas changé — pour l’instant.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dimitris Stamatakis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Osasuna Promesas sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Mercato12/07/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L’offre de Cacereño pour Dimitris Stamatakis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Asier Larrión vient d'y monter.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Rafa Fernández aux siennes, et tous les deux le savent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Ourense CF avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.05 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Asier Larrión, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roberto Arroyo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Álex Jiménez n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
L'offre était très loin du compte et Osasuna Promesas n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Álex Jiménez vient d'y monter.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Asier Larrión. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Osasuna Promesas sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Alonso après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Osasuna Promesas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Osasuna Promesas a un joueur qui fait son travail en protestant.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Osasuna Promesas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc03/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Carlos Alonso ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Osasuna Promesas non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Cacereño ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mikel García : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Osasuna Promesas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs26/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Anai à 20 ans — 8.10
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Anai n'en avait pas besoin : 8.10, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Tomás Díaz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Osasuna Promesas.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Íñigo Arguibide l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Osasuna Promesas sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlos Alonso après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Anai, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.10
Une note de 8.10 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Arenas Club, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Carlos Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Osasuna Promesas tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Osasuna Promesas ne peut dire quelle semaine.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Notes des joueurs05/04/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jon García
7.28, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Osasuna Promesas avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlos Alonso après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Guadalajara ? On en parlera encore jeudi.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mikel García a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rang 12 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
0‑3 pour Mérida, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Osasuna Promesas tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Alonso après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Carlos Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafa Fernández s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dimitris Stamatakis et Osasuna Promesas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Miguel Auria ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Osasuna Promesas a profité de chacun de ces après-midi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlos Alonso après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Osasuna Promesas a un joueur qui fait son travail en protestant.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Álex Jiménez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Barakaldo repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Carlos Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Osasuna Promesas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Mercato01/03/2027
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs22/02/2027
Aucune trace de nervosité chez Miguel Auria à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel Auria n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Osasuna Promesas sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tenerife a fait suer Osasuna Promesas, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Carlos Alonso, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Rang 6, 36 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Osasuna Promesas n'était plus le même ensuite.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Dimitris Stamatakis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlos Alonso après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Tenerife.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Le bancAsier Larrión garde la voix de son entraîneur
28Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
08/02/2027
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs08/02/2027
Mauro Echegoyen, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anai et Osasuna Promesas s’accordent pour 5 années de plus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Alonso après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mauro Echegoyen figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Aucune trace de nervosité chez Anai à 20 ans — 8.24
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Anai n'en avait pas besoin : 8.24, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mauro Echegoyen l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Les tribunes01/02/2027
Le parcage visiteur rentre heureux de chez Real Avilés
2-1, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
En bref
EffectifUn jeune du Osasuna Promesas remporte le prix des espoirs
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Osasuna Promesas tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Carlos Alonso sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raúl Chasco, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 15, 23 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Alonso après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc18/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mikel García
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ander Yoldi l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Ander Yoldi a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Unionistas est passé du point à rien en un seul mouvement.
L’offre de Real Avilés pour Dimitris Stamatakis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Actions défensives : 18. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Le banc11/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Carlos Alonso a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Bruno, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.23
Une note de 8.23 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Osasuna Promesas en a profité.
Roberto Arroyo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Íñigo Arguibide figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Auria, et l’entraîneur a laissé faire.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Osasuna Promesas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ander Yoldi. 1‑0 contre Bilbao Athletic, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs28/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ander Yoldi à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Osasuna Promesas.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Osasuna Promesas perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 10 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Osasuna Promesas a un joueur qui fait son travail en protestant.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Roberto Arroyo
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Osasuna Promesas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Carlos Alonso a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Osasuna Promesas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Arenas Club, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs14/12/2026
Asier Larrión a fait le travail que personne ne compte — 6.73
9 actions cumulées et 6.73. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Carlos Alonso a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Osasuna Promesas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Osasuna Promesas n'a eu à le faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Rafa Fernández
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Osasuna Promesas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 30. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs07/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Mauro Echegoyen à 21 ans — 8.12
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mauro Echegoyen n'en avait pas besoin : 8.12, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Guadalajara fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mauro Echegoyen. 1‑0 contre Guadalajara, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Miguel Auria et Osasuna Promesas s’accordent pour 3 années de plus.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ander Yoldi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Mikel García
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Osasuna Promesas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Mauro Echegoyen à 21 ans — 7.88
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mauro Echegoyen n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Tirs : 7. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Anai
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Ander Yoldi
17Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
23/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif23/11/2026
Rafa Fernández touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Osasuna Promesas tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Occasions créées : 4. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Álex Jiménez
16Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
16/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif16/11/2026
Rafa Fernández touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Roberto Arroyo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Ander Yoldi
Le bancAnder Yoldi garde la voix de son entraîneur
15Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
09/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif09/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Rafa Fernández
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Osasuna Promesas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Íñigo Arguibide et Osasuna Promesas s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlos Alonso après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Rafa Fernández touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 pour Tenerife, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Notes des joueurs02/11/2026
Anai, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.98
Une note de 7.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif02/11/2026
Anai est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Osasuna Promesas s'efforcera de ne pas trop en faire.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Stamatakis, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Osasuna Promesas
Rafa Fernández touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Carlos Alonso à une salle qui les avait déjà entendues.
À 26 ans, il a fait du poste le sien, et celui à qui il l'a pris devra trouver quelque chose à dire. À Osasuna Promesas, une décision s'est prise toute seule.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Osasuna Promesas a un joueur qui fait son travail en protestant.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Rafa Fernández touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Mauro Echegoyen à 21 ans — 8.02
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mauro Echegoyen n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Celta Fortuna a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Carlos Alonso ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Osasuna Promesas non plus.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Osasuna Promesas n'a pas de bonne réponse.
À 23 ans, il a fait du poste le sien, et celui à qui il l'a pris devra trouver quelque chose à dire. À Osasuna Promesas, une décision s'est prise toute seule.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ander Yoldi et Osasuna Promesas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
EffectifUn jeune du Osasuna Promesas remporte le prix des espoirs
Aucune trace de nervosité chez Anai à 20 ans — 8.23
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Anai n'en avait pas besoin : 8.23, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dimitris Stamatakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Osasuna Promesas essaiera de ne pas en faire trop.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Osasuna Promesas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Carlos Alonso a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Le bancAnder Yoldi garde la voix de son entraîneur
9Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
28/09/2026
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs28/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Anai à 20 ans — 7.98
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Anai n'en avait pas besoin : 7.98, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Roberto Arroyo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Carlos Alonso après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. Osasuna Promesas a un joueur qui fait son travail en protestant.
En bref
Notes des joueursMikel García sur un fil tout l'après-midi
Aucune trace de nervosité chez Anai à 20 ans — 8.16
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Anai n'en avait pas besoin : 8.16, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Personne au Osasuna Promesas ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Íñigo Arguibide n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Osasuna Promesas n'était plus le même ensuite.
Noté 8.29 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Carlos Alonso pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Stamatakis, et l’entraîneur a laissé faire.
Anai a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
L’opération qui devait emmener Íñigo Arguibide à Gimnàstic a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Osasuna Promesas avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Diego Espejo garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Osasuna Promesas et non à la sienne.
Ander Yoldi touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le nom de Íñigo Arguibide est apparu dans des conversations dont Osasuna Promesas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Ander Yoldi touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ander Yoldi garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Osasuna Promesas et non à la sienne.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Osasuna Promesas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dimitris Stamatakis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nouveau venu à son poste, et Diego Espejo doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Osasuna Promesas n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
2Édition
Le Courrier de Osasuna Promesas
10/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif10/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ander Yoldi
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Osasuna Promesas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Roberto Arroyo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ander Yoldi et Osasuna Promesas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.