Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le RC Strasbourg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. RC Strasbourg l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leonardo Graziani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à RC Strasbourg les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que RC Strasbourg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » RC Strasbourg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Angers SCO le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Raphaël Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Liam Gibbs était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alamara Djabi
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le RC Strasbourg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. RC Strasbourg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. RC Strasbourg l'a perdu, à la paperasse près.
$430.0K était le maximum que le club paierait et Olympique Lyonnais demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à RC Strasbourg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahamoud Barry était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alamara Djabi touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que RC Strasbourg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
RC Strasbourg est allé voir Olympique Lyonnais avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Raphaël Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahamoud Barry était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : US Orleans a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luka Veum. La réponse de RC Strasbourg n’a pas changé — pour l’instant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 118 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à RC Strasbourg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mahamoud Barry était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et El Bilal Touré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le RC Strasbourg a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Veum, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexandr Ryabinkin a noté la date.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. RC Strasbourg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mahamoud Barry sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à RC Strasbourg les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que RC Strasbourg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. RC Strasbourg en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » RC Strasbourg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
El Bilal Touré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/05/2036
Liam Gibbs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. RC Strasbourg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Position 2, 69 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que RC Strasbourg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif12/05/2036
Mahamoud Barry s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marouane Bekkour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à RC Strasbourg, une semaine de plus sans la signature de Leonardo Graziani.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à RC Strasbourg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que RC Strasbourg peut demander et monter le salaire que Leonardo Graziani peut exiger.
El Bilal Touré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de RC Strasbourg, on parle déjà de lui au passé.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du RC Strasbourg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Liam Gibbs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Ryabinkin, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Enrico Manzi a sa réponse de RC Strasbourg ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc31/03/2036
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kayque
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. RC Strasbourg changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ousmane Touré n’aura rien signé — un contrat à RC Strasbourg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mehdi Moujetzky y figure.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
El Bilal Touré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de RC Strasbourg, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du RC Strasbourg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahamoud Barry en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Le Puy Foot 43 ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mehdi Moujetzky, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le RC Strasbourg le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à RC Strasbourg, une semaine de plus sans la signature de Robert Filip.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de BATE on a commencé à prononcer son nom au passé.
Direction10/09/2035
BATE clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
22 à l'entrée et 30 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Raphaël Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à BATE ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Petr Kudakovskiy et BATE s’accordent pour 2 années de plus.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. BATE ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
EffectifMinel Kujraković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
Premier, avec 65 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Vitebsk avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Slavia Mozyr est passé à autre chose, Žan Vidovšek Turner se représente à BATE, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Yvann Titi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Memphis Frimpong était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Filippo Scotti. 2‑0 contre Slutsk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Memphis Frimpong, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Memphis Frimpong était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Antequera cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L'offre est arrivée chez Dinamo Minsk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'accord avec Torpedo-BelAZ est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le BATE a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
41 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de BATE on a commencé à prononcer son nom au passé.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
BATE a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Yvann Titi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raphaël Michel, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/06/2035
Jayden Davelaar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniil Denisov y figure.
Le mercato est ouvert, et avec lui le seul mois de l'année où les espoirs d'un supporter ne sont limités que par l'arithmétique. La direction connaît l'arithmétique ; les supporters connaissent les espoirs.
Une victoire 4‑0 face à Ostrovets, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs04/06/2035
Hleb Noyok ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.58
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.58, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Raphaël Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Suleiman Osman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Yvann Titi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Julian Karlsson Brännlund : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à BATE.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Blaž Sintič, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du BATE est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif28/05/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mark Gliha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvann Titi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Kirill Tsepenkov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à BATE.
Effectif21/05/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Tsepenkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniil Denisov y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Raphaël Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Memphis Frimpong vit cette version au BATE, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kirill Tsepenkov. 2‑1 contre Slavia Mozyr, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Minel Kujraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Yvann Titi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de BATE a déjà travaillé avec Yvann Titi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif02/04/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Tsepenkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nikita Neskoromnyi ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le BATE a profité de chacun de ces après-midi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BATE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roko Smoje sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Daniil Denisov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de BATE a déjà travaillé avec Yvann Titi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Raphaël Michel : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à BATE.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Minel Kujraković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Veber, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.60. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'offre était très loin du compte et BATE n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato26/02/2035
Comme s’il n’était jamais parti : Yvann Titi revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Yvann Titi est de nouveau un joueur de BATE, et la ville tient son histoire de l’été.
Raphaël Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Téo Barišić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de BATE a déjà travaillé avec Yvann Titi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Yvann Titi
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Raphaël Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif12/02/2035
Žan Luka Žužek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Veber, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et BATE sait à quel stade il en est.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Kirill Tsepenkov ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BATE l'a perdu, à la paperasse près.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sanyika Bergtop l'a eue, à BATE, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Daniil Denisov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
BATE a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Téo Barišić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Bumprom Gomel a posé la question que tout le football se pose au sujet de Roko Smoje. La réponse de BATE n’a pas changé — pour l’instant.
24 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de BATE, on parle déjà de lui au passé.
Le banc22/01/2035
Ivano Papić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Raphaël Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/01/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žan Luka Žužek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à BATE, une semaine de plus sans la signature de Raphaël Michel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Lukas Veber : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Raphaël Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/01/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Téo Barišić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à BATE ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à BATE, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Čolina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Raphaël Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Téo Barišić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniil Denisov y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à BATE, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le BATE le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roko Smoje sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Raphaël Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Žan Luka Žužek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
28 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Črt Rotar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Raphaël Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Téo Barišić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
23 matchs, 5 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au BATE n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le BATE sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Une victoire 1‑0 contre Dinamo Minsk, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le BATE a marqué à la 103e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Čolina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.82 pour le reste.
Žan Luka Žužek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2034
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Despotovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kirill Burov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à BATE ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žan Luka Žužek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de BATE a été clair sur la situation de David Čolina, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Vitaliy Dragun touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑1 face à Anorthosis. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BATE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Raphaël Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Despotovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
59 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/10/2034
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Despotovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ivano Papić a sa réponse de BATE ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que BATE peut demander et monter le salaire que Žan Luka Žužek peut exiger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Despotovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et BATE sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à BATE, une semaine de plus sans la signature de Daniil Denisov.
« Je regarde tous les matchs de BATE d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Belshina suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc16/10/2034
Žan Luka Žužek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raphaël Michel s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
0‑2 face à Borussia Mönchengladbach. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Črt Rotar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Raphaël Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Žan Luka Žužek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Ropar et BATE s’accordent pour 3 années de plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à BATE, une semaine de plus sans la signature de Žan Luka Žužek.