Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexsandro Faísca sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif20/08/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cauã Soares. 1‑0 contre Paysandu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Romulo Araruna, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $300.3K de ce que Chapecoense a payé pour Nathan Guillemain ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
Direction23/07/2035
Chapecoense clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'offre est arrivée chez Caxias cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif23/07/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Éliminé, 1‑2 contre Coritiba, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bernardo veut du football continental ; savoir si le Chapecoense peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
L'accord avec América Mineiro est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Chapecoense est allé voir Caxias avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/06/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universitario garde son homme, et Chapecoense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Central qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Flamengo ne le dit, et personne à Chapecoense n'apprécie de devoir deviner.
L'offre est arrivée chez Corinthians cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Brusque pour Gustavo Felix a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/06/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 34 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.21, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif28/05/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gustavo Felix et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chapecoense a dit à Thiago Pimenta que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc28/05/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
À venirChapecoense défie l'équipe que tout le monde poursuit
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Luiz Felipe s’en est chargé contre Goianésia. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Chapecoense.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.21 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Romulo Araruna sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Romulo Araruna a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/05/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Effectif07/05/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ruan Carvalho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Davi Samuel, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chapecoense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chapecoense a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.67 sur la feuille, et le public du Chapecoense est rentré avec un seul nom en tête.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc30/04/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Chapecoense non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Werneck sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lucas Werneck a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Luan Andrey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/04/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Chapecoense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Zagatala suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc09/04/2035
Diego Fonseca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alexsandro Faísca s'est entendu avec Bahia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Chapecoense l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.
Le banc02/04/2035
Luiz Otávio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancJosé Teixeira frappe à la porte de l’entraîneur
Jaderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/03/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chapecoense a affaire à un homme qui veut un autre pays.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Chapecoense, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diego Fonseca y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/03/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Renato Cordero et Chapecoense s’accordent pour 3 années de plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Luiz Otávio, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Vitor Fonseca en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vitor Machado
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Diego Fernandes s'engage avec Chapecoense pour 2 années de plus.
Effectif05/02/2035
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chapecoense, une semaine de plus sans la signature de Alexsandro Faísca.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Facundo Sanguinetti : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Palmeiras demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Vareta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une demande de prêt adressée à Bragantino : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Operário-MS qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Corinthians pour João Pedro Tchoca a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Vareta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Palmeiras cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Jaderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Thiago Pimenta
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chapecoense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Alvin Ayman
Une blessure au genou de la pire espèce pour Thiago Pimenta
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Léo Felix sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Léo Felix y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de João Pedro Tchoca. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Roger : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chapecoense qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alex Aguado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Altos, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs06/11/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Marlon — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marlon l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Chapecoense est presque à sec.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Vitor Fonseca l'a eue, à Chapecoense, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif06/11/2034
Alvin Ayman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursAlexsandro Faísca n'a pas vécu le même après-midi que les autres
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gehring s'est entendu avec Sampaio Corrêa pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alvin Ayman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Brayan et Chapecoense s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Sanguinetti, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Gabriel Vareta, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Thiago Pimenta touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif23/10/2034
Un transfert que Romulo Araruna aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Romulo Araruna vit cette version au Chapecoense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers De Lucca, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction09/10/2034
Les salaires absorbent 106% des recettes de Chapecoense
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaderson
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Léo Felix s'est entendu avec Bragantino pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chapecoense ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antônio Carlos, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/09/2034
Gabriel Vareta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jaderson touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Gabriel Vareta s'est entendu avec Bragantino pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
João Pedro Tchoca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Matías Vásquez a sa réponse de Chapecoense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaderson
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gehring sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Léo Felix et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tombense au programme, et un homme du vestiaire de Chapecoense connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matías Vásquez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Direction04/09/2034
Les salaires engloutissent 106% des recettes de Chapecoense
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaderson
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diego Fernandes l'a provoqué, et le 8.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Maringá a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Jaderson touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diego Fernandes l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Lima sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. João Lima a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Jaderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsandro Faísca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chapecoense ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jaderson touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Ituano, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Lima, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaderson
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Matías Vásquez s'est entendu avec Caxias pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsandro Faísca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.86, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Alex Aguado un exemple
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvin Ayman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers De Lucca, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction31/07/2034
À Chapecoense, 99% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 7.71 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Chapecoense, le meilleur homme du terrain était le leur.
Effectif31/07/2034
6 nouveaux visages, et le Chapecoense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chapecoense a dit à Lucas Werneck que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Chapecoense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. De Lucca a marqué à la 89e minute, Ypiranga pensait déjà au voyage retour, et le Chapecoense a tout raflé.
Cibles du mercato17/07/2034
$32.0K règle la question entre les clubs pour João Pedro
Criciúma a accepté l'argent. Ce que Chapecoense n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs17/07/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Chapecoense — 7.80
1 pour Alex Aguado, noté 7.80, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nicolás Marcos a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaderson
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Goiânia qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolás Marcos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
La course derrière Thiago Pimenta s’est conclue par $610.0K changeant de mains et Athletico Paranaense à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$240.0K sur la table chez Ponte Preta. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
117 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Chapecoense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Fortaleza ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $970.0K pour Alvin Ayman, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Jaderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsandro Faísca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chapecoense le sait.
Chapecoense a demandé et Floresta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jaderson touché aux ligaments du genou — 124 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 124 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Effectif26/06/2034
20 jours d'absence pour Andile Jali après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chapecoense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chapecoense l'a perdu, à la paperasse près.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chapecoense a fait le plus dur avec Fortaleza, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L’offre de Mixto pour Bernardo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chapecoense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
Notes des joueursDavi Samuel monte et fait la différence — 7.58
MatchPersonne ne veut jouer Chapecoense en ce moment
Jaderson touché aux ligaments du genou — 131 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif19/06/2034
27 jours d'absence pour Andile Jali après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chapecoense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Anápolis qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7.66, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Davi Samuel a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chapecoense a fait le plus dur avec CSA, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Bernardo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifUn transfert que Brayan aurait fait gratuitement
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chapecoense l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif12/06/2034
34 jours d'absence pour Andile Jali après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chapecoense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Notes des joueurs12/06/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Chapecoense — 7.66
1 pour Alex Aguado, noté 7.66, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L'accord avec Fortaleza est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
João Pedro Tchoca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chapecoense est allé voir São Bernardo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
En bref
EffectifAlexsandro Faísca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Chapecoense on a commencé à prononcer son nom au passé.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chapecoense ne peut dire quelle semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chapecoense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Felippe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
Jaderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Keder Junior s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Chapecoense a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Léo Felix, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/05/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une victoire 1‑0 contre Azuriz, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chapecoense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chapecoense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chapecoense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 33 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Chapecoense est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs22/05/2034
Nicolás Marcos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Alex Aguado un exemple
Le bancÀ moitié satisfait : Interim Coach sur le nul
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chapecoense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chapecoense ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chapecoense, une semaine de plus sans la signature de João Lima.
Le banc15/05/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chapecoense non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Le bancLéo Felix est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Daniel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsandro Faísca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Chapecoense est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Rojas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chapecoense les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
João Pedro Tchoca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chapecoense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Gehring a marqué, a été noté 7.62, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction17/04/2034
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Chapecoense
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chapecoense a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
MercatoUn des nôtres : Vini intègre l'équipe première du Chapecoense
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/04/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Aguado, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chapecoense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arthur Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Léo Felix y figure.
Roger touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Chapecoense est presque à sec.
Effectif27/03/2034
111 jours d'absence pour Andile Jali après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chapecoense annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chapecoense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jaderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc27/03/2034
Cristiano Souza est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chapecoense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif20/03/2034
Une fracture éloigne Andile Jali pendant 118 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chapecoense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
João Pedro Tchoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsandro Faísca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chapecoense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roger
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chapecoense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif13/03/2034
Une fracture éloigne Andile Jali pendant 125 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chapecoense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Jaderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2034
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsandro Faísca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chapecoense, une semaine de plus sans la signature de Lucas Werneck.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chapecoense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lucas Werneck s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc13/03/2034
Roger est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.