Une blessure au genou de la pire espèce pour Aboubacar Cissé
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bidvest Wits perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Thulani Mabaso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/03/2036
Ajia Yakub obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ajia Yakub vient de signer au Bidvest Wits, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du Bidvest Wits sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dokou Dodo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelque chose a été dit à Joseph Pearson, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Éliminé, 0‑1 contre Mamelodi Sundowns, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.95 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Bidvest Wits a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Mauricio Vargas. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bidvest Wits peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Thulani Mabaso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/02/2036
Des mots à l'entraînement du Bidvest Wits sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Relebohile Mofokeng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Joseph Pearson : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bidvest Wits.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 16 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L’offre de Bloemfontein Celtic pour Relebohile Mofokeng a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bidvest Wits l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bidvest Wits ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Bidvest Wits en a profité.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bidvest Wits peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aboubacar Cissé et Bidvest Wits s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bidvest Wits peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bidvest Wits des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/11/2035
Des mots à l'entraînement du Bidvest Wits sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Relebohile Mofokeng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bidvest Wits, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif19/11/2035
Mandla Mphela, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Bidvest Wits espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Free State Stars voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bidvest Wits a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs08/10/2035
Aucune trace de nervosité chez Mandla Mphela à 20 ans — 7.79
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mandla Mphela n'en avait pas besoin : 7.79, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Thulani Mabaso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mandla Mphela l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Free State Stars a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Khulekani Kubheka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Bidvest Wits sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thulani Mabaso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont serré la main avec Ajax Cape Town ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Thamsanqa Mokotjo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taahir Goedeman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. University of Pretoria garde son homme, et Maritzburg United retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifAndile Erasmus : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancLwandiso Radebe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancFezile Gcaba frappe à la porte de l’entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maritzburg United, et elle ne sera pas retirée.
Fezile Gcaba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andile Erasmus, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif08/01/2035
Rivaldo Phiri se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc08/01/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fezile Gcaba
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match23/12/2034
Joseph Hatch parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Joseph Hatch sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maritzburg United et à Polokwane City.
Polokwane City a fait suer Maritzburg United, mais le tableau d'affichage indiquait 4‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Maritzburg United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taahir Goedeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 9.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Erick Mokoena l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lwandiso Radebe y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joseph Hatch s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Maritzburg United pourraient en tirer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Polokwane City au programme, et un homme du vestiaire de Maritzburg United connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Des mots à l'entraînement du Maritzburg United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taahir Goedeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Taahir Goedeman : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maritzburg United.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Maritzburg United est rentré avec un seul nom en tête.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Maritzburg United, une semaine de plus sans la signature de Lwandiso Radebe.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gift Ngcobo et Maritzburg United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Gift Ngcobo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Patrick Autata s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Kwanele Nkabi un exemple
Le bancLerato Ntamane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Mamelodi Sundowns continue et Maritzburg United rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maritzburg United s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taahir Goedeman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritzburg United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Autata, et l’entraîneur a laissé faire.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 18 ans du Maritzburg United qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
17 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Noté 7.85 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maritzburg United ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.88, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kwanele Nkabi et Maritzburg United s’accordent pour 1 années de plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maritzburg United, et elle ne sera pas retirée.
Fezile Gcaba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Andile Erasmus s'engage avec Maritzburg United pour 4 années de plus.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Maritzburg United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taahir Goedeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lwandiso Radebe y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune trace de nervosité chez Erick Mokoena à 18 ans — 7.62
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erick Mokoena n'en avait pas besoin : 7.62, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif13/11/2034
Taahir Goedeman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gildas Wamaka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Erick Mokoena l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Taahir Goedeman : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maritzburg United.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.68 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Maritzburg United, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc13/11/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Notes des joueursSteven Mendes les a provoqués tout le match
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taahir Goedeman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mandla Williams et Maritzburg United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Joseph Hatch. 1‑0 contre Chippa United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Maritzburg United devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc30/10/2034
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bongani Williams
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Mandla Williams
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif23/10/2034
Des mots à l'entraînement du Maritzburg United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Taahir Goedeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gildas Wamaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc23/10/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lerato Ntamane, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLwandiso Radebe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursPatrick Autata n'est jamais entré dans le match
Bongani Williams était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Maritzburg United devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maritzburg United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Kaizer Chiefs se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Quelque chose a été dit à Erick Mokoena, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Steven Mendes : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maritzburg United qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Steven Mendes. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/10/2034
Taahir Goedeman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancJoseph Hatch frappe à la porte de l’entraîneur
Il a 16 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Steven Mendes : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maritzburg United.
32 matchs sans encaisser en 94 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Effectif25/09/2034
5 nouveaux visages, et le Maritzburg United apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Kwanele Nkabi s'engage avec Maritzburg United pour 1 années de plus.
Le banc25/09/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Gildas Wamaka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lwandiso Radebe y figure.
Platinum Stars est éliminé et Maritzburg United passe, 1‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Effectif18/09/2034
63 jours d'absence pour Sizwe Mhlangu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maritzburg United annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif18/09/2034
Un transfert que Andile Erasmus aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Andile Erasmus vit cette version au Maritzburg United, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Notes des joueurs18/09/2034
Erick Mahlangu, 16 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.85
Une note de 7.85 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 16 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andile Erasmus et Maritzburg United s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 16 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
0‑3 pour Ajax Cape Town, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 13 à la sortie
Voilà les affaires faites à Maritzburg United jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Maritzburg United a demandé et Kaizer Chiefs a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.73, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Cibles du mercato04/09/2034
Le mercato se referme sur le transfert de Teboho Phiri
Maritzburg United a manqué de temps avec Ajax Cape Town. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Maritzburg United
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maritzburg United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont serré la main avec Mamelodi Sundowns ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritzburg United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Maritzburg United a offert $2.0K ; Kaizer Chiefs a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Free State Stars garde son homme, et Maritzburg United retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Taahir Goedeman. 2‑1 contre University of Pretoria, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maritzburg United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maritzburg United l'a perdu, à la paperasse près.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Thamsanqa Mokotjo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$2.0K sur la table chez Kaizer Chiefs. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Maritzburg United a demandé et Ajax Cape Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lerato Ntamane, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes14/08/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Maritzburg United
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Free State Stars ne le dit, et personne à Maritzburg United n'apprécie de devoir deviner.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$160.0K était le maximum que le club paierait et Ajax Cape Town demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
9 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Effectif07/08/2034
Une fracture éloigne Sizwe Mhlangu pendant 105 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maritzburg United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maritzburg United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Sizwe Mhlangu à Chippa United a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Maritzburg United avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
$160.0K sur la table chez Ajax Cape Town. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Golden Arrows cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$2.0K sur la table chez Kaizer Chiefs. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Black Aces garde son homme, et Maritzburg United retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Morgan Billiat n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Maritzburg United ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Maritzburg United a dit à Evidence Ngcobo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maritzburg United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Lwandiso Radebe. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Maritzburg United peut demander et monter le salaire que Teboho Lorch peut exiger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Maritzburg United justifie son existence
$63.0K règle la question entre les clubs pour Dean Hlatshwayo
Mamelodi Sundowns a accepté l'argent. Ce que Maritzburg United n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Maritzburg United a offert $45.0K ; Golden Arrows a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maritzburg United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Thamsanqa Mokotjo n’aura rien signé — un contrat à Maritzburg United ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fezile Gcaba
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maritzburg United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$21.0K sur la table chez Mamelodi Sundowns. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maritzburg United sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Fezile Gcaba touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Une demande de prêt adressée à AFC Leopards : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Fezile Gcaba touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Thamsanqa Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maritzburg United sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.