Des mots à l'entraînement du Ryazan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Konshin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Anzor Keshtov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ryazan, une semaine de plus sans la signature de Albert Naniev.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Inal Dudaev y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ryazan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ryazan peut demander et monter le salaire que Andrey Bondar peut exiger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ryazan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Akhmat Grozny garde son homme, et Ryazan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif21/02/2033
Denis Konshin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction21/02/2033
Les salaires absorbent 267% des recettes de Ryazan
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une demande de prêt adressée à Arsenal Tula : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc21/02/2033
Roman Petrukhin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ryazan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérémie Broh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Andrey Bondar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Effectif17/01/2033
Des mots à l'entraînement du Ryazan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Giljanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Denis Konshin emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc17/01/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Islamzhan Nasyrov touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Textilschik est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Ryazan sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.42 pour le reste.
9.59. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursInal Dudaev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ryazan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ural 2 voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ryazan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Konshin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anton Uboniev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Ural 2 a tenté de se réorganiser, le Ryazan ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Artem Teterkin
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ryazan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ryazan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ryazan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Effectif22/11/2032
Des mots à l'entraînement du Ryazan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Giljanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Textilschik voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ryazan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vladislav Kostryukov l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et Ryazan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ryazan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une victoire 2‑0 contre Leningradets, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Raffaele Pellegrini n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Il a 16 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrey Bondar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Semyon Abramov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 53 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Vasily Lunev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ryazan a demandé et Spartak Kostroma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Raffaele Pellegrini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrey Bondar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gennady Gusyev
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ryazan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif12/07/2032
81 jours d'absence pour Albert Naniev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ryazan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Nikita Philippov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On a demandé à Spartak Kostroma s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif12/07/2032
Boris Brekalo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alexey Logvinov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancSemyon Abramov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ryazan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Vasily Lunev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/06/2032
Andrey Bondar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ryazan, une semaine de plus sans la signature de Alexey Logvinov.
Ryazan a passé le coup de fil à Spartak Kostroma. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ryazan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Vasily Lunev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sokol continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Danila Matvevnin a préaccepté un transfert au Ryazan, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Direction14/06/2032
Les salaires engloutissent 154% des recettes de Ryazan
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Effectif14/06/2032
Des mots à l'entraînement du Ryazan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Giljanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Semyon Abramov a sa réponse de Ryazan ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Ryazan le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Semyon Abramov y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Veles peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Krasnodar est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veles des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Kasjan Semmerling en est désormais à 25 en 100 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Andrey Bondar touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/07/2031
101 jours d'absence pour Sinan Kurt après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Veles annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veles, et elle ne sera pas retirée.
Dmitry Sergeev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
Quelque chose a été dit à Mikhail Sentyurin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et l'entraîneur vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif21/07/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/07/2031
108 jours d'absence pour Sinan Kurt après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Veles annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction21/07/2031
Le Veles n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Veles l'a perdu, à la paperasse près.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dmitry Sergeev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Direction5 jeunes du centre passent chez les pros à Veles
EffectifDes mots à l'entraînement du Veles sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 115 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dmitry Sergeev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/07/2031
Des mots à l'entraînement du Veles sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Korolkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Veles a demandé et Dinamo Bryansk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction14/07/2031
Les salaires engloutissent 144% des recettes de Veles
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $6.5M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
Veles a passé le coup de fil à Orel. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
L'arithmétique est terminée, et la saison aussi. Un été difficile commence tôt, et le calendrier de l'an prochain se lira comme un autre sport.
Effectif07/07/2031
Andrey Bondar touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif07/07/2031
123 jours d'absence pour Sinan Kurt après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Veles annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Veles est presque à sec.
Direction07/07/2031
l'entraîneur a jusqu'au prochain conseil
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Veles, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Yenisey le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vladislav Volkov et Veles s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Veles perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Veles en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dmitry Sergeev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Korolkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Veles perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veles, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Veles l'a perdu, à la paperasse près.
Dmitry Sergeev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/06/2031
Kirill Korolkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veles, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veles des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif16/06/2031
Mikhail Rybalko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une demande de prêt adressée à Arsenal Tula : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Veles perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Vladislav Volkov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Korolkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Veles, une semaine de plus sans la signature de Alexey Filimonov.
Le banc09/06/2031
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Juan Moreno
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Veles sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Alexey Filimonov est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 16 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. Veles le tient, et tout le monde le sait désormais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Veles peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dmitry Sergeev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/06/2031
Un chèque de $275.2K du propriétaire maintient Veles à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Veles sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mikhail Rybalko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de Veles
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif26/05/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veles, et elle ne sera pas retirée.
Dmitry Sergeev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/05/2031
Des mots à l'entraînement du Veles sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mikhail Rybalko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veles des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/05/2031
Kirill Korolkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Veles sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
98 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Dmitry Sergeev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Korolkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 38 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
106 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Veles perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Veles peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dmitry Sergeev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Effectif05/05/2031
Mikhail Rybalko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
117 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Veles perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 7 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Veles, et elle ne sera pas retirée.
Dmitry Sergeev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Bondar
124 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Veles perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Veles des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/04/2031
Des mots à l'entraînement du Veles sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Korolkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction21/04/2031
Les salaires engloutissent 106% des recettes de Veles
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Veles, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dmitri Chaykovsky
MercatoLes rumeurs autour de Vladislav Volkov ne s'éteignent pas