46 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
16 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif05/11/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amur Kalmykov
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le banc05/11/2029
Artem Sokol : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
45 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Rostov 2 en compte aujourd'hui 15 victoires d'affilée.
Effectif29/10/2029
Amur Kalmykov touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 8.27 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
14 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match20/10/2029
Encore un ramené de l'extérieur
12 d'affilée sur la route pour le Rostov 2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel João da Silva n'en avait pas besoin : 8.49, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Fernando Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifVladimir Kasparyan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
13 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Rubin Yalta voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.81 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dribbles réussis : 38. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif08/10/2029
Amur Kalmykov touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pobeda voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une note de 8.36 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
11 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif01/10/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Lundkvist
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel João da Silva n'en avait pas besoin : 8.17, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Fernando Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/10/2029
À 21 ans, Ramiro Loto est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.04 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Rostov 2 tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Rostov 2 en compte aujourd'hui 10 victoires d'affilée.
Effectif24/09/2029
Adam Lundkvist touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Miguel João da Silva n'en avait pas besoin : 8.47, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match15/09/2029
Encore un ramené de l'extérieur
9 d'affilée sur la route pour le Rostov 2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/09/2029
Fernando Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Kirill Cheburakov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
42 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif10/09/2029
Adam Lundkvist touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rostov 2 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 8.49 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Noté 8.35 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifArtem Pogosov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sevastopol voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Rostov 2 en compte aujourd'hui 6 victoires d'affilée.
Notes des joueurs27/08/2029
Aucune trace de nervosité chez Ramiro Loto à 21 ans — 8.06
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ramiro Loto n'en avait pas besoin : 8.06, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonzalo Vega sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
L’offre de Saburtalo pour Maxim Zaitsev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueursZakhar Fedorov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
160Édition
La Chronique de Rostov 2
20/08/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif20/08/2029
Adam Lundkvist touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Fernando Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Kasparyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Lautaro Kuchaska est apparu dans des conversations dont Rostov 2 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
16 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
40 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif13/08/2029
Adam Lundkvist touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rostov 2 l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Noté 8.27 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fernando Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 8.19 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Arezzo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kirill Cheburakov. La réponse de Rostov 2 n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Saba pour Lautaro Kuchaska a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs30/07/2029
Aucune trace de nervosité chez Ramiro Loto à 21 ans — 7.82
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ramiro Loto n'en avait pas besoin : 7.82, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La série d'invincibilité atteint 70. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rostov 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniil Chevardin a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Match21/07/2029
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Rostov 2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Andrey Mendel touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniil Shantaliy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Fernando Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rostov 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rostov 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Fernando Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Cheburakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Andrey Mendel touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 53 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Rostov 2 le sait désormais aussi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Rostov 2 sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Fernando Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Miguel João da Silva l'a eue, à Rostov 2, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Rostov 2 n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francesco Rillo, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Mendel
70 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2029
Artur Byazrov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Artur Byazrov vient de signer au Rostov 2, et pour une fois la réponse comptait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mikhail Petrov
147Édition
La Chronique de Rostov 2
21/05/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif21/05/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Mendel
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/05/2029
Fernando Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rostov 2 a dit à Franco Ferrari que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/05/2029
Fernando Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et German Ignatov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. German Ignatov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Fernando Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Kasparyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et German Ignatov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Andrey Mendel touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ravil Netfullin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Joaquín Tello était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonny Meza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/04/2029
Joaquín Tello s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Andrey Mendel touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rostov 2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2029
Joaquín Tello s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrey Mendel
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc09/04/2029
Andrey Mendel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Joaquín Tello et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Octavio Bertarelli vit cette version au Rostov 2, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joaquín Tello s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
121 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et IFK Mariehamn qui attend avec un maillot. Personne à Rostov 2 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joaquín Tello était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Le bancJoaquín Tello frappe à la porte de l’entraîneur
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Eldiyar Zarypbekov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : IFK Mariehamn passera l’appel pour Lucas Väyrynen cette semaine. Rostov 2 a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gonzalo Vega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ruslan Magal
135 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Lucas Väyrynen est apparu dans des conversations dont Rostov 2 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gonzalo Vega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marat Kovalkov, et l’entraîneur a laissé faire.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ruslan Magal touché aux ligaments du genou — 144 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 144 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
German Ignatov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gonzalo Vega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ruslan Magal touché aux ligaments du genou — 151 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 151 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marat Kovalkov et Rostov 2 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gonzalo Vega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eldiyar Zarypbekov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vladimir Kasparyan n’aura rien signé — un contrat à Rostov 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour German Ignatov
135Édition
La Chronique de Rostov 2
26/02/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif26/02/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ruslan Magal
159 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rostov 2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/02/2029
Lucas Väyrynen écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
166 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rostov 2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Marco Oliva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gonzalo Vega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Krasnodar pour Daniil Shantaliy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/02/2029
Gonzalo Vega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Lucas Väyrynen emploiera un autre mot en privé.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Rostov 2 qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonny Meza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Rostov 2 sait désormais que la pensée est arrivée.
Quelque chose a été dit à Kirill Cheburakov, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et German Ignatov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
German Ignatov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Kasparyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à German Ignatov.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. German Ignatov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rostov 2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kirill Cheburakov l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Wa All Stars pour Lucas Väyrynen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maxim Radchenko et Rostov 2 s’accordent pour 4 années de plus.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
La série d'invincibilité atteint 68. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
38 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Rostov 2 sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Marco Oliva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
La série d'invincibilité atteint 67. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Radchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Vladimir Kasparyan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Rostov 2.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Vladimir Kasparyan
Notes des joueursFranco Ferrari les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La série d'invincibilité atteint 65. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
36 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jaloliddin Sodiqov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandr Kleschenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et German Ignatov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Rostov 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
La série d'invincibilité atteint 64. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
German Ignatov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Kirill Cheburakov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kirill Moiseev. 2‑0 contre Dinamo Makhachkala 2, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
35 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Premier, avec 52 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandr Kleschenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MatchUn point pour Rostov 2 dans les tout derniers instants
Rubin Yalta voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.88 à côté de son nom.
La série d'invincibilité atteint 61. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Pobeda a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Andrey Mendel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandr Kleschenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jhonny Meza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
33 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Premier, avec 42 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vsevolod Yermakov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jhonny Meza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Égalisation à la 93e minute, au terme d'un après-midi que Rostov 2 avait quasiment plié. Nart parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
La série d'invincibilité atteint 58. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif23/10/2028
Maxim Radchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Andrey Mendel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
57 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif16/10/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Radchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4 matchs sans défaite, et puis Legion. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Timur Aduev et Rostov 2 s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alexandr Kleschenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rostov 2 a dit à Maxim Radchenko que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Premier, avec 34 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs02/10/2028
Kirill Moiseev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
30 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolás Roa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs25/09/2028
Maxim Radchenko, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.91
Une note de 7.91 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
53 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Druzhba voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
7.80, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Vladimir Kasparyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 14 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abdullah Al-Juhani a sa réponse de Rostov 2 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
29 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
14 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
24 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jhonny Meza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolás Roa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Eyad El Askalany et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursIlja Zubenko a fait le travail que personne ne compte — 6.73
EffectifDes mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Le bancGerman Ignatov écarté après une série de mauvaises prestations
28 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifKirill Moiseev a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
11 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
11 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs14/08/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Kirill Moiseev — 8.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kirill Moiseev l'a provoqué, et le 8.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Kirill Moiseev est apparu dans des conversations dont Rostov 2 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
27 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Rostov 2 le sait désormais aussi.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Match29/07/2028
Encore un ramené de l'extérieur
10 d'affilée sur la route pour le Rostov 2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolás Roa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs24/07/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Anton Shamonin — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anton Shamonin l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leon Musaev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Le bancGerman Ignatov se fait reprendre par l'entraîneur
Legion voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rostov 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Eyad El Askalany et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/07/2028
Artur Maxetsov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Tarasov, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Rostov 2 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Eyad El Askalany et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Moiseev, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/07/2028
Artur Maxetsov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Anton Shamonin est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Rostov 2 qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Ural avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leon Musaev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Nicolás Roa a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Rostov 2.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artur Maxetsov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrey Amosov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artur Maxetsov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Rostov 2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
74 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexandr Tarasov et Rostov 2 s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif12/06/2028
Alexandr Tarasov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Rostov 2 en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Eyad El Askalany et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Cheburakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Kirill Cheburakov.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Maxim Radchenko en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Personne au Rostov 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eyad El Askalany. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2028
Alexandr Tarasov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kirill Cheburakov n’aura rien signé — un contrat à Rostov 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Premier, avec 74 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rostov 2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Eyad El Askalany et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Cheburakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Rostov 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancNicolás Roa frappe à la porte de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artur Maxetsov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Rostov 2 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Rostov 2 n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rostov 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leon Musaev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rostov 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2028
Alexandr Tarasov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kirill Moiseev en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rostov 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Cheburakov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/04/2028
Artur Maxetsov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Premier, avec 74 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Eyad El Askalany et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artur Maxetsov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vadim Rassadin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Rostov 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le banc17/04/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Nicolás Roa en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Eyad El Askalany et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandr Tarasov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kirill Cheburakov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eyad El Askalany. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/04/2028
Artur Maxetsov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolás Roa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artur Maxetsov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolás Roa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kirill Moiseev n’aura rien signé — un contrat à Rostov 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rostov 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
74 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexandr Tarasov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rostov 2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Cheburakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Vadim Rassadin a sa réponse de Rostov 2 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marat Kovalkov a noté la date.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Rostov 2 n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rostov 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Artur Maxetsov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kirill Moiseev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Kirill Cheburakov a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Rostov 2 ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rostov 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Premier, avec 74 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Akron pour Kirill Moiseev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rostov 2 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Vadim Rassadin rentre à Rostov 2 avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Eyad El Askalany et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Cheburakov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vadim Rassadin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Vadim Rassadin, et cette fois c’est Arsenal Tula au bout du fil. Rostov 2 écoute poliment et ne promet rien.
Eyad El Askalany et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Eyad El Askalany. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifLe transfert qui a le plus coûté à Azat Bairyev
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Cheburakov, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Moiseev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Danil Ryazanov.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de German Ignatov, et cette fois c’est Akhmat Grozny au bout du fil. Rostov 2 écoute poliment et ne promet rien.
Vsevolod Yermakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Rostov 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Imran Aznaurov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rostov 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danil Ryazanov n’aura rien signé — un contrat à Rostov 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rostov 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Cheburakov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Nicolás Roa.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rustam Khalnazarov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/01/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Marat Kovalkov en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Vsevolod Yermakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Imran Aznaurov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Rostov 2 le sait désormais aussi.
Personne au Rostov 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 27 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 74 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rustam Khalnazarov l'a provoqué, et le 7.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Rostov 2 le sait.
Eyad El Askalany était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
25 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Rostov 2 en compte aujourd'hui 5 victoires d'affilée.
Notes des joueurs03/01/2028
Vadim Rassadin, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.60
Une note de 7.60 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Rostov 2 sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Spartak Nalchik voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
68 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rostov 2, et elle ne sera pas retirée.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Match25/12/2027
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Rostov 2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Noté 7.89 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs20/12/2027
Aucune trace de nervosité chez Vadim Rassadin à 20 ans — 9.20
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vadim Rassadin n'en avait pas besoin : 9.20, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Dinamo Stavropol voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rostov 2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rostov 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Imran Aznaurov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancImran Aznaurov se fait reprendre par l'entraîneur