Une blessure au genou de la pire espèce pour Vasilis Lavdas
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le BATE perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvann Titi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/12/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Scotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Dimitris Bataoulas.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Blaž Sintič en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
On parlera longtemps de cette saison dans cette ville. La coupe rentre avec l'équipe, et le parcours est déjà arrêté.
Effectif26/11/2035
Vasilis Lavdas touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le BATE en a profité.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakub Jokl sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Nikita Neskoromnyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le nouvel entraîneur de BATE a déjà travaillé avec Maxim Autko, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Dmitry Shopin un exemple
109 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. BATE perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BATE en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/11/2035
Kirill Tsepenkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc19/11/2035
Kirill Tsepenkov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le nouvel entraîneur de BATE a déjà travaillé avec Maxim Autko, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Vasilis Lavdas touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑0 face à Alashkert, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Kirill Tsepenkov est au centre de cette description.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BATE en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BATE, et elle ne sera pas retirée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dimitris Bataoulas l'a eue, à BATE, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Yvann Titi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.97 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à BATE, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancFilip Rejczyk se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancBlaž Sintič est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
126 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. BATE perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sanyika Bergtop sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Yvann Titi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/11/2035
Des mots à l'entraînement du BATE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Tsepenkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à BATE, une semaine de plus sans la signature de Julian Karlsson Brännlund.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Julian Karlsson Brännlund y figure.
En bref
Le bancMaxim Autko retrouve un entraîneur qui le connaît
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vasilis Lavdas
133 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le BATE perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BATE peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakub Jokl sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Matthias Wetschka vient de signer au BATE, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de BATE entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Nikita Neskoromnyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
140 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. BATE perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kirill Tsepenkov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Marco Wagner a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/10/2035
Jayden Davelaar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancMaxim Autko retrouve un entraîneur qui le connaît
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BATE en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mark Gliha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jayden Davelaar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilis Lavdas, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Blaž Sintič ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Isloch qui attend avec un maillot. Personne à BATE ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
BATE a demandé et Dinamo Minsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Torpedo-BelAZ cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Dinamo Minsk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En bref
EffectifUn transfert que Christoph Lang aurait fait gratuitement
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dinamo Minsk l'a perdu, à la paperasse près.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Minsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec CSKA Moscow est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : DAC Dunajska Streda le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Une fracture éloigne Gal Kranjčič pendant 56 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Minsk en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dinamo Minsk l'a perdu, à la paperasse près.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Andrei Shikavka ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Minsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gal Kranjčič était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dinamo Minsk a demandé et BATE a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancGal Kranjčič se fait reprendre par l'entraîneur
MatchLe Dinamo Minsk continue de gagner à l'extérieur
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Gal Kranjčič a décidé que personne n'irait nulle part. Gomel n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Minsk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Minsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gal Kranjčič. 1‑0 contre Gomel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une prestation à 8.04 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas Onana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Minsk perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Minsk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvann Titi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/01/2035
Preslav Bachev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc22/01/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Miljan Pantić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gal Kranjčič y figure.
Marat Žlibanović touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Minsk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Dinamo Minsk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yvann Titi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gal Kranjčič y figure.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Dinamo Minsk pourraient en tirer.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gal Kranjčič ne s'éteignent pas