Diant Ramaj : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Union Berlin n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Union Berlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif15/11/2027
Une blessure musculaire éloigne Diant Ramaj pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Union Berlin sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Barnabás Varga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/11/2027
Felix Uduokhai est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Union Berlin ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Union Berlin sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oliver Burke s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Union Berlin ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Union Berlin, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et Union Berlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dmytro Bogdanov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Frederik Rønnow y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Derrick Köhn s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Nürnberg a payé $6.3M pour Tom Zimmerschied, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Union Berlin paie $4.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'accord avec Porto est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/08/2027
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Nürnberg devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une demande de prêt adressée à Universitatea Craiova : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Union Berlin, et elle ne sera pas retirée.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
L'offre est arrivée chez Nürnberg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Union Berlin est presque à sec.
L’offre de Volendam pour Dmytro Bogdanov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Union Berlin entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Semir Telalović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et Union Berlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancAndrás Schäfer se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nürnberg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Piet Scobel est apparu dans des conversations dont Nürnberg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Marcus Mathisen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nürnberg a demandé et DC United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à VfL Bochum : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nürnberg on a commencé à prononcer son nom au passé.
Marcus Mathisen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/07/2027
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et Nürnberg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nürnberg, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Hertha BSC pour Mohamed Alì Zoma a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Nürnberg a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
Effectif05/07/2027
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mohamed Alì Zoma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Nürnberg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Nürnberg
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
$3.8M sur la table chez FC Augsburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Eintracht Frankfurt paie $5.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Nürnberg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Nürnberg a fait le plus dur avec Preußen Münster, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et Nürnberg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Piet Scobel un exemple
EffectifLe dispositif a laissé Dylan Vente sur le bord
Marcus Mathisen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Piet Scobel et Nürnberg s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Finn Becker, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nürnberg sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Nürnberg n'a pas de bonne réponse.
En bref
Le bancRafael Lubach frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Julian Justvan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Semir Telalović n’aura rien signé — un contrat à Nürnberg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Nürnberg. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Nürnberg n'a pas de bonne réponse.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Marcus Mathisen joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Jonas Urbig était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/05/2027
Julian Justvan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Piet Scobel, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Nürnberg, et 5 apparitions en 16 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Nürnberg le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nürnberg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Jonas Urbig était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Nürnberg n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Piet Scobel, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Nürnberg a dit à Joe Scally que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Nürnberg ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jonas Urbig et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mertcan Ayhan a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif08/03/2027
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
25 matchs et 8 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Amin Younes.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nürnberg, une semaine de plus sans la signature de Amin Younes.
En bref
MercatoUne année dans le mauvais vestiaire pour Robin Lisewski
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Nürnberg le sait.
Jonas Urbig et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif01/03/2027
Adam Markhiev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mercato01/03/2027
Une saison au-dehors bien employée par Piet Scobel
25 matchs, 8 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Nürnberg n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Nürnberg a été clair sur la situation de Jan Reichert, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
19 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Óscar Gil était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piet Scobel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jason Mertens après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. OH Leuven changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
18 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OH Leuven des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Birger Verstraete était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 99e minute. Sint-Truiden avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nürnberg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jonas Urbig était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Markhiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Nürnberg d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Puskas Akademia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune trace de nervosité chez Piet Scobel à 21 ans — 7.97
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Piet Scobel n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
16 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif08/02/2027
À 21 ans, Piet Scobel est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. OH Leuven tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Thibaud Verlinden : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à OH Leuven.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le OH Leuven a affaire à un homme qui veut un autre pays.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. OH Leuven essaiera de ne pas en faire trop.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jason Mertens, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robin Mirisola, et l’entraîneur a laissé faire.
Zulte Waregem voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. OH Leuven a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Łukasz Łakomy est parti, les comptes ont $2.9M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Mercato01/02/2027
Les affaires sont les affaires : Łukasz Łakomy s’en va
Club Brugge a payé $2.9M et OH Leuven a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Direction01/02/2027
OH Leuven clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le OH Leuven le sait.
Birger Verstraete était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
L’offre de Anderlecht pour Chukwubuikem Ikwuemesi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que OH Leuven peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chukwubuikem Ikwuemesi et OH Leuven s’accordent pour 5 années de plus.
Óscar Gil était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
OH Leuven a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif25/01/2027
Piet Scobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Piet Scobel a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AZ le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » William Balikwisha et OH Leuven s’accordent pour 3 années de plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de MVV Maastricht pour Bryang Kayo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Robin Mirisola a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Óscar Gil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du OH Leuven et d'Racing Genk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
OH Leuven a demandé et Crystal Palace a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Piet Scobel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Semir Telalović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Stephan Vogel après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
VfL Bochum au programme, et un homme du vestiaire de Nürnberg connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Piet Scobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis KAA Gent a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Noté 7.97 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à OH Leuven, le meilleur homme du terrain était le leur.
Robin Mirisola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancBryang Kayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OH Leuven des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Piet Scobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à OH Leuven, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Piet Scobel en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Óscar Gil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre RAAL La Louviere, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le OH Leuven le sait.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jason Mertens sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à OH Leuven ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Birger Verstraete et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif30/11/2026
Piet Scobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 20 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que OH Leuven avait quasiment plié. Club Brugge parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OH Leuven des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Piet Scobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdoul Karim Traoré et OH Leuven s’accordent pour 4 années de plus.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jason Mertens après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. KV Mechelen sera le plus heureux des deux avec ce point.
Club Brugge au programme, et un homme du vestiaire de OH Leuven connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancBryang Kayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nürnberg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nürnberg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Marcus Mathisen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Preußen Münster avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nürnberg sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nürnberg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifPascal Köpke veut savoir pourquoi il gagne moins
Cercle Brugge est éliminé et OH Leuven passe, 2‑1 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Match04/11/2026
Bryang Kayo l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Bryang Kayo a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Cercle Brugge est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Óscar Gil a marqué, a été noté 7.32, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OH Leuven des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tobe Leysen, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Piet Scobel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Bryang Kayo à son sommet
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à OH Leuven va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piet Scobel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Robin Mirisola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jason Mertens après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le brassard de capitaine a été retiré à Thibaud Verlinden. OH Leuven parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Une fracture éloigne Henok Teklab pendant 27 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OH Leuven en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Óscar Gil et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piet Scobel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Piet Scobel, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jason Mertens a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Union SG sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à OH Leuven, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Henok Teklab pendant 35 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OH Leuven en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Birger Verstraete était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piet Scobel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Robin Mirisola y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Union SG avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Łukasz Łakomy a noté la date.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nürnberg ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Julian Justvan s'engage avec Nürnberg pour 4 années de plus.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Nürnberg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julian Justvan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Pascal Köpke a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jan Reichert n’aura rien signé — un contrat à Nürnberg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 2 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Semir Telalović aux siennes, et tous les deux le savent.
Une fracture éloigne Henok Teklab pendant 50 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OH Leuven en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le OH Leuven le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OH Leuven des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Piet Scobel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un 2‑2 face à Cercle Brugge laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jason Mertens a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une fracture éloigne Henok Teklab pendant 57 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OH Leuven en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Robin Mirisola a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Takuya Ogiwara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.76 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jason Mertens a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que OH Leuven peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'horloge a fait ce que Zurich refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
OH Leuven a demandé et Sint-Truiden a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piet Scobel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Robin Mirisola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ewoud Pletinckx ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le OH Leuven a profité de chacun de ces après-midi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de OH Leuven qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Les supporters s'insurgent contre la vente de Kyan Vaesen pour $2.4M
Il rejoint Patro Eisden, le club dispose de $2.4M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Patro Eisden paie $2.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Óscar Gil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et OH Leuven retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre KAA Gent, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoul Karim Traoré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
OH Leuven a passé le coup de fil à Ajax Cape Town. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le OH Leuven apprend encore à se connaître
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mainz 05 garde son homme, et Nürnberg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif17/08/2026
39 jours d'absence pour René Frank après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Nürnberg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'accord avec VfB Stuttgart est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nürnberg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Markhiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Robin Lisewski est apparu dans des conversations dont Nürnberg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Nürnberg changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nürnberg, une semaine de plus sans la signature de Marcus Mathisen.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'offre est arrivée chez Mainz 05 cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Nürnberg a demandé et TSG Hoffenheim a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/08/2026
46 jours d'absence pour René Frank après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Nürnberg annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Marcus Mathisen vit cette version au Nürnberg, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Doncaster Rovers avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $19.1M : un club qui veut Kaishu Sano au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adam Markhiev et Nürnberg s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Marcus Mathisen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hamburger SV paie $420.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.