Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Effectif07/04/2036
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kai Meriluoto
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Brommapojkarna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Brommapojkarna on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
BK Hacken a accepté l'argent. Ce que Brommapojkarna n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Brommapojkarna s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction07/04/2036
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à Brommapojkarna jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Brommapojkarna a fait le plus dur avec FC Copenhagen, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Adam Stroud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Brommapojkarna est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif24/03/2036
Kai Meriluoto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de David Trimmel est apparu dans des conversations dont Brommapojkarna ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Brommapojkarna a passé le coup de fil à FC Nordsjaelland. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brommapojkarna l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brommapojkarna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Brommapojkarna a fait le plus dur avec IFK Goteborg, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du Brommapojkarna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Idris Ajiya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brommapojkarna a demandé et Hammarby a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Falkenberg a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gustav Ibrahimovic. La réponse de Brommapojkarna n’a pas changé — pour l’instant.
Ivijan Svržnjak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sandviken qui attend avec un maillot. Personne à Brommapojkarna ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brommapojkarna, et elle ne sera pas retirée.
Idris Ajiya et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2036
Des mots à l'entraînement du Brommapojkarna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kai Meriluoto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de John Lindelof est apparu dans des conversations dont Brommapojkarna ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une demande de prêt adressée à Hammarby : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brommapojkarna l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Brommapojkarna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kai Meriluoto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/02/2036
Idris Ajiya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Brommapojkarna est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brommapojkarna, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Chris Jansson s'est entendu avec Malmo FF pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brommapojkarna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kai Meriluoto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brommapojkarna a demandé et FC Nordsjaelland a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Varbergs BoIS a posé la question que tout le football se pose au sujet de Maurits Paesen. La réponse de Brommapojkarna n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leo Anger et Brommapojkarna s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Brommapojkarna, une semaine de plus sans la signature de Idris Ajiya.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Brommapojkarna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brommapojkarna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/01/2035
Leo Anger obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Leo Anger vient de signer au Brommapojkarna, et pour une fois la réponse comptait.
Ce n'est pas de la rotation. Ronald Schuszter n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Brommapojkarna ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brommapojkarna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Haydar Sultan, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Brommapojkarna, une semaine de plus sans la signature de Mikkel Løndal.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arvid Bergvik sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Lahti les adieux ont discrètement commencé.
Otso Koskinen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/07/2034
Yohan Cassubie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Une victoire 1‑1 contre PK-35, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
0‑4 pour HJK, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dimos Papakonstantinou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à FC Lahti les adieux ont discrètement commencé.
Otso Koskinen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yohan Cassubie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à FC Lahti ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 9 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de FC Lahti, on parle déjà de lui au passé.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du FC Lahti sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yohan Cassubie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohamed Tarek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc22/05/2034
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de FC Lahti a été clair sur la situation de Leo Anger, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.