« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mingiyan Beveev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ivan Miličević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs21/08/2028
Ante Matić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Filip Stanisic et Dubrava s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dubrava a passé le coup de fil à Hajduk Split. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dubrava l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Boško Jemo est apparu dans des conversations dont Dubrava ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tout est réglé avec HNK Rijeka, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif10/07/2028
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajduk Split garde son homme, et Dubrava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dubrava ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dubrava sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Luka Rebic entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hajduk Split ne le dit, et personne à Dubrava n'apprécie de devoir deviner.
Le nom de Melvin Rémy est apparu dans des conversations dont Dubrava ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gratas Sirgėdas et Dubrava s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/07/2028
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Tino Jukić en préparation
L'accord avec Hajduk Split est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dubrava a passé le coup de fil à HNK Rijeka. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à HNK Rijeka : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joaquín Aguirre, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Josip Cundeković. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dino Kegalj y figure.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
10e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Ivan Miličević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dubrava, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Dubrava n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Le banc29/05/2028
Luka Popović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dubrava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Miličević n’aura rien signé — un contrat à Dubrava ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Melvin Rémy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dubrava les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mingiyan Beveev et Dubrava s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Dubrava n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Dino Kovačec : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Dubrava n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luka Popović y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Miličević n’aura rien signé — un contrat à Dubrava ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Dubrava devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Luka Rebic entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 19 ans, et personne à Dubrava ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Mingiyan Beveev : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dubrava perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
10e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Miličević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Boško Jemo
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dubrava perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif13/03/2028
21 jours d'absence pour Dino Kovačec après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dubrava annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Helsingborg pour Josip Cundeković a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ante Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc13/03/2028
Filston Mawana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dubrava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Verhas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Boško Jemo n’aura rien signé — un contrat à Dubrava ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Tadej Bonaca se mesure à ce qui n'arrive pas
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Melvin Rémy
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dubrava perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif06/03/2028
28 jours d'absence pour Dino Kovačec après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dubrava annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Luka Rebic entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luka Pasariček et Dubrava s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Dino Kovačec avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dubrava perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dubrava en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mladost Zdralovi qui attend avec un maillot. Personne à Dubrava ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction07/02/2028
Dubrava clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amer Gojak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Puszcza Niepołomice garde son homme, et Dubrava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivan Miličević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Dubrava réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Cibalia ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
En bref
MercatoPas de place pour Dino Kovačec dans le plan
Boško Jemo touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif24/01/2028
Une fracture éloigne Dino Kovačec pendant 72 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dubrava en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/01/2028
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à HNK Rijeka : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Dubrava a passé le coup de fil à NK Osijek. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancDino Kegalj se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancDino Kegalj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancIvan Verhas demande à parler à l'entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Dubrava
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
10e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Dubrava est presque à sec.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Dubrava en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif20/12/2027
Amer Gojak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Opatija au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Notes des joueurs20/12/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ivan Miličević
7.39, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Dubrava avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Position 10 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gratas Sirgėdas et Dubrava s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amer Gojak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ivan Miličević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs18/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Faruk Bezdrob à 21 ans — 8.05
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Faruk Bezdrob n'en avait pas besoin : 8.05, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dubrava s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Josip Cundeković et Dubrava s’accordent pour 5 années de plus.
Ivan Miličević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Boško Jemo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Dugopolje est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Dubrava sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Dubrava ne sont plus polies.
Effectif13/09/2027
Amer Gojak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ivan Miličević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L'horloge a fait ce que Cibalia refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Melvin Rémy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dubrava les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec IMT est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Osijek garde son homme, et Dubrava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dino Kovačec et Dubrava s’accordent pour 2 années de plus.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ino Vuko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
42 jours d'absence pour Luka Livaja après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dubrava annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction01/02/2027
Dubrava clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Adel Bettaieb était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Boško Jemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dubrava a demandé et Hajduk Split a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Dubrava, une semaine de plus sans la signature de Jack Armer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tadej Bonaca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Dubrava n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Matija Tunjić est toujours là
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Adel Bettaieb
Dubrava a demandé et HNK Rijeka a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/01/2027
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ivan Miličević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dubrava a passé le coup de fil à HNK Vukovar 1991. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif18/01/2027
Pas de place pour Dino Kegalj dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Dubrava, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Verhas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato18/01/2027
Les rumeurs autour de Boško Jemo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dubrava sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancFilston Mawana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Luka Pasariček avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Hrvace a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dubrava ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dubrava a dit à Iván Torregrosa que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Melvin Rémy en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sven Lesjak ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dubrava a profité de chacun de ces après-midi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Boško Jemo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dubrava qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif30/11/2026
Adel Bettaieb s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ivan Miličević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Luka Rebic ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dubrava non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Jarun Zagreb sera le plus heureux des deux avec ce point.
Sesvete au programme, et un homme du vestiaire de Dubrava connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Dubrava ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
10 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Éliminé, 1‑2 contre Jarun Zagreb, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec BSK Bijelo Brdo comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Dubrava aura plaisir à revoir.
2e place et 17 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs19/10/2026
Boško Jemo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dubrava va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lukas Zahora a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adel Bettaieb était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ivan Miličević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Effectif15 nouveaux visages, et le Dubrava apprend encore à se connaître
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adel Bettaieb était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dubrava a dit à Sven Lesjak que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dubrava ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Boško Jemo n’aura rien signé — un contrat à Dubrava ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.