Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Position 17 et 32 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Dresden, et elle ne sera pas retirée.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Dynamo Dresden a payé $5.3M pour Emmanuel Chukwu, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Greuther Fürth voulait plus que $4.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Heidenheim paie $2.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'indemnité est de $820.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. SV Elversberg a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Daniel Elfadli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
TSG Hoffenheim a offert $124.7M ; AS Roma a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
TSG Hoffenheim a demandé et Sheffield United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dynamo Dresden a payé $5.3M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Bernardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/06/2028
Vladimír Coufal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc26/06/2028
Vladimír Coufal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Kübler, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du TSG Hoffenheim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vladimír Coufal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonín Kinský, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Lukas Kübler : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et TSG Hoffenheim qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de TSG Hoffenheim on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
TSG Hoffenheim a demandé et Hannover 96 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Wouter Burger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du TSG Hoffenheim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vladimír Coufal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Fisnik Asllani : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à TSG Hoffenheim.
Notes des joueurs31/01/2028
Fisnik Asllani n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Hamburger SV, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
15 apparitions à Hannover 96 et les buts ont cessé d'entrer. TSG Hoffenheim a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à TSG Hoffenheim, et 0 apparitions en 29 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancVladimír Coufal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Nürnberg continue et TSG Hoffenheim rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Wouter Burger et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fisnik Asllani. 1‑0 contre Borussia Dortmund, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de TSG Hoffenheim a été clair sur la situation de Arthur Chaves, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emmanuel Chukwu et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Austria Lustenau perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hertha Wels qui attend avec un maillot. Personne à Austria Lustenau ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Austria Lustenau, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Chukwu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Robin Voisine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Mario Zocher touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Martin Moormann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Jean Marcelin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Austria Lustenau sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mario Zocher
130 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Austria Lustenau perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Austria Lustenau s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Emmanuel Chukwu a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Jean Marcelin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'indemnité est de $440.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Kapfenberg a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Austria Lustenau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato11/01/2027
Les affaires sont les affaires : Melih Akbulut s’en va
FAC Wien a payé $310.0K et Austria Lustenau a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Austria Lustenau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Chukwu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yusuf Demir. 2‑1 contre Austria Salzburg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Yusuf Demir l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Precious Benjamin n'en avait pas besoin : 7.99, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Martin Moormann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Austria Lustenau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Chukwu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Austria Lustenau a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Position 2, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lukas Ibertsberger s'engage avec Austria Lustenau pour 4 années de plus.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Austria Lustenau sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dennis Jastrzembski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mario Vučenović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Austria Lustenau.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Austria Lustenau ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.96 sur la feuille, et le public du Austria Lustenau est rentré avec un seul nom en tête.
Sacha Delaye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une note de 8.12 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Martin Moormann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Emmanuel Chukwu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 8.30 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Chukwu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Dion Kacuri : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Austria Lustenau.
Nico Gorzel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Dion Kacuri
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed-Amine Bouchenna l'a provoqué, et le 9.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Martin Moormann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dennis Jastrzembski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Austria Lustenau d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FAC Wien suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Martin Moormann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Chukwu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Austria Lustenau a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.69 sur la feuille, et le public du Austria Lustenau est rentré avec un seul nom en tête.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Kevin Laimer après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Kapfenberg ? On en parlera encore jeudi.
Austria Lustenau clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
19 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’offre de Schwarz-Weiß Bregenz pour Ibrahim Ouattara a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Austria Lustenau a demandé et Sturm Graz a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Austria Lustenau réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Admira Wacker ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif07/09/2026
Emmanuel Chukwu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Dominik Weixelbraun en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Austria Lustenau, une semaine de plus sans la signature de Martin Moormann.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Austria Lustenau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.