VfL Wolfsburg voulait plus que $1.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
TSG Hoffenheim a demandé et Sheffield United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une discussion est prévue cette semaine. TSG Hoffenheim annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le banc19/06/2028
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif19/06/2028
Pas de place pour Bilal Nadir dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue TSG Hoffenheim, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à TSG Hoffenheim ne l’a entendue autrement.
L'offre est arrivée chez VfL Wolfsburg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le nom de Ísak Jóhannesson est apparu dans des conversations dont TSG Hoffenheim ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.2M : un club qui veut Aster Vranckx au point de demander deux fois.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
TSG Hoffenheim a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Fisnik Asllani appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $7.4M sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Nantes garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Etienne Amenyido est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tout le monde a cessé de faire semblant : SC Freiburg passera l’appel pour Luis Engelns cette semaine. TSG Hoffenheim a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à TSG Hoffenheim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
32 matchs et 2 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc29/05/2028
Etienne Amenyido est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leon Avdullahu n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bambasé Conté s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
32 titularisations et une moyenne de 6.88. Il est parti là-bas pour jouer, et il joue : un prêt n'a jamais servi à autre chose.
Suivi des prêts22/05/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nathan De Cat
5 buts en 32 matchs à FC Augsburg — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que TSG Hoffenheim pourraient en tirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Bernardo
DirectionLe centre de formation de TSG Hoffenheim continue de produire
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Rang 14, 37 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à TSG Hoffenheim ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/05/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Helmut Sommer a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ísak Jóhannesson y figure.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vladimír Coufal et TSG Hoffenheim s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Etienne Amenyido sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à TSG Hoffenheim les adieux ont discrètement commencé.
609 apparitions, 13 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et TSG Hoffenheim mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à TSG Hoffenheim n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oliver Baumann y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sven Michel, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Werder Bremen repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc17/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ísak Jóhannesson y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albian Hajdari n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que TSG Hoffenheim avait quasiment plié. VfL Wolfsburg parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.71 sur la feuille, et le public du TSG Hoffenheim est rentré avec un seul nom en tête.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Noni Madueke y figure.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc10/04/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Helmut Sommer a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Precious Benjamin a décidé que personne n'irait nulle part. Union Berlin n'avait plus le temps de répondre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Etienne Amenyido sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à TSG Hoffenheim les adieux ont discrètement commencé.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alessandro Vogt l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc27/03/2028
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Union Berlin avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que TSG Hoffenheim pourraient en tirer.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc20/03/2028
Ísak Jóhannesson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albian Hajdari n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. RB Leipzig a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nahuel Noll et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le TSG Hoffenheim le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à TSG Hoffenheim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif06/03/2028
Une blessure musculaire éloigne Oliver Baumann pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le TSG Hoffenheim sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Etienne Amenyido a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 6.80 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Helmut Sommer pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancGift Orban frappe à la porte de l'entraîneur
À venirTSG Hoffenheim défie l'équipe que tout le monde poursuit
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Sven Michel a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sven Michel, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc21/02/2028
Ísak Jóhannesson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Hamburger SV, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc14/02/2028
Noni Madueke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Uchenna Ogundu, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Cibles du mercato07/02/2028
Le mercato se referme sur le transfert de Danel Sinani
TSG Hoffenheim a manqué de temps avec Hamburger SV. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
TSG Hoffenheim a offert $100.0K ; Borussia Mönchengladbach a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessandro Vogt et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayern Munich garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$3.7M règle la question entre les clubs pour Danel Sinani
Hamburger SV a accepté l'argent. Ce que TSG Hoffenheim n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$100.0K sur la table chez Borussia Mönchengladbach. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Hertha BSC repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc31/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc31/01/2028
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif24/01/2028
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Gift Orban
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. TSG Hoffenheim annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Eintracht Frankfurt paie $12.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. TSG Hoffenheim l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.7M : un club qui veut Aster Vranckx au point de demander deux fois.
Ozan Kabak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à TSG Hoffenheim ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
TSG Hoffenheim a demandé et Bayern Munich a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Leon Avdullahu a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancGift Orban se fait reprendre par l'entraîneur
SC Freiburg continue et TSG Hoffenheim rentre chez lui, 0‑4 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alessandro Vogt l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Feyenoord garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$6.6M sur la table chez Nürnberg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$6.5M sur la table chez Greuther Fürth. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
0-4, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
$3.2M sur la table chez VfL Wolfsburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ozan Kabak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Umut Tohumcu a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de TSG Hoffenheim.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $72.0K au TSG Hoffenheim. Nathan De Cat est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Noni Madueke. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ísak Jóhannesson y figure.
En bref
Le bancArthur Chaves frappe à la porte de l’entraîneur
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
St. Pauli repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc20/12/2027
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Schalke 04 avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Personne au TSG Hoffenheim ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à TSG Hoffenheim ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ozan Kabak, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde au TSG Hoffenheim l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc13/12/2027
Etienne Amenyido est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à TSG Hoffenheim, et 0 apparitions en 25 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Noni Madueke : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à TSG Hoffenheim.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Erencan Yardımcı est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gift Orban a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gift Orban, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le TSG Hoffenheim a dit à Roberto Alvarado que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une victoire 2‑1 contre Darmstadt 98, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 100e minute. Darmstadt 98 rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Owen Karsenti a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 12 actions, 6.90, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursNoni Madueke les a provoqués tout le match
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc15/11/2027
Bambasé Conté : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Alessandro Vogt, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc15/11/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Oscar Højlund
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc15/11/2027
Etienne Amenyido est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Yannick Eduardo a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au TSG Hoffenheim n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Leon Avdullahu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
589 apparitions, 13 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et TSG Hoffenheim mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gift Orban veut du football continental ; savoir si le TSG Hoffenheim peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ozan Kabak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alessandro Vogt. 3‑2 contre Borussia Mönchengladbach, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le TSG Hoffenheim a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Noni Madueke à son sommet
Le bancOscar Højlund se fait reprendre par l'entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
588 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le TSG Hoffenheim le sait.
Ozan Kabak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Baumann, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancNoni Madueke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Umut Tohumcu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Noni Madueke : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à TSG Hoffenheim.
Notes des joueurs25/10/2027
Noni Madueke n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oliver Baumann y figure.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Helmut Sommer a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noni Madueke n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑2 pour SC Freiburg, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Helmut Sommer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Deniz Zeitler, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle TSG Hoffenheim devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à TSG Hoffenheim ne l’a entendue autrement.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FC Augsburg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Uchenna Ogundu, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leon Avdullahu n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7.69, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Le banc04/10/2027
Noni Madueke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oliver Baumann y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noni Madueke n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ozan Kabak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Oscar Højlund l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Roberto Alvarado. 2‑0 contre Hertha BSC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Tout le monde au TSG Hoffenheim l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Noni Madueke à son sommet
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Roberto Alvarado à son sommet
Effectif12 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Bayer Leverkusen voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. TSG Hoffenheim a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$17.5M était le maximum que le club paierait et Empoli demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
FC Augsburg ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $11.7M pour Rodrigo Ribeiro, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Bernardo, et cette fois c’est Spartak Moscow au bout du fil. TSG Hoffenheim écoute poliment et ne promet rien.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 21, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oliver Baumann et TSG Hoffenheim s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. TSG Hoffenheim l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $27.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Pumas UNAM a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'offre est arrivée chez Empoli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Gift Orban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pumas UNAM a accepté l'argent. Ce que TSG Hoffenheim n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
TSG Hoffenheim a demandé et Bournemouth a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif23/08/2027
13 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Tim Lemperle appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $4.0M sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
TSG Hoffenheim a demandé et Lazio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FC Augsburg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc16/08/2027
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ísak Jóhannesson y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le TSG Hoffenheim devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancOwen Karsenti demande à parler à l'entraîneur
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Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Bernardo
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
TSG Hoffenheim a demandé et Karlsruher SC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le banc02/08/2027
Noni Madueke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ozan Kabak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle TSG Hoffenheim devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noni Madueke n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et TSG Hoffenheim n'a pas de bonne réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et WSG Tirol qui attend avec un maillot. Personne à TSG Hoffenheim ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et TSG Hoffenheim n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato26/07/2027
Les affaires sont les affaires : Ihlas Bebou s’en va
VfL Bochum a payé $1.5M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Gift Orban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Etienne Amenyido y figure.
En bref
EffectifLe transfert qui a le plus coûté à Robin Hranáč
L’offre de Borussia Dortmund pour Leon Avdullahu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oliver Baumann y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Đurić, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ozan Kabak a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le TSG Hoffenheim devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gift Orban et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Gift Orban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
TSG Hoffenheim a offert $10.0K ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ísak Jóhannesson y figure.
$18.5M était le maximum que le club paierait et VfL Wolfsburg demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FC Augsburg qui attend avec un maillot. Personne à TSG Hoffenheim ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à TSG Hoffenheim ne l’a entendue autrement.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
$10.0K sur la table chez Bayern Munich. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Erencan Yardımcı et TSG Hoffenheim s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le TSG Hoffenheim le sait.
TSG Hoffenheim est allé voir VfL Wolfsburg avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Union Berlin voulait plus que $4.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Etienne Amenyido était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Frankfurt garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif28/06/2027
5 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. TSG Hoffenheim changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Etienne Amenyido y figure.
Eintracht Frankfurt ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $22.0M pour Oscar Højlund, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rafael Pinto Pedrosa vit cette version au TSG Hoffenheim, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il a 19 ans, et personne à TSG Hoffenheim ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$20.4M sur la table chez Eintracht Frankfurt. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Union Berlin voulait plus que $12.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
TSG Hoffenheim a demandé et Holstein Kiel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Luis Engelns ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Fisnik Asllani était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $57.1M ne remplace pas cela tout seul.
$3.1M sur la table chez Karlsruher SC. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
TSG Hoffenheim est allé voir Union Berlin avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif07/06/2027
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Ozan Kabak
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. TSG Hoffenheim annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Etienne Amenyido et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc31/05/2027
Robin Hranáč : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ihlas Bebou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 0 matchs, 0 sans encaisser. Quelqu'un à TSG Hoffenheim défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Lúkas Petersson peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato31/05/2027
Ihlas Bebou revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
1 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
Le banc31/05/2027
Cole Campbell est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
18 buts en 20 matchs à ADO Den Haag — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ozan Kabak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à TSG Hoffenheim, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc24/05/2027
Etienne Amenyido est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leon Avdullahu n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
EffectifOliver Baumann s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
42Édition
Le Journal de TSG Hoffenheim
17/05/2027
De notre correspondant footballCrise
Suivi des prêts17/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Gift Orban
50 buts en 37 matchs à Amedspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rang 8, 44 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.58, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oliver Baumann y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Noni Madueke. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Etienne Amenyido et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.28, et pas une objection dans le stade.
Le banc10/05/2027
Noni Madueke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Helmut Sommer après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.94 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le TSG Hoffenheim le sait.
Etienne Amenyido était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Jobe Bellingham l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du TSG Hoffenheim qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Eric Smith et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs26/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Noni Madueke à son sommet
Noté 8.19. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
Match24/04/2027
Un point pour TSG Hoffenheim dans les tout derniers instants
85e minute, contre Werder Bremen, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sion suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs19/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Ibrahim Maza à 21 ans — 8.37
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ibrahim Maza n'en avait pas besoin : 8.37, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au TSG Hoffenheim ne peut dire quelle semaine.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 7.55. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Noni Madueke y figure.
Le banc12/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Helmut Sommer ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de TSG Hoffenheim non plus.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Alessandro Vogt
Le bancRobin Hranáč demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leon Avdullahu et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au TSG Hoffenheim ne peut dire quelle semaine.
Noté 6.80 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sion suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Fisnik Asllani. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les tribunes29/03/2027
Les tribunes aussi ont entendu parler de Noni Madueke
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. TSG Hoffenheim aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Deniz Zeitler
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancOliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Noni Madueke ne s'éteignent pas
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à TSG Hoffenheim ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Etienne Amenyido était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelque chose a été dit à Nathaniel Brown, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du TSG Hoffenheim et d'Köln à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le TSG Hoffenheim a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Notes des joueursEtienne Amenyido n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancLe verdict de l'entraîneur
31Édition
Le Journal de TSG Hoffenheim
01/03/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Suivi des prêts01/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Gift Orban
36 buts en 27 matchs à Amedspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le TSG Hoffenheim le sait.
Ozan Kabak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
En bref
Le bancRobin Hranáč se fait reprendre par l'entraîneur
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.59 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à TSG Hoffenheim, le meilleur homme du terrain était le leur.
Dribbles réussis : 14. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Helmut Sommer ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de TSG Hoffenheim non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato22/02/2027
Les rumeurs autour de Noni Madueke ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc22/02/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Cole Campbell en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancRobin Hranáč demande à parler à l'entraîneur
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Gift Orban
33 buts en 25 matchs à Amedspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
TSG Hoffenheim a demandé et Bayer Leverkusen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
0‑1 contre VfB Stuttgart, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs15/02/2027
Cole Campbell, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.19
Une note de 8.19 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ozan Kabak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
VfB Stuttgart a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le TSG Hoffenheim a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Cibles du mercato08/02/2027
La visite médicale enterre le transfert de Tim Skarke
Tout était réglé avec Union Berlin, puis le médecin a parlé. TSG Hoffenheim a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Il restait 86 minutes et FC Augsburg avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le TSG Hoffenheim ne s'est pas arrêté pour se justifier.
L’opération qui devait emmener Vladimír Coufal à Borussia Dortmund a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à TSG Hoffenheim avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Notes des joueurs08/02/2027
Aucune trace de nervosité chez Jobe Bellingham à 21 ans — 8.05
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jobe Bellingham n'en avait pas besoin : 8.05, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une victoire 2‑1 contre FC Augsburg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
23 apparitions à Amedspor et les buts continuent. À TSG Hoffenheim, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Cibles du mercato01/02/2027
$9.4M règle la question entre les clubs pour Tim Skarke
Union Berlin a accepté l'argent. Ce que TSG Hoffenheim n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Nathaniel Brown et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Bayern Munich a payé $31.7M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Borussia Dortmund pour Vladimír Coufal a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
VfB Stuttgart voulait plus que $11.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Werder Bremen a payé $12.7M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
7.98, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. TSG Hoffenheim a fait le plus dur avec Odra Opole, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Union Berlin garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Bayer Leverkusen paie $15.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Ozan Kabak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Coventry City garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Bayern Munich passera l’appel pour Patrick Wimmer cette semaine. TSG Hoffenheim a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fisnik Asllani. 2‑0 contre Borussia Mönchengladbach, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs18/01/2027
Noni Madueke n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
126 jours d'absence pour Ihlas Bebou après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. TSG Hoffenheim annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
0‑3 contre Bayern Munich, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
SC Freiburg paie $10.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 13 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Mercato11/01/2027
Les affaires sont les affaires : Mats Rots s’en va
Union Berlin a payé $6.2M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Oliver Baumann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Suivi des prêts28/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Gift Orban
25 buts en 17 matchs à Amedspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs28/12/2026
Florian Micheler, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Bernardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ihlas Bebou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ihlas Bebou, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Oliver Baumann est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSG Hoffenheim ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par Patrick Wimmer
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mats Rots et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Ísak Jóhannesson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 buts en 11 matchs à ADO Den Haag — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À TSG Hoffenheim, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Alexander Prass a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Noté 7.51. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Union Berlin comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le TSG Hoffenheim aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs07/12/2026
Un but de défenseur offre la victoire au TSG Hoffenheim — 7.88
1 pour Ísak Jóhannesson, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Mainz 05 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
4 matchs sans défaite, et puis Union Berlin. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Heidenheim voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. TSG Hoffenheim a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » TSG Hoffenheim s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Etienne Amenyido s’en est chargé contre VfL Bochum. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de TSG Hoffenheim.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ozan Kabak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Borussia Dortmund, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Noni Madueke à son sommet
Noté 8.54. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Ihlas Bebou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Eric Smith, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noni Madueke n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Cole Campbell : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et TSG Hoffenheim qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une victoire 1‑0 contre Eintracht Frankfurt, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Avec 5 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Valentin Gendrey a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Helmut Sommer a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.43 sur la feuille, et le public du TSG Hoffenheim est rentré avec un seul nom en tête.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mats Rots figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Helmut Sommer après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Köln sera le plus heureux des deux avec ce point.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ihlas Bebou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.76 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à TSG Hoffenheim, le meilleur homme du terrain était le leur.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Le banc26/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Adam Daghim
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Fisnik Asllani a décidé que personne n'irait nulle part. Hamburger SV n'avait plus le temps de répondre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fisnik Asllani. 1‑0 contre Hamburger SV, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8 matchs loin de chez lui et 11 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du TSG Hoffenheim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ihlas Bebou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Etienne Amenyido et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leon Avdullahu et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ozan Kabak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à TSG Hoffenheim. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ozan Kabak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Mainz 05 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Notes des joueurs05/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Noni Madueke à son sommet
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ozan Kabak, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du TSG Hoffenheim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ihlas Bebou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du TSG Hoffenheim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ihlas Bebou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.82 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à TSG Hoffenheim, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc28/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Adam Daghim
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursAdam Daghim n'est jamais entré dans le match
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Bernardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Noni Madueke n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Andrej Kramarić rentre à TSG Hoffenheim avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
0‑2 pour RB Leipzig, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Notes des joueurs14/09/2026
Leon Avdullahu a fait le travail que personne ne compte — 7.10
10 actions cumulées et 7.10. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ihlas Bebou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Helmut Sommer à une salle qui les avait déjà entendues.
5 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de TSG Hoffenheim on a commencé à prononcer son nom au passé.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à TSG Hoffenheim ne l’a entendue autrement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Mönchengladbach garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ísak Jóhannesson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« 67 sélections, c'est 67 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec TSG Hoffenheim.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ihlas Bebou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
0‑3 contre Borussia Mönchengladbach, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
L'indemnité est de $19.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Köln a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Antonín Kinský vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
TSG Hoffenheim a demandé et Holstein Kiel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Baumann, et l’entraîneur a laissé faire.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Helmut Sommer après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursUn instant très coûteux de Ihlas Bebou
La course derrière Noni Madueke s’est conclue par $90.9M changeant de mains et Arsenal à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Cibles du mercato24/08/2026
$27.9M règle la question entre les clubs pour Antonín Kinský
Tottenham a accepté l'argent. Ce que TSG Hoffenheim n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
$19.6M sur la table chez Köln. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $21.3M : un club qui veut Ísak Jóhannesson au point de demander deux fois.
Effectif24/08/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Patrick Wimmer
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. TSG Hoffenheim annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Les tribunes24/08/2026
Le TSG Hoffenheim dépense $90.9M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $90.9M pour Noni Madueke, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Ihlas Bebou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifNoni Madueke décroche un contrat qui le mettra à l'abri
L'offre est arrivée chez Arsenal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
TSG Hoffenheim et Guadalajara se sont mis d'accord sur $20.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
TSG Hoffenheim est allé voir Tottenham avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
TSG Hoffenheim a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
VfL Wolfsburg paie $24.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les papiers sont signés : Eric Smith arrive de St. Pauli pour $8.6M. Reste le plus difficile.
Les tribunes17/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Tim Lemperle pour $24.6M
Il rejoint VfL Wolfsburg, le club dispose de $24.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L’offre de Hannover 96 pour Ihlas Bebou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ozan Kabak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
EffectifLe dispositif a laissé Eric Smith sur le bord
TSG Hoffenheim est allé voir RB Leipzig avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mercato10/08/2026
Les affaires sont les affaires : Wouter Burger s’en va
Werder Bremen a payé $24.8M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mainz 05 paie $18.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
TSG Hoffenheim est allé voir St. Pauli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Wouter Burger est parti, les comptes ont $24.8M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $33.9M : un club qui veut Christoph Baumgartner au point de demander deux fois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fisnik Asllani et TSG Hoffenheim s’accordent pour 5 années de plus.
L'offre est arrivée chez Al-Ahli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
12 saisons et 545 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
L’offre de Schalke 04 pour Luca Philipp a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« 119 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 35 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec TSG Hoffenheim.