« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Angers SCO peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Angers SCO on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $483.2K de ce que Angers SCO a payé pour Matteo Ferro ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joseph Mangondo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Angers SCO les adieux ont discrètement commencé.
Berke Özer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/09/2031
Lasso Coulibaly s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Rennais garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Angers SCO l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'accord avec Olympique de Marseille est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Angers SCO le sait.
Effectif11/08/2031
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Timothée Pembélé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$15.0M règle la question entre les clubs pour Isak Jansson
FC Nantes a accepté l'argent. Ce que Angers SCO n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Angers SCO l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Angers SCO, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs04/08/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Angers SCO — 7.82
1 pour Renato, noté 7.82, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angers SCO des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Dijon a posé la question que tout le football se pose au sujet de Joseph Mangondo. La réponse de Angers SCO n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothée Pembélé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Lucas Pellegrini s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Angers SCO a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Angers SCO perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'accord avec Monaco est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Angers SCO on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jules Bouffandeau ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre est arrivée chez Stade de Reims cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Monaco le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Berke Özer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifTimothée Pembélé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Angers SCO perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pau FC qui attend avec un maillot. Personne à Angers SCO ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
LOSC Lille voulait plus que $6.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les tribunes23/06/2031
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ernest Nuamah pour $27.1M
Il rejoint Paris Saint-Germain, le club dispose de $27.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Angers SCO, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AJ Auxerre garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif23/06/2031
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Idris Mohamed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Angers SCO l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Angers SCO n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato09/06/2031
Les affaires sont les affaires : Djaoui Cissé s’en va
SM Caen a payé $13.2M et Angers SCO a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Berke Özer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Angers SCO a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Idris Mohamed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ronald Cornet, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Nathan De Cat en préparation
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Angers SCO, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Angers SCO s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Un nom de plus sur la liste : Paris Saint-Germain a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ilies Belmokhtar. La réponse de Angers SCO n’a pas changé — pour l’instant.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yessine Ben Mahmoud s'est entendu avec Le Mans FC pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Berke Özer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Idris Mohamed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Angers SCO a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Angers SCO n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angers SCO des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Idris Mohamed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kylian Aïssi et Angers SCO s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Djaoui Cissé n’aura rien signé — un contrat à Angers SCO ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Clermont Foot n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/05/2031
Breninho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Webster, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angers SCO des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. George Hoddle l'a eue, à Angers SCO, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Angers SCO ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif21/04/2031
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Idris Mohamed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Trey Ogunsuyi, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ilies Belmokhtar y figure.
7 buts en 33 matchs à Clermont Foot — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Angers SCO, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Djaoui Cissé n’aura rien signé — un contrat à Angers SCO ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 4, 61 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Tailan Matip Ngom touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Clermont Foot peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction31/03/2031
Le silence de l'étage devient bruyant à Clermont Foot
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Loan Merrifield et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction31/03/2031
À Clermont Foot, 85% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Coulibaly, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angers SCO des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Steeve Kango était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
26 apparitions à EA Guingamp et les buts ont cessé d'entrer. Angers SCO a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Le banc24/03/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Laurent Philippe à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Ruiz, et l’entraîneur a laissé faire.
Ahmed Mahroug touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Clermont Foot, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et FC Rouen fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Webster, et l’entraîneur a laissé faire.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Sandro Jovanović.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Clermont Foot sur qui travaille vraiment
EffectifÀ Clermont Foot, on ne se connaît pas encore
Ahmed Mahroug touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes17/03/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Clermont Foot
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de Clermont Foot ne sont plus polies.
Match17/03/2031
Chaque point se dispute désormais pour Clermont Foot
Position 16 et 23 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Clermont Foot ne peut dire quelle semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artúr Horváth sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Clermont Foot les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Artúr Horváth s'est entendu avec Amiens SC pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Papa Ndiaga Yade vit cette version au Clermont Foot, et cela se voit généralement dès le premier mois.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Clermont Foot va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. SM Caen garde son homme, et Clermont Foot retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Bretelle sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Clermont Foot les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Théo Ramousse ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Clermont Foot, et elle ne sera pas retirée.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/01/2031
Des mots à l'entraînement du Clermont Foot sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andy Pelmard en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et Clermont Foot retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Effectif27/01/2031
7 nouveaux visages, et le Clermont Foot apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Clermont Foot peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FC Fleury 91 qui attend avec un maillot. Personne à Clermont Foot ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs06/01/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Mateus Amaral — 8.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mateus Amaral l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs06/01/2031
Aucune trace de nervosité chez Loan Merrifield à 21 ans — 7.85
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Loan Merrifield n'en avait pas besoin : 7.85, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Adam Webster était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre USL Dunkerque, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Raul Rotund a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif23/12/2030
Des mots à l'entraînement du Clermont Foot sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorenzo Zini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
João Gonçalves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif16/12/2030
Lorenzo Zini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ivan M'Bahia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Clermont Foot peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marios Praxitelous Al-Herek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Clermont Foot les adieux ont discrètement commencé.
Loan Merrifield et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 7.06, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Gonçalves, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Olaf Korczakowski sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Clermont Foot les adieux ont discrètement commencé.
Douglas Luiz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/11/2030
Andy Pelmard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.68 sur la feuille, et le public du Clermont Foot est rentré avec un seul nom en tête.
Un 1‑1 face à FC Rouen laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc25/11/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Joseph Fleury ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Clermont Foot non plus.
Berke Özer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trey Ogunsuyi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Ruiz, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Berke Özer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adama Bojang s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Angers SCO. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Clermont Foot en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Clermont Foot s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lucas Bretelle a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction04/11/2030
À Clermont Foot, 122% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
52 jours d'absence pour Lucas Bretelle après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Clermont Foot annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il restait 88 minutes et FC Versailles avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Clermont Foot ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs28/10/2030
Loan Merrifield, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.67
Une note de 7.67 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Olaf Korczakowski a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
João Gonçalves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Chaque point se dispute désormais pour Clermont Foot
Position 17 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Clermont Foot, et elle ne sera pas retirée.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Gonçalves, et l’entraîneur a laissé faire.
AS Nancy repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif21/10/2030
Des mots à l'entraînement du Clermont Foot sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tailan Matip Ngom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc21/10/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Joseph Fleury a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Clermont Foot, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur João Gonçalves
Douglas Luiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Clermont Foot, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dijon repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction07/10/2030
Les salaires engloutissent 125% des recettes de Clermont Foot
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan M'Bahia, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Joseph Fleury après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Loan Merrifield ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Clermont Foot a profité de chacun de ces après-midi.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Adam Webster touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.65 pour le reste.
Effectif16/09/2030
Artúr Horváth obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Artúr Horváth vient de signer au Clermont Foot, et pour une fois la réponse comptait.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Webster
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Clermont Foot n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patrick Visintini l'a eue, à Clermont Foot, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quevilly-Rouen voulait plus que $210.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Clermont Foot a demandé et RC Lens a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Clermont Foot perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes02/09/2030
Les supporters s'organisent contre la direction de Clermont Foot
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Théo Ramousse ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Direction02/09/2030
Clermont Foot clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 33 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Odsonne Édouard et Clermont Foot s’accordent pour 2 années de plus.
L'accord avec OGC Nice est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Clermont Foot est allé voir Quevilly-Rouen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Webster
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Clermont Foot est presque à sec.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Habib Keïta était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $7.1M ne remplace pas cela tout seul.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » FC Fleury 91 avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
RC Strasbourg paie $2.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Clermont Foot
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Angers SCO n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Angers SCO peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato01/07/2030
$660.0K règle la question entre les clubs pour Jay Dasilva
Dijon a accepté l'argent. Ce que Angers SCO n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Berke Özer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Angers SCO retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif01/07/2030
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Loan Merrifield en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Angers SCO a passé le coup de fil à Paris Saint-Germain. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
12 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Webster
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Clermont Foot, et elle ne sera pas retirée.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. FC Rouen est passé à autre chose, Jean-William Nyindong se représente à Clermont Foot, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Clermont Foot a passé le coup de fil à Angers SCO. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Angers SCO on a commencé à prononcer son nom au passé.
Angers SCO a demandé et USL Dunkerque a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'accord avec Le Mans FC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Angers SCO entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Rayan Lutin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/06/2030
Loan Merrifield s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'offre est arrivée chez Paris Saint-Germain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$9.6M sur la table chez Paris Saint-Germain. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Angers SCO entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Berke Özer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Angers SCO a demandé et Le Puy Foot 43 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Angers SCO essaiera de ne pas en faire trop.
En bref
EffectifYlies Ounissi se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
Loan Merrifield l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Loan Merrifield a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Monza est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Virtus Entella ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Virtus Entella en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Notes des joueurs20/05/2030
Un but de défenseur offre la victoire au Virtus Entella — 7.95
1 pour Medon Berisha, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Saimon Ramírez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Davide Stabile était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Angers SCO puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Berke Özer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato20/05/2030
Les rumeurs autour de Berke Özer ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Angers SCO sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Angers SCO, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction20/05/2030
Le centre de formation de Angers SCO justifie son existence
27 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Virtus Entella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Rodrigues, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.59 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Virtus Entella, le meilleur homme du terrain était le leur.
Personne au Virtus Entella ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Virtus Entella s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Davide Stabile était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Tommaso Gabellini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Reggiana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Loan Merrifield, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Angers SCO s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Berke Özer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Angers SCO a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trey Ogunsuyi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ilies Belmokhtar figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Quelque chose a été dit à Moussa Djitté, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Virtus Entella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Davide Stabile était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Davide Stabile, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif08/04/2030
Loan Merrifield est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Virtus Entella s'efforcera de ne pas trop en faire.
Le banc08/04/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Riccardo Bertolini à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marco Zunno s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Elia Summa ne s'éteignent pas
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Angers SCO ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angers SCO des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Anthony Lopes est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Angers SCO et me battre pour ma place. » 21 matches sur 40 à Virtus Entella disent le reste.
Le banc01/04/2030
Ilies Belmokhtar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Angers SCO ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Loan Merrifield, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.69
Une note de 7.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Virtus Entella, et elle ne sera pas retirée.
Effectif25/03/2030
Davide Stabile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Loan Merrifield et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Loan Merrifield l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Catanzaro, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Doublé, et l'après-midi appartient à Medon Berisha — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Medon Berisha l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Virtus Entella n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Virtus Entella, on parle déjà de lui au passé.
Effectif18/03/2030
Davide Stabile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Empoli, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Virtus Entella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Virtus Entella ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Riccardo Bertolini pouvait se permettre d'être généreux.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Davide Stabile était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Emanuel Pentimalli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Riccardo Bertolini après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Virtus Entella peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Virtus Entella et Hellas Verona se sont mis d'accord sur $560.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Virtus Entella va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction04/02/2030
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Virtus Entella jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Virtus Entella ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Virtus Entella a offert $270.0K ; AC Milan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif04/02/2030
Davide Stabile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Virtus Entella
18e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Virtus Entella on a commencé à prononcer son nom au passé.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
$1.6M sur la table chez Juventus. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'indemnité est de $280.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Cesena a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Stefano Di Mario et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Di Cardoso s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Virtus Entella a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif14/01/2030
Des mots à l'entraînement du Virtus Entella sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Davide Stabile en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Palermo continue et Virtus Entella rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
19e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Virtus Entella s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Riccardo Bertolini après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Pentimalli, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Virtus Entella va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif10/12/2029
Davide Stabile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Loan Merrifield était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elia Summa, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.96 sur la feuille, et le public du Virtus Entella est rentré avec un seul nom en tête.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Felipe Senn s’en est chargé contre Renate. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Virtus Entella.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Felipe Senn a marqué à la 86e minute, Renate pensait déjà au voyage retour, et le Virtus Entella a tout raflé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Virtus Entella peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs05/11/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Virtus Entella — 7.92
1 pour Medon Berisha, noté 7.92, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Virtus Entella des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Virtus Entella est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Virtus Entella ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/10/2029
Davide Stabile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Loan Merrifield et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Virtus Entella a dit à Tommaso Gabellini que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc29/10/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Riccardo Bertolini à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Pentimalli, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Medon Berisha
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Angers SCO ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Berke Özer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Angers SCO d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Virtus Entella suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Laurent Philippe après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Angers SCO sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christophe Meunier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Djaoui Cissé n'a pas su faire
Loan Merrifield et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Virtus Entella sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francesco Mezzoni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Bottaro, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Riccardo Bertolini sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Virtus Entella devra y répondre en minutes ou en transfert.