19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sampdoria perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giuseppe Forte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sampdoria les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sampdoria s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Giuseppe Forte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Angelo Martini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 matchs sans défaite, et puis Sorrento. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Le banc21/02/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jacob Hughes ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Sampdoria non plus.
En bref
Le bancNicolò Leone se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancRiccardo Frisoni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Sampdoria ?
$510.0K règle la question entre les clubs pour Rafael Melo
Spezia a accepté l'argent. Ce que Sampdoria n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cosenza le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Giuseppe Forte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Sampdoria : un 1‑0 face à Casarano dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif31/01/2033
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.63 sur la feuille, et le public du Sampdoria est rentré avec un seul nom en tête.
L'offre était très loin du compte et Sampdoria n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs10/01/2033
Dragos Burca, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
L'offre est arrivée chez Reggiana cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Noté 7.98. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Trois points pour Sampdoria : un 2‑1 face à Giugliano dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif10/01/2033
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
Giuseppe Forte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Sampdoria : un 1‑0 face à Picerno dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif20/12/2032
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sampdoria s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs06/12/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Giuseppe Forte — 8.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Giuseppe Forte l'a provoqué, et le 8.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Giuseppe Forte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/12/2032
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Saccani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sampdoria va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Giuseppe Forte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour Padova, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif29/11/2032
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif29/11/2032
Une blessure musculaire éloigne Stefano Tedesco pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Sampdoria sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Le banc29/11/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Jacob Hughes à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato29/11/2032
Les rumeurs autour de Dragos Burca ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sampdoria sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑3 contre Fiorentina, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
15e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2‑3 pour Cavese, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif08/11/2032
Angelo Martini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.81, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Sampdoria
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/11/2032
Matteo Saccani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs01/11/2032
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Angelo Di Gregorio
7.67, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Sampdoria avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jacob Hughes après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sampdoria, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancAngelo Martini écarté après une série de mauvaises prestations
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
Giuseppe Forte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif18/10/2032
Angelo Martini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Angelo Martini et Sampdoria s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matteo Saccani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sampdoria a été clair sur la situation de Andrea Di Palma, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nicola Piccini ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Sampdoria a profité de chacun de ces après-midi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs27/09/2032
Matteo Piazza, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ivan Chmut était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Maksymilian Poproch l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif27/09/2032
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Sampdoria a vécu un autre après-midi.
En bref
EffectifNicola Piccini, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Dragos Burca
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kukësi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michael Iremitide sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kukësi les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kukësi, et elle ne sera pas retirée.
Serjan Repaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction25/08/2031
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Kukësi
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizani Tirana garde son homme, et Kukësi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une date avait été donnée, elle est venue et repartie. Personne en haut ne parlera de promesse rompue, et personne en bas ne l'appellera autrement pendant longtemps.
Effectif25/08/2031
Des mots à l'entraînement du Kukësi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif25/08/2031
5 nouveaux visages, et le Kukësi apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
DirectionLe Kukësi refuse le projet pour le centre d'entraînement
MercatoLes rumeurs autour de Serjan Repaj ne s'éteignent pas
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kukësi l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kukësi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kukësi a fait le plus dur avec Partizani Tirana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Serjan Repaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Kukësi a demandé et Molodechno a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde au Kukësi l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif18/08/2031
Des mots à l'entraînement du Kukësi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michael Iremitide en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kukësi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Apolonia Fier qui attend avec un maillot. Personne à Kukësi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kukësi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Serjan Repaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Kukësi a demandé et Apolonia Fier a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michael Iremitide était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Besa Kavajë s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Mercato21/07/2031
Les rumeurs autour de Abbas Ibrahim ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kukësi sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLuka Janušić frappe à la porte de l'entraîneur
95 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kukësi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Kukësi est presque à sec.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Kukësi on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kukësi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Michael Iremitide n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kukësi ne prétend le contraire.
Benito Çulli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
En bref
EffectifAngelo Martini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kukësi l'a perdu, à la paperasse près.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kukësi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kukësi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Iliria Fushë-Krujë est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Serjan Repaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Kukësi a demandé et Jedinstvo Ub a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kukësi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Faniyi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kukësi les adieux ont discrètement commencé.
Michael Iremitide était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Faniyi, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif23/06/2031
Angelo Martini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kukësi a passé le coup de fil à Iliria Fushë-Krujë. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kukësi, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Michael Iremitide s'est entendu avec Tirana pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Le nom de Michael Iremitide est apparu dans des conversations dont Kukësi ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Serjan Repaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/06/2031
Un chèque de $348.2K du propriétaire maintient Kukësi à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
Burreli continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Victor Torisheju a préaccepté un transfert au Kukësi, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kukësi le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Angelo Martini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kukësi, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Michael Iremitide n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kukësi ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kukësi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction19/05/2031
Les salaires engloutissent 116% des recettes de Kukësi
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thobias Justh, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kukësi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Serjan Repaj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/05/2031
Des mots à l'entraînement du Kukësi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Martini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kukësi, une semaine de plus sans la signature de Michael Iremitide.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kukësi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est pas de la rotation. Michael Iremitide n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kukësi ne prétend le contraire.
Solomon Odoemenam et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction21/04/2031
Les salaires engloutissent 141% des recettes de Kukësi
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Angelo Martini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.