51 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Levski sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Armstrong Oko-Flex en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Karl Fabien et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/05/2028
Bernard Tekpetey est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Levski ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mazire Soula. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Suivi des prêts22/05/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Juan Perea
4 buts en 22 matchs à UTA Arad — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Levski, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Suivi des prêts22/05/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Marto Boychev
3 buts en 6 matchs à Belasitsa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Levski, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Radoslav Kirilov et Levski s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Levski des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Armstrong Oko-Flex était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc08/05/2028
Álex Centelles est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Levski ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif08/05/2028
Pas de place pour Manolis Liakos dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Levski, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martín Contreras, et l’entraîneur a laissé faire.
Karl Fabien : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Levski n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Manolis Liakos l'a eue, à Levski, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Bernard Tekpetey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Levski sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Armstrong Oko-Flex en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Manolis Liakos et Levski s’accordent pour 3 années de plus.
Il a 19 ans, et personne à Levski ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Vasil Shkurtaj a décidé que personne n'irait nulle part. Digenis Morfou n'avait plus le temps de répondre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Tasić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
AEZ Zakakiou a demandé et HNK Rijeka a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre Digenis Morfou, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.