Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif30/05/2033
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Jomo Cosmos a dit à Erik Álvarez que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jomo Cosmos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mazou Bambara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Themba Mabunda y figure.
En bref
DirectionLe centre de formation de Jomo Cosmos continue de produire
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Dribbles réussis : 36. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match21/03/2033
Coup de sifflet final sur la saison de Jomo Cosmos
Rang 8, 31 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jomo Cosmos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Effectif21/03/2033
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Branden Matsila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Chippa United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ronwen Dala et Jomo Cosmos s’accordent pour 3 années de plus.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc14/03/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelque chose a été dit à Felipe Santos, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Mazou Bambara
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Jomo Cosmos est presque à sec.
232 apparitions, 9 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Jomo Cosmos mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Effectif07/03/2033
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Teboho Mkhize.
Le banc07/03/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jomo Cosmos, une semaine de plus sans la signature de Branden Matsila.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jomo Cosmos l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Jomo Cosmos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mazou Bambara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Jomo Cosmos réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Chippa United ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Le banc07/02/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs31/01/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Mazou Bambara — 9.04
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mazou Bambara l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif31/01/2033
22 jours d'absence pour Gift Mphela après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Jomo Cosmos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jomo Cosmos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Branden Matsila et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Polokwane City voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Jomo Cosmos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Free State Stars qui attend avec un maillot. Personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/01/2033
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et SuperSport United fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif03/01/2033
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Teboho Mkhize, et l’entraîneur a laissé faire.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc20/12/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Jomo Cosmos non plus.
Le banc20/12/2032
Quelqu'un d'autre est meilleur que Gerald Ndlovu en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Match18/12/2032
Un point de pris ou deux de perdus pour Jomo Cosmos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Golden Arrows ? On en parlera encore jeudi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gerald Ndlovu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 11 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc06/12/2032
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ignacio Bessone
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Jomo Cosmos ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mazou Bambara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc15/11/2032
Themba Mabunda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jomo Cosmos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato15/11/2032
Les rumeurs autour de Mpho Molepo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jomo Cosmos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Direction15/11/2032
Le centre de formation de Jomo Cosmos justifie son existence
64 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
0‑6 contre Orlando Pirates, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Match06/11/2032
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jomo Cosmos et d'Orlando Pirates à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erik Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction08/11/2032
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc08/11/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc08/11/2032
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ignacio Bessone
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Le bancTeboho Mkhize frappe à la porte de l'entraîneur
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Erik Álvarez et Jomo Cosmos s’accordent pour 4 années de plus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jomo Cosmos et Black Aces, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/09/2032
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Percy Hlatshwayo et Jomo Cosmos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc20/09/2032
Teboho Mkhize écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramahlwe Lorch, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Kaizer Chiefs continue et Jomo Cosmos rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Noté 7.66 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/09/2032
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancErik Álvarez frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel Okolie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jomo Cosmos les adieux ont discrètement commencé.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jomo Cosmos est allé voir Kaizer Chiefs avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Orlando Pirates garde son homme, et Jomo Cosmos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif26/07/2032
Tony Youdom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à Orlando Pirates. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancErik Álvarez frappe à la porte de l'entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Jomo Cosmos est allé voir Kaizer Chiefs avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mamelodi Sundowns garde son homme, et Jomo Cosmos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Youdom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Orlando Pirates s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancThemba Phiri frappe à la porte de l’entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Jomo Cosmos est allé voir Mamelodi Sundowns avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Jomo Cosmos a demandé et Kaizer Chiefs a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/06/2032
Tony Youdom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Orlando Pirates s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Orlando Pirates s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc14/06/2032
Mpho Molepo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jomo Cosmos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
16e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
170 matchs sur 8 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/06/2032
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Mamelodi Sundowns s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancGerald Ndlovu perd l'entraîneur qui croyait en lui
Le bancErik Álvarez frappe à la porte de l'entraîneur
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/05/2032
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Themba Mabunda et Jomo Cosmos s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Morgan Jali, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancTony Youdom demande à parler à l'entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Jomo Cosmos est presque à sec.
Effectif26/04/2032
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Branden Matsila était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Jomo Cosmos est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erik Álvarez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mpho Molepo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Jomo Cosmos. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Jomo Cosmos pourraient en tirer.
En bref
DirectionLe centre de formation de Jomo Cosmos justifie son existence
EffectifSamuel Okolie s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Samuel Okolie
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/04/2032
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erik Álvarez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancMpho Molepo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
16e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/04/2032
Tony Youdom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Direction08/03/2032
l'entraîneur a jusqu'au prochain conseil
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Jomo Cosmos, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Effectif08/03/2032
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Branden Matsila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Teboho Mkhize un exemple
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Jomo Cosmos est presque à sec.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc01/03/2032
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif01/03/2032
Tony Youdom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Samkelo Mzolo : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Battu 4 fois, 4 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
L'accord avec Kaizer Chiefs est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jomo Cosmos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/01/2032
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mazou Bambara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑2 pour SuperSport United, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc05/01/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelque chose a été dit à Erik Álvarez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
0‑5 pour Kaizer Chiefs, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Gerald Ndlovu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mazou Bambara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction24/11/2031
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc24/11/2031
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Battu 5 fois, 3 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancErik Álvarez frappe à la porte de l'entraîneur
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑3 contre Orlando Pirates, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jomo Cosmos le sait.
Gerald Ndlovu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/11/2031
Mazou Bambara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gerald Ndlovu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tumiso Mogakwe, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc06/10/2031
l'entraîneur sur le point pris
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » l'entraîneur après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tony Youdom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mpho Molepo y figure.