« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
$1.3M sur la table chez Mamelodi Sundowns. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Chippa United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Thato Shiang n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Effectif12/06/2028
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancThabo Nkwana demande à parler à l'entraîneur
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction05/06/2028
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Mamelodi Sundowns ne le dit, et personne à Jomo Cosmos n'apprécie de devoir deviner.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Platinum Stars a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gontse Molefe. La réponse de Jomo Cosmos n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif05/06/2028
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. SuperSport United garde son homme, et Jomo Cosmos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adamu Duguri et Jomo Cosmos s’accordent pour 4 années de plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Trevor Mokwena peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/05/2028
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Trevor Mokwena, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adamu Duguri et Jomo Cosmos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mooketsi Phindela s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Wandile Duba ne s'éteignent pas
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Thato Shiang n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saziso Magawana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/05/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sifiso Nkosi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Boipelo Molale, et l’entraîneur a laissé faire.
On consulte le classement avant même la fin des matchs, et c'est toujours le signe. Personne au Jomo Cosmos ne prononce le mot, et tout le monde y pense.
En bref
MercatoThato Shiang placé sur la liste des transferts
DirectionLe centre de formation de Jomo Cosmos continue de produire
93Édition
Le Journal de Jomo Cosmos
08/05/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif08/05/2028
Siyabonga Makhoba touché aux ligaments du genou — 131 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction08/05/2028
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Judas Moseamedi appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Jomo Cosmos
92Édition
Le Journal de Jomo Cosmos
01/05/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif01/05/2028
Siyabonga Makhoba touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match01/05/2028
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 14 et 22 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Judas Moseamedi avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boipelo Molale en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Direction24/04/2028
Le silence de l'étage devient bruyant à Jomo Cosmos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saziso Magawana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gontse Molefe y figure.
Mercato24/04/2028
Les rumeurs autour de Wandile Duba ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jomo Cosmos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Saziso Magawana peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
20 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jomo Cosmos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/04/2028
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jomo Cosmos, une semaine de plus sans la signature de Mooketsi Phindela.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Bongani Khune entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/04/2028
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kabelo Dlamini et Jomo Cosmos s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifSaziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancBongani Sam sans l'homme qui l'a fait venir
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc27/03/2028
Gontse Molefe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jomo Cosmos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Wandile Duba ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jomo Cosmos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 22 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saziso Magawana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mooketsi Phindela.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jomo Cosmos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thabo Nkwana, et l’entraîneur a laissé faire.
Platinum Stars au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un 1‑6 concédé à Kaizer Chiefs est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match06/03/2028
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 15 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction06/03/2028
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
En bref
Le bancAbdou Diene : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les tribunes28/02/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif28/02/2028
Holomo Mpeli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jomo Cosmos a manqué de temps avec Mamelodi Sundowns. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Notes des joueurs21/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Bongani Sam à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Jomo Cosmos.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Jomo Cosmos n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4 pour Bloemfontein Celtic, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L’offre de Bidvest Wits pour Thabo Nkwana a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Mamelodi Sundowns ne le dit, et personne à Jomo Cosmos n'apprécie de devoir deviner.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Jean Lwamba
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jomo Cosmos on a commencé à prononcer son nom au passé.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Thabo Nkwana, et cette fois c’est Bidvest Wits au bout du fil. Jomo Cosmos écoute poliment et ne promet rien.
Direction07/02/2028
Jomo Cosmos clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Kegan Johannes à ce prix
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Direction31/01/2028
Le silence de l'étage devient bruyant à Jomo Cosmos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Le banc31/01/2028
Brian Omondi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Jomo Cosmos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jomo Cosmos est allé voir Mamelodi Sundowns avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jomo Cosmos a demandé et Bloemfontein Celtic a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 112 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Mamelodi Sundowns le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jomo Cosmos est allé voir Maritzburg United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Polokwane City voulait plus que $42.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Jomo Cosmos a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Match10/01/2028
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 14 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jomo Cosmos on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$42.0K sur la table chez Polokwane City. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction03/01/2028
Le silence de l'étage devient bruyant à Jomo Cosmos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saziso Magawana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Bongani Khune a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Siyabonga Makhoba, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancHolomo Mpeli demande à parler à l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Jomo Cosmos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bongani Khune a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Battu 0‑7 par Free State Stars, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match13/12/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match11/12/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jomo Cosmos et d'Free State Stars à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifUn après-midi interminable pour Holomo Mpeli
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Bongani Khune entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Mamelodi Sundowns continue et Jomo Cosmos rentre chez lui, 0‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Jomo Cosmos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction06/12/2027
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jomo Cosmos ne peut dire quelle semaine.
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
En bref
Effectif6 arrêts : Holomo Mpeli a été l'équipe à lui seul
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Saziso Magawana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
48 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Bongani Khune après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Jomo Cosmos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boipelo Molale en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Jomo Cosmos ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Jomo Cosmos ?
10 arrêts : Holomo Mpeli a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jomo Cosmos ne peut dire quelle semaine.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mooketsi Phindela, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 15 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/11/2027
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/11/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sifiso Nkosi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Quelque chose a été dit à Gontse Molefe, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Wandile Duba : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jomo Cosmos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Jomo Cosmos, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Direction08/11/2027
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est pas de la rotation. Thabo Nkwana n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Bloemfontein Celtic, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Bongani Khune à une salle qui les avait déjà entendues.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Wandile Duba. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
15e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match16/10/2027
Wandile Duba parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Wandile Duba sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Jomo Cosmos et à Black Aces.
38 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Saziso Magawana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thabo Nkwana, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jomo Cosmos devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un 0‑3 concédé à Maritzburg United est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif04/10/2027
Holomo Mpeli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/10/2027
Saziso Magawana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Sifiso Nkosi
Holomo Mpeli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boipelo Molale était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Odwa Bushula a sa réponse de Jomo Cosmos ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde au Jomo Cosmos l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raymond Matlamela et Jomo Cosmos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Wandile Duba l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Polokwane City, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L'horloge a fait ce que Orlando Pirates refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Jomo Cosmos changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Siyabonga Makhoba : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Les tribunes13/09/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'horloge a fait ce que Orlando Pirates refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
13 saisons et 188 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Les clubs se sont serré la main avec Orlando Pirates ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Jomo Cosmos : 12 en plus, 7 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 12, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cibles du mercato06/09/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Tapelo Xoki
Jomo Cosmos a manqué de temps avec Orlando Pirates. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
0‑3 pour SuperSport United, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato30/08/2027
$410.0K règle la question entre les clubs pour Tapelo Xoki
Orlando Pirates a accepté l'argent. Ce que Jomo Cosmos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Effectif30/08/2027
Holomo Mpeli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$42.0K était le maximum que le club paierait et Polokwane City demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
9 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Bidvest Wits fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jomo Cosmos est allé voir Polokwane City avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Wandile Duba l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thabo Nkwana, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Brad Norman touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato09/08/2027
$130.0K règle la question entre les clubs pour Bandile Shandu
Orlando Pirates a accepté l'argent. Ce que Jomo Cosmos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction09/08/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à Jomo Cosmos
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ramahlwe Dolly a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction02/08/2027
La direction du Jomo Cosmos convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato02/08/2027
$410.0K règle la question entre les clubs pour Tapelo Xoki
Orlando Pirates a accepté l'argent. Ce que Jomo Cosmos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jomo Cosmos a offert $42.0K ; Polokwane City a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Judas Moseamedi avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
L'offre est arrivée chez Orlando Pirates cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$42.0K sur la table chez Polokwane City. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifUne blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Thabo Molea
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Effectif19/07/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brad Norman
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato19/07/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Themba Zwane
Jomo Cosmos et Platinum Stars se sont mis d'accord sur $19.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jomo Cosmos a offert $140.0K ; Orlando Pirates a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matsi Sono, et l’entraîneur a laissé faire.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Effectif12/07/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brad Norman
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'accord avec Golden Arrows est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Jomo Cosmos avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Orlando Pirates, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'offre est arrivée chez Orlando Pirates cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Judas Moseamedi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Bongani Khune entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato05/07/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Tapelo Xoki
Jomo Cosmos et Orlando Pirates se sont mis d'accord sur $410.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$76.0K était le maximum que le club paierait et Chippa United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Jomo Cosmos a demandé et Ajax Cape Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à Mamelodi Sundowns. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionLe Jomo Cosmos intègre 6 garçons à son centre de formation
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jomo Cosmos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
L'offre est arrivée chez Orlando Pirates cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$76.0K sur la table chez Chippa United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif21/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brad Norman
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Jomo Cosmos est presque à sec.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Jomo Cosmos a fait le plus dur avec Orlando Pirates, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jomo Cosmos a offert $140.0K ; Orlando Pirates a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Une demande de prêt adressée à Mamelodi Sundowns : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à Mamelodi Sundowns. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ongelethu Somtsewu, et l’entraîneur a laissé faire.
Brad Norman touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match14/06/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Jomo Cosmos et Ajax Cape Town se sont mis d'accord sur $14.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Jomo Cosmos a fait le plus dur avec Golden Arrows, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Orlando Pirates cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Platinum Stars garde son homme, et Jomo Cosmos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Thabo Nkwana un exemple
EffectifÀ Jomo Cosmos, on ne se connaît pas encore
Brad Norman touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Bongani Khune entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif07/06/2027
Un transfert que Abdou Diene aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Abdou Diene vit cette version au Jomo Cosmos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Jomo Cosmos a demandé et SuperSport United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Jomo Cosmos devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
On a demandé à Mamelodi Sundowns s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brad Norman
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jomo Cosmos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Judas Moseamedi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif31/05/2027
Pas de place pour Keaton Murray dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Jomo Cosmos, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Le bancBoipelo Molale se fait reprendre par l'entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Direction24/05/2027
Le silence de l'étage devient bruyant à Jomo Cosmos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Jomo Cosmos, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
16e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Holomo Mpeli a noté la date.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les supporters s'organisent contre la direction de Jomo Cosmos
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Jomo Cosmos est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancThomas Kgope se fait reprendre par l'entraîneur
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shadrack Kobedi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Holomo Mpeli a noté la date.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jomo Cosmos devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancThato Shiang frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Tshiamo Chiloane
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matsi Sono s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Judas Moseamedi est là depuis assez longtemps pour savoir à quoi ressemble un printemps qui tourne mal, et il le sent. Un vestiaire qui a peur joue comme un vestiaire qui a peur.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Jomo Cosmos devra répondre par des minutes ou par un transfert.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Jomo Cosmos a été clair sur la situation de Matsi Sono, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Tout le monde au Jomo Cosmos l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Judas Moseamedi appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Le brassard de capitaine a été retiré à Judas Moseamedi. Jomo Cosmos parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Le bancMatsi Sono frappe à la porte de l'entraîneur
Les tribunesLes rumeurs sur Wandile Duba gagnent les tribunes
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Holomo Mpeli et Jomo Cosmos s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thabo Nkwana, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Jomo Cosmos. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancBrad Norman demande à parler à l'entraîneur
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Match22/03/2027
Coup de sifflet final sur la saison de Jomo Cosmos
Rang 16, 16 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Platinum Stars avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Siyabonga Makhoba, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ntando Tshwana a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
20 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shadrack Kobedi, et l’entraîneur a laissé faire.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est pas de la rotation. Matsi Sono n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Jomo Cosmos ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Judas Moseamedi et Jomo Cosmos s’accordent pour 2 années de plus.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Wandile Duba a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Kaizer Chiefs, et un retour au vestiaire très silencieux.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Bongani Khune a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc08/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Isheanesu Mauchi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursL'erreur de Matsi Sono décide tout
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mooketsi Phindela, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.34 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Jomo Cosmos, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Jomo Cosmos n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bongani Khune a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jomo Cosmos et d'Bloemfontein Celtic à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bongani Khune après 1‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Battu 5 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Wandile Duba ne s'éteignent pas
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Bongani Khune entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kaizer Chiefs garde son homme, et Jomo Cosmos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Bongani Khune à une salle qui les avait déjà entendues.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Siyabonga Makhoba emploiera un autre mot en privé.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Judas Moseamedi avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
19 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Maritzburg United fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Match30/01/2027
Judas Moseamedi l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Judas Moseamedi a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Maritzburg United est passé du point à rien en un seul mouvement.
Direction01/02/2027
Le silence de l'étage devient bruyant à Jomo Cosmos
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jomo Cosmos, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Jomo Cosmos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Jomo Cosmos a fait le plus dur avec Kaizer Chiefs, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match25/01/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jomo Cosmos
Position 16 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Jomo Cosmos a fait le plus dur avec Kaizer Chiefs, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Polokwane City cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shadrack Kobedi, et l’entraîneur a laissé faire.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à Mamelodi Sundowns. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Kaizer Chiefs s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Ajax Cape Town : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
0‑3 contre Mamelodi Sundowns, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Cibles du mercato11/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Edward Maova
Jomo Cosmos et Golden Arrows se sont mis d'accord sur $140.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Tout était réglé avec Mamelodi Sundowns, puis le médecin a parlé. Jomo Cosmos a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Jomo Cosmos a fait le plus dur avec Mamelodi Sundowns, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
SuperSport United a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Jomo Cosmos a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
16e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑4 pour Golden Arrows, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jomo Cosmos ne peut dire quelle semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Jomo Cosmos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Bidvest Wits au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bongani Khune après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursThabo Nkwana la met dans son propre but
Le bancThabo Nkwana frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursRonald Mbambo les a provoqués tout le match
13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Jomo Cosmos n'a eu à le faire.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shadrack Kobedi et Jomo Cosmos s’accordent pour 2 années de plus.
Rang 16, 7 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
16e place, 7 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Match28/11/2026
Le Jomo Cosmos ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
0‑3 contre Kaizer Chiefs, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jomo Cosmos ne peut dire quelle semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bongani Khune après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brad Norman, et l’entraîneur a laissé faire.
Kaizer Chiefs au programme, et un homme du vestiaire de Jomo Cosmos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un 0‑4 concédé à Orlando Pirates est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif09/11/2026
Holomo Mpeli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Holomo Mpeli et Jomo Cosmos s’accordent pour 3 années de plus.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Bongani Khune a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Bongani Khune à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jomo Cosmos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jomo Cosmos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc26/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sifiso Nkosi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Jomo Cosmos tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
En bref
Notes des joueursUn après-midi que Sifiso Nkosi voudrait reprendre
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Thabo Nkwana
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match17/10/2026
Le Jomo Cosmos ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Bongani Khune à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Thato Shiang a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelque chose a été dit à Nkanyiso Shinga, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thomas Kgope, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Wandile Duba n’aura rien signé — un contrat à Jomo Cosmos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jomo Cosmos a fait savoir au marché que Mboniseni Mbandlwa était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mboniseni Mbandlwa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑3 contre Maritzburg United, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Jomo Cosmos ne sont plus polies.
Le banc05/10/2026
Thomas Kgope : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Jomo Cosmos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jomo Cosmos ne peut dire quelle semaine.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ntando Tshwana a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Judas Moseamedi, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/10/2026
Holomo Mpeli a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jomo Cosmos
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jomo Cosmos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thokozani Shabalala, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bongani Khune après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.14 sur la feuille, et le public du Jomo Cosmos est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Match19/09/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Jomo Cosmos ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Polokwane City ? On en parlera encore jeudi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre University of Pretoria avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il a 32 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Jomo Cosmos se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Rorisang Raborife peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
Notes des joueursMatsi Sono les a provoqués tout le match
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
1‑2 contre SuperSport United, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jomo Cosmos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'horloge a fait ce que Polokwane City refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Jomo Cosmos : 22 en plus, 1 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 22, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Jomo Cosmos réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Polokwane City ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif07/09/2026
9 nouveaux visages, et le Jomo Cosmos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Matsi Sono en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ntando Tshwana, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Holomo Mpeli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jomo Cosmos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancThabo Molea frappe à la porte de l’entraîneur
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.65, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Cibles du mercato31/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Moloko Nape
Jomo Cosmos et Polokwane City se sont mis d'accord sur $280.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match29/08/2026
Wandile Duba parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Wandile Duba sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Jomo Cosmos et à SuperSport United.
Jomo Cosmos a demandé et Kaizer Chiefs a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Judas Moseamedi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jomo Cosmos a demandé et Mamelodi Sundowns a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à University of Pretoria. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Jomo Cosmos a passé le coup de fil à Orlando Pirates. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Wandile Duba — 8.05
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wandile Duba l'a provoqué, et le 8.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Jomo Cosmos avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à SuperSport United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Judas Moseamedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Jomo Cosmos a demandé et Mamelodi Sundowns a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs17/08/2026
Matsi Sono a fait le travail que personne ne compte — 7.05
10 actions cumulées et 7.05. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Wandile Duba l'a eue, à Jomo Cosmos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Judas Moseamedi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jomo Cosmos a demandé et Mamelodi Sundowns a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Keagan Mokotjo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Themba Dala a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Thulani Jali est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Khama Williams est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
12 saisons et 154 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matsi Sono et Jomo Cosmos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jomo Cosmos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une demande de prêt adressée à Kaizer Chiefs : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Chippa United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Free State Stars : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.