Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chamois Niortais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robin Maulun, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Molde : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chamois Niortais, une semaine de plus sans la signature de Robin Maulun.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Julien Blanchard était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $18.4M ne remplace pas cela tout seul.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
$1.3M était le maximum que le club paierait et Tours demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Antoine Hainaut et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Pascal Fontaine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sturm Graz garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chamois Niortais le sait.
Chamois Niortais a passé le coup de fil à Parma. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
MercatoMaxime Spano placé sur la liste des transferts
La montée est officielle et mathématique, et la ville ne dormira pas beaucoup cette nuit. Quoi que cette saison ait contenu d'autre, elle s'achève une division plus haut qu'elle n'a commencé.
Effectif31/05/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Geovane
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Antoine Hainaut et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Pascal Fontaine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yann Simon, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chamois Niortais a dit à Recife que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Chamois Niortais changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Le bancJordan Sebban frappe à la porte de l’entraîneur
Geovane touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Emmanuel Vincent et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Hainaut en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chamois Niortais le sait.
Thomas Bourgeois touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Emmanuel Vincent et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/05/2027
Antoine Hainaut s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Chamois Niortais devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Kévin Rocheteau a noté la date.
Thomas Bourgeois touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Emmanuel Vincent et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Hainaut en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chamois Niortais le sait.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Les tribunes12/04/2027
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Emmanuel Vincent
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Chamois Niortais aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Reda Rabeï a noté la date.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Emmanuel Vincent était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antoine Hainaut était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noam Emeran, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chamois Niortais le sait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jean-Pascal Fontaine s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Thomas Bourgeois touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chamois Niortais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
Antoine Hainaut était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Antoine Hainaut et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/02/2027
Ousmane Touré s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emmanuel Vincent n’aura rien signé — un contrat à Chamois Niortais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
56 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Antoine Hainaut et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Pascal Fontaine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chamois Niortais ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kévin Rocheteau, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chamois Niortais, une semaine de plus sans la signature de Junior Robinson.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Chamois Niortais ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLe marché est clos, Reda Rabeï est toujours là
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Emmanuel Vincent était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Hainaut en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Red Bull Salzburg garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Junior Robinson et Chamois Niortais s’accordent pour 4 années de plus.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ousmane Touré figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chamois Niortais, une semaine de plus sans la signature de Ignacio Juárez.
« Pour la première fois depuis des années, je joue parce que quelqu’un me veut dans l’équipe. » US Creteil lui va bien ; la conversation gênante appartient à Chamois Niortais, et l’été la forcera.
16 jours d'absence pour Charles Abi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chamois Niortais, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chamois Niortais a demandé et Barnet a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yann Simon était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chamois Niortais ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxime Spano, et l’entraîneur a laissé faire.
Chamois Niortais a passé le coup de fil à Red Bull Salzburg. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emmanuel Vincent n’aura rien signé — un contrat à Chamois Niortais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de David Rodriguez
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Robert Moreau et Chamois Niortais s’accordent pour 5 années de plus.
Emmanuel Vincent et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 4‑3 contre Clermont Foot, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chamois Niortais et d'Clermont Foot à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Noam Emeran un exemple
30 buts et une moyenne de 7.85 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Premier, avec 46 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Notes des joueurs21/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Robert Moreau — 9.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Robert Moreau l'a provoqué, et le 9.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Robert Moreau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Yann Simon l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Tours, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif21/12/2026
Ousmane Touré s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 9.97 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Patrick Petit — 8.89
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Patrick Petit l'a provoqué, et le 8.89 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Petit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chamois Niortais les adieux ont discrètement commencé.
Robert Moreau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Chamois Niortais et US Creteil, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif14/12/2026
Yann Simon s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Premier, avec 37 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Robert Moreau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Red Star repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/11/2026
Yann Simon s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noam Emeran, et l’entraîneur a laissé faire.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Rémi Da Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Ignacio Juárez sur le bord
Une moyenne de 7.67 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Chamois Niortais sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Notes des joueurs09/11/2026
Robert Moreau, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Robert Moreau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nahyan Al-Mamari l'a eue, à Chamois Niortais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean-Pascal Fontaine, et l’entraîneur a laissé faire.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 90e minute. Sochaux avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelque chose a été dit à Jean-Pascal Fontaine, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Premier, avec 21 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Noté 8.34 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Robert Moreau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.27 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marc Vidal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Red Star qui attend avec un maillot. Personne à Chamois Niortais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Miłosz Piekutowski vit cette version au Chamois Niortais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Chamois Niortais a offert $3.6M ; OGC Nice a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Robert Moreau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Nancy paie $170.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
FC Nantes est arrivé avec $6.1M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Nancy qui attend avec un maillot. Personne à Chamois Niortais ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Noté 8.62 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L'offre est arrivée chez OGC Nice cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Jean Marchal est parti, les comptes ont $6.1M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Robert Moreau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.