Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Paul Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Danilo Fernández vient de signer au Chamois Niortais, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yves Da Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'horloge a fait ce que FC Nantes refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Philippe y figure.
Mercato08/02/2027
Les rumeurs autour de Yves Da Silva ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chamois Niortais sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sékou Doucouré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
62 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Cibles du mercato01/02/2027
$310.0K règle la question entre les clubs pour Joshua Dago
FC Nantes a accepté l'argent. Ce que Chamois Niortais n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction01/02/2027
Chamois Niortais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Donatto Larrosa l'a eue, à Chamois Niortais, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yves Da Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Auckland City a posé la question que tout le football se pose au sujet de Diego Pereira. La réponse de Chamois Niortais n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Le bancMaxime Spano se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancPaul Aubert est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Barcelona est arrivé avec $57.8M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dominique Brun est parti, les comptes ont $57.8M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Chamois Niortais ne l’a entendue autrement.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Clermont Foot, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Paul Aubert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Stade Rennais paie $670.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif25/01/2027
Jérémy Vachoux s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancL'entraîneur fait de Hérold Goulon un exemple
25Édition
Le Héraut de Chamois Niortais
18/01/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif18/01/2027
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chamois Niortais l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sébastien Leroy et Chamois Niortais s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Barcelona passera l’appel pour Dominique Brun cette semaine. Chamois Niortais a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre AS Nancy ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Chamois Niortais a demandé et Stade Lavallois a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Théodore Berger a décidé que personne n'irait nulle part. Nimes n'avait plus le temps de répondre.
Une moyenne de 7.54 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Paul Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une moyenne de 7.54 sur la saison, adossée à 36 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
59 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Chamois Niortais a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’offre de FC Nantes pour Théodore Berger a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Chamois Niortais en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Dominique Brun à son sommet
22Édition
Le Héraut de Chamois Niortais
28/12/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif28/12/2026
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 124 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 124 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chamois Niortais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif28/12/2026
Jérémy Vachoux s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Dominique Brun : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Chamois Niortais.
Match26/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Chamois Niortais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une moyenne de 7.50 sur la saison, adossée à 34 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Loïc Damour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dominique Brun. 2‑0 contre Tours, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.22, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs21/12/2026
Marcel Poirier n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
33 buts et une moyenne de 7.48 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chamois Niortais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
US Creteil voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chamois Niortais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 8.19 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Brayan Nzita à 20 ans — 7.70
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Brayan Nzita n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Chamois Niortais et US Creteil, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 148 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Chamois Niortais ne l’a entendue autrement.
Jérémy Vachoux et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yves Da Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Philippe y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérémy Vachoux s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
MercatoLes rumeurs autour de Bruno Philippe ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Hérold Goulon
18Édition
Le Héraut de Chamois Niortais
30/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif30/11/2026
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 157 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 157 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 35 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.25, et personne de meilleur sur le terrain.
Le banc30/11/2026
Nicolas Royer : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Dijon, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif30/11/2026
Yves Da Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs30/11/2026
Dominique Brun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancMaxime Spano se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancJérémy Vachoux écarté après une série de mauvaises prestations
Le bancVu du banc
17Édition
Le Héraut de Chamois Niortais
23/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif23/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
164 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
30 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jérémy Vachoux, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre Red Star, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
La série d'invincibilité atteint 16. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Bourg-Peronnas voudra vite oublier celui-là : 7‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chamois Niortais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
29 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 10.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Jérémy Vachoux et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 buts dans un match, Théodore Berger sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chamois Niortais et à Bourg-Peronnas.
Notes des joueurs16/11/2026
Paul Aubert n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Dominique Brun à son sommet
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 26 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.83 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif09/11/2026
Un transfert que Brayan Nzita aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Brayan Nzita vit cette version au Chamois Niortais, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Hervé Denis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Vachoux en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Loïc Damour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Stade Lavallois ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Rang 2, 35 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
AC Ajaccio voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chamois Niortais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 2, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
23 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Jérémy Vachoux était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match24/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Chamois Niortais. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif26/10/2026
Yves Da Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs26/10/2026
Dominique Brun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Maxime Spano un exemple
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Jérémy Vachoux et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chamois Niortais et d'AS Nancy à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dominique Brun. 4‑2 contre AS Nancy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
28 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.69 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
7 buts dans un match, Dominique Brun sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Chamois Niortais et à Nimes.
Noté 9.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.55 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yves Da Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Clermont Foot voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chamois Niortais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Jérémy Vachoux était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Dominique Brun s’en est chargé contre OGC Nice. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Chamois Niortais.
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Dominique Brun ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Chamois Niortais n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Dominique Brun — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dominique Brun l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.46 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
7 matchs sans défaite, et puis Tours. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Vachoux en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Maxime Spano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.18 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Chamois Niortais et US Creteil, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 9.88 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Vachoux en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Voilà les affaires faites à Chamois Niortais jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le Havre AC voulait plus que $1.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le nom de Dominique Brun est apparu dans des conversations dont Chamois Niortais ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chamois Niortais a demandé et CS Constantine a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/09/2026
Yves Da Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dominique Brun est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kévin Aubeneau s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L'offre est arrivée chez Le Havre AC cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Al-Ittihad pour Philippe Legrand a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AJ Auxerre garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hervé Denis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Théodore Berger : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Chamois Niortais.
$12.6M était le maximum que le club paierait et Toulouse FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Paul Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Yves Da Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Red Star, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Bourg-Peronnas voudra vite oublier celui-là : 9‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chamois Niortais a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Joseph Guyot était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.1M ne remplace pas cela tout seul.
Chamois Niortais avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Catanzaro, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
Cibles du mercatoUne offre de $220.0K pour Sékou Doucouré
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Thibault Rodriguez ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dominique Brun et Chamois Niortais s’accordent pour 5 années de plus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Catanzaro, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Sébastien Leroy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Chamois Niortais a marqué à la 96e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.57 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Un nom de plus sur la liste : LOSC Lille a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dominique Brun. La réponse de Chamois Niortais n’a pas changé — pour l’instant.
Sébastien Leroy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dominique Brun. 4‑3 contre Stade Lavallois, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Notes des joueursDominique Brun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifPas de place pour Maxime Spano dans le nouveau système