Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de BA All Stars on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ce n'est pas de la rotation. Emmanuel Wakaso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à BA All Stars ne prétend le contraire.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à BA All Stars jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Stephen Osayi-Samuel rentre à BA All Stars avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Berekum Chelsea le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Emmanuel Wakaso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Isaac Mintah et BA All Stars s’accordent pour 4 années de plus.
Match05/02/2028
Un point pour BA All Stars dans les tout derniers instants
90e minute, contre Ashanti Gold, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stephen Osayi-Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BA All Stars les adieux ont discrètement commencé.
Harrison Gyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Harrison Appiah est apparu dans des conversations dont BA All Stars ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Berekum Chelsea garde son homme, et BA All Stars retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ernest Acquah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
BA All Stars a passé le coup de fil à Berekum Chelsea. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BA All Stars peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. BA All Stars l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la rotation. Emmanuel Wakaso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à BA All Stars ne prétend le contraire.
Ernest Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Samuel Bukari après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucky Letwaba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
BA All Stars a passé le coup de fil à Asante Kotoko. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BA All Stars, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Emmanuel Wakaso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à BA All Stars ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isaac Mintah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Harrison Appiah, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stephen Osayi-Samuel y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Kyereh n’aura rien signé — un contrat à BA All Stars ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BA All Stars n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Emmanuel Wakaso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Albert Kyereh et BA All Stars s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif11/10/2027
Isaac Mintah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ashanti Gold au programme, et un homme du vestiaire de BA All Stars connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le nom de Baba Amoah est apparu dans des conversations dont BA All Stars ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BA All Stars ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Emmanuel Wakaso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Medeama passera l’appel pour Emmanuel Wakaso cette semaine. BA All Stars a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif26/07/2027
Richard Afriyie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BA All Stars peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction01/02/2027
BA All Stars clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Wakaso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de BA All Stars d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hearts of Oak suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Kamaldeen Boateng et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mthokozisi Xaba et BA All Stars s’accordent pour 3 années de plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nurudeen Abdulai et BA All Stars s’accordent pour 3 années de plus.
Harrison Gyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francis Acquah, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Wakaso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.61. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Samuel Bukari pouvait se permettre d'être généreux.
Benjamin Asare était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mawuli Wayo, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hearts of Oak a dit à Raphael Amponsah que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
L'adversaire pointe au rang 10 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hearts of Oak des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Notes des joueurs09/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Paul Mensah
7.99, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Hearts of Oak avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je regarde tous les matchs de Hearts of Oak d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ashanti Gold suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Isaac Sulemana, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc09/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ransford Mensah en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hearts of Oak ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Asare, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hearts of Oak, une semaine de plus sans la signature de Paul Mensah.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Isaac Sulemana à une salle qui les avait déjà entendues.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Theophilus Collison est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Asamoah Boateng Afriyie s’en est chargé contre Inter Allies. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Hearts of Oak.
Benjamin Asare était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.73. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Noté 7.60 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Hearts of Oak, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Isaac Sulemana, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hearts of Oak ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Asare et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Isaac Sulemana à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Harrison Appiah est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Benjamin Asare était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.81 sur la feuille, et le public du Hearts of Oak est rentré avec un seul nom en tête.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Isaac Sulemana pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Harrison Appiah, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
L’offre de New Edubiase United pour Prince Kwabena Owusu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Medeama, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.76 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Hearts of Oak, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Hearts of Oak et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Ashanti Gold disent le reste.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Isaac Sulemana a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
8 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hearts of Oak, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Hearts of Oak : 21 en plus, 4 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 21, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hearts of Oak ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Hearts of Oak sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif07/09/2026
9 nouveaux visages, et le Hearts of Oak apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Hearts of Oak, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BA All Stars ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Ghazl El Mahalla pour Harrison Appiah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec BA All Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Benjamin Asare et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hearts of Oak a demandé et Ararat-Armenia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une audition longue d'une saison : Ikorodu City en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Hearts of Oak. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Hearts of Oak n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Il baragouine la langue, il a un ami au casier d'à côté, et le centre d'entraînement a cessé de lui sembler étranger. Rien de cela ne se mesure, et tout se voit le samedi.
L’offre de WAFA pour Emmanuel Wakaso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Un nom de plus sur la liste : Hasaacas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kamaldeen Boateng. La réponse de BA All Stars n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Harrison Gyan et BA All Stars s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Baba Amoah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. BA All Stars changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à BA All Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Harrison Gyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Harrison Appiah, et cette fois c’est Ittihad au bout du fil. BA All Stars écoute poliment et ne promet rien.
Effectif03/08/2026
Baba Amoah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
BA All Stars a passé le coup de fil à Asante Kotoko. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à BA All Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emmanuel Wakaso n’aura rien signé — un contrat à BA All Stars ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les tribunes03/08/2026
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Emmanuel Wakaso
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. BA All Stars aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.