Vitaliy Bolshakov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Janos Botka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Haladas a été clair sur la situation de Zsolt Kleinheisler, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Haladas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Haladas n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Haladas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Haladas, et 6 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mate Orban après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Haladas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Janos Botka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif21/12/2026
Passer Adam Lang est devenu le travail le plus dur de la division
6 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
En bref
Notes des joueursMarton Botka les laisse toutes derrière lui
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Kaplenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Daniil Kutsepalov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Position 3, 26 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Norbert Szélpál et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Bence Gergényi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Szabolcs Szoboszlai a sa réponse de Haladas ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bence Varga
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Norbert Szélpál y figure.
Yuriy Kovalev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vladislav Yatskevich et BATE s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc09/11/2026
Peter Botka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au BATE ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que BATE peut demander et monter le salaire que Kirill Kaplenko peut exiger.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ilya Raschenya s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Maksim Volodko touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à BATE ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sergey Pryakhin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Peter Botka, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Effectif15 nouveaux visages, et le BATE apprend encore à se connaître
Le bancSergey Pryakhin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maksim Volodko
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le BATE perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vladislav Yatskevich sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Le banc12/10/2026
Maxim Telesh : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » BATE n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sergey Pryakhin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le BATE a dit à Sergey Pryakhin que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Peter Botka y figure.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de BATE qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de BATE qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Noté 8.00 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Norbert Szélpál était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
9 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mate Orban a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Peter Botka s’en est chargé contre Gomel. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de BATE.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BATE s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BATE des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Yaroslav Oreshkevich s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le BATE a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
BATE a demandé et Zorya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Haladas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Haladas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Haladas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Norbert Szélpál et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/09/2026
Bence Gergényi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'infirmerie confirme 14 jours d'absence pour Janos Dibusz : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Mate Orban a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slonim qui attend avec un maillot. Personne à BATE ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Neftchi garde son homme, et BATE retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Shakhtar le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ilya Raschenya s'est entendu avec Dinamo Minsk pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Pavel Mogilevets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MatchPeter Botka parmi les buteurs d'un après-midi fou
5‑0, et Kirill Kaplenko s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à BATE. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Peter Botka — 8.60
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Peter Botka l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilya Raschenya sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à BATE les adieux ont discrètement commencé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à CSKA Moscow ne le dit, et personne à BATE n'apprécie de devoir deviner.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Peter Botka a décidé que personne n'irait nulle part. Vasas n'avait plus le temps de répondre.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.20 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Haladas, et elle ne sera pas retirée.
Vitaliy Bolshakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Akos Lang est apparu dans des conversations dont Haladas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Haladas a demandé et Groningen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.