65 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pandurii s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs24/09/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Pandurii — 7.89
1 pour Andrei Anton, noté 7.89, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑3 pour Viitorul, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif24/09/2029
Ovidiu Ratiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ionuţ Cercel, et l’entraîneur a laissé faire.
64 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Patrick Egeonu a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Ionut Keseru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/09/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
63 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pandurii ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ionut Keseru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato10/09/2029
Comme s’il n’était jamais parti : Ovidiu Ratiu revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Ovidiu Ratiu est de nouveau un joueur de Pandurii, et la ville tient son histoire de l’été.
Effectif10/09/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pandurii le sait.
Éliminé, 1‑2 contre Petrolul, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pandurii a fait le plus dur avec CFR Cluj, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Baltika le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif27/08/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série atteint 57 rencontres et les questions posées autour de Pandurii ne sont plus polies.
Les tribunes06/08/2029
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
0‑3 pour Petrolul, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
56 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
CFR Cluj a accepté l'argent. Ce que Pandurii n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pandurii a fait le plus dur avec Haladas, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pandurii a demandé et Slovacko a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Patrick Egeonu touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Florin Puscas a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2029
Ionut Keseru a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Pandurii a demandé et Botosani a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pandurii et CFR Cluj se sont mis d'accord sur $300.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ionut Keseru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Pandurii fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif25/06/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Hajduk Split : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pandurii ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ionut Keseru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pandurii a demandé et Kolos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Archie Henderson et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
On a demandé à Dinamo Moscow s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Pandurii a passé le coup de fil à Rukh. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Position 10 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Pandurii est presque à sec.
L’offre de Slask pour Ionut Keseru a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Amadu Baldé s'est entendu avec Petrolul pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/06/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Pandurii en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2029
Ionuţ Cercel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ovidiu Deac s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/05/2029
Ionuţ Cercel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Ianis Chiriches s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadu Baldé, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Florin Cicaldau a noté la date.
Position 10 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/05/2029
Ionuţ Cercel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Pandurii a dit à Andrei Anton que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc07/05/2029
Le départ de l'entraîneur laisse Ionuţ Cercel exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Ionuţ Cercel appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Cosmin Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Cosmin Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/04/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pandurii. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction16/04/2029
Le centre de formation de Pandurii justifie son existence
19 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 3 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Effectif16/04/2029
Des interrogations sur Albert Eames à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
10e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Cosmin Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Eduardo Alcides s'engage avec Pandurii pour 4 années de plus.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ionuţ Cercel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Eduardo Alcides et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ionuţ Cercel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Albert Eames et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Florin Cicaldau et Pandurii s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florin Cicaldau, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/03/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc05/03/2029
Dragos Moldovan joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Dragos Moldovan s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ionut Keseru
22 buts en 31 matchs à Ural — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Pandurii, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Cosmin Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ionuţ Cercel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ovidiu Deac s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pandurii. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Sergiu Coman ne sont pas bons
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Cosmin Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 10 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Suivi des prêts12/02/2029
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ionut Keseru
21 buts en 29 matchs à Ural — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Pandurii, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pandurii a manqué de temps avec CFR Cluj. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ionut Keseru
17 buts en 27 matchs à Ural — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Pandurii, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/01/2029
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pandurii a demandé et FCSB a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Florin Puscas et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Oliveirense : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Pandurii changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ovidiu Moldovan et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ionuţ Cercel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pandurii a demandé et Botosani a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nouvel entraîneur n'a pas choisi l'équipe de la saison dernière et se moque de ce à quoi elle ressemblait. Dragos Moldovan l'a pris personnellement, dans le meilleur sens du terme, et Pandurii voit de lui une version que l'ancien régime avait cessé de voir.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Pandurii entre dans le mercato
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Ovidiu Deac
« J'ai supporté des clubs comme celui-ci. Je sais ce que vaut ici un mauvais samedi. » Le nouvel homme commence sans passé derrière lui et avec tout devant.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Pandurii en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Ionuţ Cercel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Cosmin Bancu a sa réponse de Pandurii ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduardo Alcides était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ionuţ Cercel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
10e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/12/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts18/12/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ionut Keseru
13 buts en 22 matchs à Ural — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Pandurii, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Sergiu Coman touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/12/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction11/12/2028
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Pandurii
Jour 10 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Suivi des prêts11/12/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ionut Keseru
12 buts en 21 matchs à Ural — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Pandurii, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pandurii a été clair sur la situation de Dragos Man, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Dragos Moldovan
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif27/11/2028
Sergiu Coman touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
53 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif13/11/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sergiu Coman
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Pandurii et FCSB, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ionuţ Cercel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Florin Puscas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursOvidiu Moldovan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursStefan Dragusin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursDragos Moldovan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/11/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.64, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif30/10/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sergiu Coman
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
49 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/10/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Pandurii ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
48 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif09/10/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sergiu Coman
128 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Alcides, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
46 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif25/09/2028
Sergiu Coman touché aux ligaments du genou — 144 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 144 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
10e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Viitorul comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Pandurii aura plaisir à revoir.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ovidiu Moldovan l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3‑4 pour Viitorul, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif25/09/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancPatrick Egeonu se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancVu du banc
Le bancOvidiu Deac demande à parler à l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/09/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rang 10, 2 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
44 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Juve Stabia le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/09/2028
Cosmin Bancu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadu Baldé, et l’entraîneur a laissé faire.
43 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif04/09/2028
Marius Cicaldau touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2‑6 pour Dinamo Bucharest, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2028
Pandurii clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 20 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 16 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'accord avec MFK Skalica est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pandurii a offert $260.0K ; Petrolul a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
6 buts dans un match, Dragos Moldovan sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Pandurii et à Voluntari.
39 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 15 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Amadu Baldé a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Pandurii est allé voir Petrolul avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif14/08/2028
Dragos Moldovan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Pandurii a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Pandurii retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
38 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
14 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Le banc07/08/2028
Ovidiu Deac : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
36 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
2‑5 pour Viitorul, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs24/07/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Pandurii — 7.30
1 pour Ovidiu Deac, noté 7.30, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Florin Cicaldau a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sigma Olomouc le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Pandurii et Viitorul, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
Direction5 jeunes du centre passent chez les pros à Pandurii
Indemnité réglée, salaire réglé, et IMT qui attend avec un maillot. Personne à Pandurii ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/07/2028
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Moldovan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/07/2028
5 nouveaux visages, et le Pandurii apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Position 10 et 2 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pandurii ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Ionut Keseru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dragos Moldovan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stefan Dragusin et Pandurii s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pandurii l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ionut Keseru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Petrolul garde son homme, et Pandurii retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif12/06/2028
Antonio Leal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ovidiu Moldovan, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Pires et Pandurii s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Südtirol : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les supporters s'organisent contre la direction de Pandurii
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonio Leal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Pandurii, et 0 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pandurii ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Antonio Leal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/05/2028
Ionuţ Cercel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pandurii a été clair sur la situation de Ionut Tanase, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Pandurii n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
10e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Antonio Leal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Pandurii les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction10/04/2028
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Pandurii
Jour 9 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonio Leal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Pandurii, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Direction03/04/2028
Le Pandurii n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonio Leal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc03/04/2028
Dragos Moldovan joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Dragos Moldovan s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Răzvan Udrea et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonio Leal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Pandurii, et 0 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
10e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonio Leal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Pandurii d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Viitorul suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Pandurii peut demander et monter le salaire que Antonio Leal peut exiger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes interrogations sur Dragos Puscas à l'entraînement
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/02/2028
Antonio Leal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancAmadu Baldé frappe à la porte de l'entraîneur
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Le banc14/02/2028
Bruno Pires : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ionuţ Cercel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Pandurii d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Viitorul suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Pandurii, une semaine de plus sans la signature de Amadu Baldé.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
10e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif17/01/2028
Un transfert que Amadou Diallo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Amadou Diallo vit cette version au Pandurii, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ovidiu Moldovan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonio Leal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amadou Diallo et Pandurii s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadu Baldé, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Pandurii sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Union Espanola avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Ovidiu Moldovan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction13/12/2027
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Pandurii
Jour 12 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eduard Chioveanu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduard Chioveanu, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dragos Moldovan n’aura rien signé — un contrat à Pandurii ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mouhamed Kara Sèye a sa réponse de Pandurii ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Pandurii n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
Le bancIonut Tanase frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancOvidiu Deac garde la voix de son entraîneur
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Daniel Dragusin vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Effectif06/12/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Coman
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ionut Keseru, et cette fois c’est Union Espanola au bout du fil. Pandurii écoute poliment et ne promet rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Chioveanu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
34 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif15/11/2027
Dragos Man touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 10 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Ionut Keseru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eduard Chioveanu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Daniel Dragusin après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc15/11/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Andrei Marin en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Robert Ćosić un exemple
Le bancAntonio Leal frappe à la porte de l'entraîneur
32 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
87 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ionut Keseru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.