Kévin Aubeneau touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc08/02/2027
Fady Khatir : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hakim El Mokeddem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolas Fernandez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Kévin Aubeneau touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chamois Niortais, et elle ne sera pas retirée.
Direction01/02/2027
Chamois Niortais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Cosenza ne le dit, et personne à Chamois Niortais n'apprécie de devoir deviner.
Rémy Descamps était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas Rivière en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Portimonense garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Frédéric Marchal et Chamois Niortais s’accordent pour 3 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kévin Aubeneau
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rémy Descamps et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Didier Pons était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Chamois Niortais, et 0 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
On a demandé à Paris Saint-Germain s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pierre-François Moracchini et Chamois Niortais s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mattéo Escouflaire s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Antoine Bernard
MercatoLes rumeurs autour de Joseph Le Roux ne s'éteignent pas
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Rémy Descamps et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif02/11/2026
Thomas Rivière s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Didier Pons et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joseph Le Roux était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Stéphane Charpentier en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.