Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Georges Mikautadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Elias Saad et FC Augsburg s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Didier Robert n’aura rien signé — un contrat à FC Augsburg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à FC Augsburg, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Georges Mikautadze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Juma Bah a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif28/06/2027
Didier Robert a progressé à 28 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Keven Schlotterbeck était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raffaele Di Gennaro, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arijon Ibrahimović y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nediljko Labrović a noté la date.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à FC Augsburg ne l’a entendue autrement.
L'accord avec RB Leipzig est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabian Rieder et FC Augsburg s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Georges Mikautadze était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Köln garde son homme, et FC Augsburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Didier Robert n’aura rien signé — un contrat à FC Augsburg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc14/06/2027
Hennes Behrens est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Augsburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Augsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Svensson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Didier Robert n’aura rien signé — un contrat à FC Augsburg ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hennes Behrens y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au FC Augsburg c'est la question la plus difficile.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Arijon Ibrahimović n'en avait pas besoin : 8.26, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Augsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Georges Mikautadze. 2‑0 contre Mainz 05, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Arijon Ibrahimović n'en avait pas besoin : 8.30, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Match03/04/2027
Le FC Augsburg rend son terrain difficile à visiter
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Georges Mikautadze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le FC Augsburg et Werder Bremen, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 9.71 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifDaniel Svensson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
VfL Wolfsburg voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. FC Augsburg a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs29/03/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Didier Robert — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Didier Robert l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Notes des joueurs29/03/2027
Arijon Ibrahimović, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.20
Une note de 8.20 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » FC Augsburg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.06 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. FC Augsburg sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Augsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Georges Mikautadze était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au FC Augsburg ne peut dire quelle semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco Thomas après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Didier Robert a marqué à la 86e minute, Eintracht Frankfurt pensait déjà au voyage retour, et le FC Augsburg a tout raflé.
Notes des joueurs01/03/2027
Arijon Ibrahimović, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Georges Mikautadze était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. FC Augsburg tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Didier Robert. 2‑1 contre Eintracht Frankfurt, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Georges Mikautadze l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Georges Mikautadze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Keven Schlotterbeck en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de FC Augsburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gabri Veiga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Borussia Dortmund paie $27.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs01/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Anton Kade — 8.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anton Kade l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il rejoint Borussia Dortmund, le club dispose de $27.4M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
11 saisons et 435 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
20 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Direction01/02/2027
FC Augsburg clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Bayer Leverkusen paie $4.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un nom de plus sur la liste : Köln a posé la question que tout le football se pose au sujet de Robin Fellhauer. La réponse de FC Augsburg n’a pas changé — pour l’instant.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Heidenheim ne le dit, et personne à FC Augsburg n'apprécie de devoir deviner.
Georges Mikautadze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Keven Schlotterbeck était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Gabri Veiga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Georges Mikautadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Anton Kade l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
2 buts en vingt minutes avec Georges Mikautadze au milieu, et St. Pauli incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à FC Augsburg ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Arijon Ibrahimović n'en avait pas besoin : 8.34, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Gabri Veiga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du FC Augsburg et d'Werder Bremen à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Georges Mikautadze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannik Keitel, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
0‑1 contre Bayern Munich, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » FC Augsburg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Gabri Veiga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Georges Mikautadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Georges Mikautadze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Keven Schlotterbeck était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le FC Augsburg a dit à Gabri Veiga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Arijon Ibrahimović n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que FC Augsburg puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Georges Mikautadze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Jakić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Arijon Ibrahimović l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Georges Mikautadze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Kristijan Jakić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Marco Thomas a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Georges Mikautadze l'a provoqué, et le 8.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Gabri Veiga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du FC Augsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Georges Mikautadze en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Georges Mikautadze. 2‑0 contre TSG Hoffenheim, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Marco Thomas pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc21/09/2026
Takashi Usami écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. FC Augsburg tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FC Augsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. FC Augsburg ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif14/09/2026
Kristijan Jakić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Thomas Huber a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif14/09/2026
13 nouveaux visages, et le FC Augsburg apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif14/09/2026
Un club plus modeste conviendrait à Finn Dahmen aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le FC Augsburg peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Les affaires sont les affaires : Didier Robert s’en va
FC Augsburg a payé $31.2M et Chamois Niortais a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Stade Brestois pour Bruno David a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zaragoza avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.86 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L'indemnité est de $2.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Olympique Lyonnais a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
$740.0K était le maximum que le club paierait et Monaco demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/08/2026
Bruno David s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le FC Augsburg dépense $31.2M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $31.2M ont été payés parce que Didier Robert est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
L'indemnité est de $25.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Porto a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif24/08/2026
Un transfert que Didier Robert aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Didier Robert vit cette version au FC Augsburg, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Un effectif, ce n'est pas onze joueurs et un souhait. Georges Mikautadze arrive d'Villarreal pour compléter le compte comme il faut, et on discutera de sa valeur en mars, pas aujourd'hui.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Union Berlin le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Alexis Claude-Maurice et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Georges Mikautadze venu d'Villarreal pour $58.1M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Palermo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’offre de AJ Auxerre pour Sergio Gamberini a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Olympique Lyonnais, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Notes des joueurs17/08/2026
Antoine Bernard, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.04
Une note de 8.04 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le nom de Didier Robert est apparu dans des conversations dont Chamois Niortais ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Notes des joueursL'âge n'a pas encore rattrapé Olivier Vidal — 8.10
FC Augsburg est allé voir Villarreal avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$31.2M sur la table chez Chamois Niortais. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Celta voulait plus que $29.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Jeffrey Gouweleeuw était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le FC Augsburg est allé chercher la sienne tôt.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au FC Augsburg c'est la question la plus difficile.
Roger François rejoint Udinese pour $22.5M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Didier Robert — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Didier Robert l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Altach avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Noté 8.00 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Thomas Rivière, et cette fois c’est Palermo au bout du fil. Chamois Niortais écoute poliment et ne promet rien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Didier Robert et Chamois Niortais s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno David était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L’offre de Le Havre AC pour Didier Robert a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Chamois Niortais entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chamois Niortais a passé le coup de fil à Ajax. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Didier Robert s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sébastien Durand après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.