La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pandurii l'a perdu, à la paperasse près.
Bogdan Deac et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adrian Bancu et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ovidiu Stanciu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. MFK Skalica garde son homme, et Pandurii retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Pandurii devra y répondre en minutes ou en transfert.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pandurii s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Pandurii en a profité.
Bogdan Deac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pandurii a demandé et Astra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Pandurii a été clair sur la situation de Nicusor Tanase, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifPas de place pour Billy Gee dans le nouveau système
Cibles du mercatoUn prêt de David Avram en préparation
Le bancStefan Mihaila est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lisandru Olmeta a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Bogdan Deac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/12/2026
Ovidiu Stanciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cosmin Dragusin touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
34 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif21/12/2026
Ovidiu Stanciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Pandurii, et 2 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
0‑4. Sunderland joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cosmin Dragusin
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif07/12/2026
Ovidiu Stanciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Pandurii devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Bogdan Mihaila et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Stefan Mihaila ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Pandurii n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
2‑3 face à NK Domzale. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Stefan Mihaila — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Stefan Mihaila l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 7.70 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Bogdan Deac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cosmin Dragusin touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
64 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Licsandru était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ouattara Moudjatovic y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Pandurii, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cosmin Dragusin
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑5 pour Astra, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Bogdan Deac et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif16/11/2026
Ovidiu Stanciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lisandru Olmeta, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Bogdan Deac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Matei Popa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Licsandru en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Adrian Tanase un exemple
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Pandurii
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cosmin Dragusin
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ouattara Moudjatovic était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Pandurii ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pandurii ne peut dire quelle semaine.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
19 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Licsandru était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Stefan Balasa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif05/10/2026
Cosmin Dragusin touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑5. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Position 3, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Adrian Tanase était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matei Popa, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 20 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Pandurii
EffectifNicusor Nedelcearu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cosmin Dragusin
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Licsandru était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rang 3, 19 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.94 sur la feuille, et le public du Pandurii est rentré avec un seul nom en tête.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ciprian Nedelcearu pouvait se permettre d'être généreux.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Pandurii est bien sorti de cette découverte face à NK Domzale.
1‑4 pour OB, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nicusor Nedelcearu n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
21 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Ouattara Moudjatovic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
L’opération qui devait emmener Cosmin Moldovan à CFR Cluj a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Pandurii avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Astra voulait plus que $84.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CFR Cluj garde son homme, et Pandurii retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Adrian Caragea
Pandurii a manqué de temps avec Dinamo Bucharest. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Ouattara Moudjatovic et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑3 pour FCSB, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pandurii on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pandurii en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Dinamo Batumi pour Lisandru Olmeta a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato07/09/2026
$520.0K règle la question entre les clubs pour Adrian Caragea
Dinamo Bucharest a accepté l'argent. Ce que Pandurii n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Stefan Mihaila rentre à Pandurii avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
En bref
DirectionPandurii clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pandurii l'a perdu, à la paperasse près.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Stefan Mihaila en était le centre, Dinamo Bucharest la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Stefan Mihaila — 8.83
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Stefan Mihaila l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le nom de Cosmin Moldovan est apparu dans des conversations dont Pandurii ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pandurii a fait le plus dur avec Mallorca, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Voluntari continue et Pandurii rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Bogdan Deac et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pandurii a demandé et Astra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Balasa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Voluntari rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Dragos Puscas est parti, les comptes ont $1.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Un nom de plus sur la liste : Lokomotiva Zagreb a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stefan Mihaila. La réponse de Pandurii n’a pas changé — pour l’instant.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Dragos Puscas s’en va
Astra a payé $1.2M et Pandurii a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Bogdan Deac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Astra pour Bogdan Deac a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Dragos Puscas ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Claudio Cipriani était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $20.3M ne remplace pas cela tout seul.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pandurii a fait le plus dur avec Dinamo Bucharest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adrian Tanase et Pandurii s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.