9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Pierre Rousseau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Raymond Pierre a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc25/12/2028
Antoine Lemaire est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chamois Niortais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Pierre Rousseau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Blanchard en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes23/10/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Chamois Niortais
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Pierre Rousseau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Blanchard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Balla Sangaré n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Chamois Niortais et FC Lorient, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pierre Rousseau et Chamois Niortais s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pierre Rousseau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Raymond Pierre après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 53 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Charles Blanchard en était le centre, FC Metz la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pierre Rousseau et Chamois Niortais s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pierre Rousseau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Charles Blanchard : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Chamois Niortais.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rémy Roussel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs02/10/2028
Frédéric Masson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaud Paris, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursThomas Philippe les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Éliminé, 0‑1 contre RC Strasbourg, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Effectif25/09/2028
Yves Vasseur a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pierre Rousseau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match23/09/2028
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chamois Niortais et d'LOSC Lille à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le banc18/09/2028
Arnaud Paris : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/09/2028
Rémy Roussel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
18 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Paris FC fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pierre Rousseau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rémy Roussel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Federico Coletta l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Paris FC, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
18 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif04/09/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif04/09/2028
12 arrêts : Yves Vasseur a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Red Star est passé à autre chose, Antoine Lemaire se représente à Chamois Niortais, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Direction04/09/2028
Chamois Niortais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 15 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pierre Rousseau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif04/09/2028
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominique Olivier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
90 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes28/08/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Chamois Niortais
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chamois Niortais l'a perdu, à la paperasse près.
Un 1‑7 concédé à Angers SCO est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif28/08/2028
19 jours d'absence pour Arnaud Paris après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chamois Niortais et d'Angers SCO à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif28/08/2028
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rémy Roussel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série atteint 16 rencontres et les questions posées autour de Chamois Niortais ne sont plus polies.
Effectif21/08/2028
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/08/2028
Yves Vasseur a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tours garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dominique Olivier a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Christophe Denis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Yves Vasseur a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chamois Niortais va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction07/02/2028
Chamois Niortais clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pierre Rousseau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour Monaco, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arnaud Paris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Chamois Niortais sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Le banc07/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Raymond Pierre a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Émile Perrin.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que François Moreau en décide autrement. Stade Rennais avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Position 16 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Cela durait depuis 11 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.23 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Alexandre Brunet touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chamois Niortais va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑3 pour LOSC Lille, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Raymond Pierre à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancLeo Black se fait reprendre par l'entraîneur
18 jours d'absence pour Yves Vasseur après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Olympique Lyonnais, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chamois Niortais va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chamois Niortais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pierre Rousseau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
56 jours d'absence pour Yves Vasseur après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Pierre Rousseau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif18/10/2027
Arnaud Paris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Raymond Pierre à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une fracture éloigne Yves Vasseur pendant 130 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chamois Niortais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pierre Rousseau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc16/08/2027
Pierre Rousseau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chamois Niortais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jonathan Gonçalvès a sa réponse de Chamois Niortais ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pierre Rousseau n’aura rien signé — un contrat à Chamois Niortais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Olympique de Marseille pour Charles Blanchard a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec AS Nancy est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
L'offre est arrivée chez Clermont Foot cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Philippe et Chamois Niortais s’accordent pour 4 années de plus.
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Chamois Niortais tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancFrançois Girard est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Émile Perrin
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes14/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Thomas Roussel pour $37.1M
Il rejoint Paris Saint-Germain, le club dispose de $37.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Monaco est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Chamois Niortais tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chamois Niortais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dominique Olivier et Chamois Niortais s’accordent pour 5 années de plus.
Thomas Roussel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Chamois Niortais a demandé et Arsenal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancAntoine Lemaire est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les tribunesLes rumeurs sur Thomas Roussel gagnent les tribunes
DirectionOuvert aux affaires : Chamois Niortais entre dans le mercato
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Premier, avec 61 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Chamois Niortais sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Thomas Roussel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Charles Blanchard n’aura rien signé — un contrat à Chamois Niortais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif03/05/2027
63 jours d'absence pour Stéphane Colin après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le banc03/05/2027
Robert Aubert : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chamois Niortais n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Hervé Berger et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/05/2027
Yves Leroux fait les titres pour de mauvaises raisons
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hervé Berger s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Thomas Roussel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nordin Amrabat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc26/04/2027
Pierre Rousseau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chamois Niortais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dominique Olivier. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancPaulo Campos demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chamois Niortais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Robert Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/04/2027
Hervé Berger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thomas Roussel y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
34 titularisations désormais, une moyenne de 6.95, et la feuille de match de Bari n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chamois Niortais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Chamois Niortais tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Thomas Roussel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Gonçalvès, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Chamois Niortais aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
En bref
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Thomas Roussel
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif05/04/2027
95 jours d'absence pour Stéphane Colin après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Thomas Roussel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hervé Berger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Robert Aubert, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Charles Blanchard y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Thomas Roussel ne s'éteignent pas
Émile Perrin touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chamois Niortais en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc29/03/2027
Pierre Rousseau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chamois Niortais ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chamois Niortais sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chamois Niortais a fait savoir au marché que Jébril Moumen était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Rémy Roussel