Laurent Legrand était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Chamois Niortais et me battre pour ma place. » 0 matches sur 17 à Stade Lavallois disent le reste.
En bref
EffectifTimothée Pembélé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Laurent Legrand était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Chamois Niortais, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
7.65, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Chamois Niortais avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Julien Maggiotti touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stade Lavallois s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lavallois des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Patrick Philippe a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.94 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Didier Guillot en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Laurent Legrand était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Chamois Niortais et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Stade Lavallois disent le reste.
Une victoire 2‑0 contre Nimes, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs12/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Roger Guillot à son sommet
Noté 8.02. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Chamois Niortais.
Julien Maggiotti touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 2‑0 contre LOSC Lille, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.29 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Ethan Clavreul à 20 ans — 7.82
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ethan Clavreul n'en avait pas besoin : 7.82, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stade Lavallois des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Patrick Philippe a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mathys Houdayer l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Daouda Guindo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Laurent Cousin. 1‑0 contre US Creteil, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif14/09/2026
Timothée Pembélé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.83. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Chamois Niortais et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Stade Lavallois disent le reste.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.