Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valenciennes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc08/05/2028
Maxime Pélican est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valenciennes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
5e place, 40 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une moyenne de 7.10 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Valenciennes tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Dro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Valenciennes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Timothée Kolodziejczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daou Diomandé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothée Kolodziejczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adam Laoine et Valenciennes s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc06/03/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mabrouk Rouaï
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato06/03/2028
Les rumeurs autour de Charles Abi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valenciennes sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancMabrouk Rouaï demande à parler à l'entraîneur
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Valenciennes jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
$1.3M sur la table chez US Creteil. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Valenciennes entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valenciennes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que Red Star refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothée Kolodziejczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Arsène Kouassi
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mabrouk Rouaï
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valenciennes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valenciennes, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Valenciennes ne l’a entendue autrement.
Timothée Kolodziejczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Philippe Krasso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Charles Abi. 1‑0 contre Bourg-Peronnas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Mercier, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 6, 22 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Timothée Kolodziejczak et Valenciennes s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valenciennes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Valenciennes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Timothée Kolodziejczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Valenciennes avait quasiment plié. FC Metz parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrick Mercier
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Valenciennes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 14 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Valenciennes jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Timothée Kolodziejczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Philippe Krasso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Patrick Mercier touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Timothée Kolodziejczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Valenciennes et AC Ajaccio, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Philippe Krasso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean-Philippe Krasso, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Marcel Lacroix a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Daou Diomandé
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrick Mercier
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Valenciennes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs23/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Charles Abi — 8.91
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Charles Abi l'a provoqué, et le 8.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valenciennes, et elle ne sera pas retirée.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Dro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothée Kolodziejczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Valenciennes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Arsène Kouassi a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Valenciennes puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Timothée Kolodziejczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Valenciennes et FC Nantes, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marcel Lacroix après 1‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Matys Donavin un exemple
Patrick Mercier touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Valenciennes est allé voir Red Star avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Timothée Kolodziejczak et Valenciennes s’accordent pour 1 années de plus.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Timothée Kolodziejczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Patrick Mercier touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Bourg-Peronnas voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Valenciennes a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont serré la main avec LOSC Lille ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Noté 7.66 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Valenciennes ne l’a entendue autrement.
Jean Louchet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Valenciennes sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrick Mercier
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Valenciennes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valenciennes, et elle ne sera pas retirée.
$460.0K était le maximum que le club paierait et Toulouse FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Jean Louchet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Valenciennes sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Philippe Krasso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Valenciennes a demandé et Liverpool a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timothée Kolodziejczak, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jesús Molina
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Stade Brestois, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'indemnité est de $450.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Monaco a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Pierre Rousseau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yves Vasseur était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Standard Liege garde son homme, et Chamois Niortais retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Valenciennes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sochaux qui attend avec un maillot. Personne à Valenciennes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$6.0M sur la table chez FC Nantes. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'accord avec OGC Nice est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif21/06/2027
Charles Abi a progressé à 27 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Mabrouk Rouaï et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Patrick Mercier a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chamois Niortais perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chamois Niortais peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chamois Niortais s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dominique Olivier et Chamois Niortais s’accordent pour 5 années de plus.
Thomas Roussel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Chamois Niortais a demandé et Arsenal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancAntoine Lemaire est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les tribunesLes rumeurs sur Thomas Roussel gagnent les tribunes
DirectionOuvert aux affaires : Chamois Niortais entre dans le mercato
Frédéric Masson touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chamois Niortais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chamois Niortais des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hervé Berger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancJesús Molina demande à parler à l'entraîneur
Le bancHervé Berger garde la voix de son entraîneur
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Arnaud Paris
Une blessure au genou de la pire espèce pour Émile Perrin
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chamois Niortais ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Robert Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/04/2027
Hervé Berger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thomas Roussel y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chamois Niortais, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
34 titularisations désormais, une moyenne de 6.95, et la feuille de match de Bari n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
109 jours d'absence pour Stéphane Colin après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chamois Niortais annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Mercier sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chamois Niortais les adieux ont discrètement commencé.
Thomas Roussel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Blanchard en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif22/03/2027
10 nouveaux visages, et le Chamois Niortais apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thomas Roussel y figure.