Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Hervé Denis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yves Da Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sébastien Leroy n’aura rien signé — un contrat à Chamois Niortais ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hérold Goulon s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Paul Aubert était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Danilo Fernández vient de signer au Chamois Niortais, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yves Da Silva était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'horloge a fait ce que FC Nantes refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Philippe y figure.
Mercato08/02/2027
Les rumeurs autour de Yves Da Silva ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chamois Niortais sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chamois Niortais. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sékou Doucouré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Barcelona est arrivé avec $57.8M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dominique Brun est parti, les comptes ont $57.8M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Chamois Niortais ne l’a entendue autrement.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Clermont Foot, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Paul Aubert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Stade Rennais paie $670.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif25/01/2027
Jérémy Vachoux s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chamois Niortais l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Chamois Niortais n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sébastien Leroy et Chamois Niortais s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Barcelona passera l’appel pour Dominique Brun cette semaine. Chamois Niortais a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre AS Nancy ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Chamois Niortais a demandé et Stade Lavallois a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Hérold Goulon touché aux ligaments du genou — 148 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Chamois Niortais ne l’a entendue autrement.
Jérémy Vachoux et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yves Da Silva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Philippe y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérémy Vachoux s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hérold Goulon
164 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chamois Niortais perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
30 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jérémy Vachoux, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre Red Star, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Vachoux en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Loïc Damour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Stade Lavallois ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Rang 2, 35 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Jérémy Vachoux et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Chamois Niortais et d'AS Nancy à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dominique Brun. 4‑2 contre AS Nancy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Thibault Rodriguez ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dominique Brun et Chamois Niortais s’accordent pour 5 années de plus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chamois Niortais a fait le plus dur avec Catanzaro, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Paul Aubert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Sébastien Leroy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Chamois Niortais a marqué à la 96e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.57 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Un nom de plus sur la liste : LOSC Lille a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dominique Brun. La réponse de Chamois Niortais n’a pas changé — pour l’instant.
Sébastien Leroy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dominique Brun. 4‑3 contre Stade Lavallois, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Chamois Niortais sur qui travaille vraiment
Notes des joueursDominique Brun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifPas de place pour Maxime Spano dans le nouveau système