Wadi Degla voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zamalek a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Masr El Makasa qui attend avec un maillot. Personne à Zamalek ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Match05/01/2036
Encore un ramené de l'extérieur
9 d'affilée sur la route pour le Zamalek. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Tigre le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
54 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Zamalek sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
65 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
3‑0, et Mahmudu Bajo s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Zamalek. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs12/11/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Mahmudu Bajo — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mahmudu Bajo l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
33 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Abdelnasser sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamalek les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zamalek n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Lamine Bèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zamalek en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zamalek l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Chukwubuikem Ikwuemesi l'a provoqué, et le 9.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.51 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lamine Bèye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre El Dakhleya, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Zamalek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mawuli Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zamalek on a commencé à prononcer son nom au passé.
Lamine Bèye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mawuli Mensah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Simon Adingra, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dango Ouattara y figure.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zamalek peut demander et monter le salaire que Baye Coulibaly peut exiger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Victor Gidado a noté la date.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Zamalek devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zamalek justifie son existence
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zamalek l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » CR Belouizdad avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamalek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lamine Bèye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mawuli Mensah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Victor Gidado
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamalek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohamed Anas Haj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dango Ouattara y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamalek. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Amine Boukamir a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Rodrigo Falcão peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zamalek continue de produire
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Dango Ouattara
EffectifLes rapports d'entraînement sur Bassem Aboutrika ne sont pas bons