Juan Bezerra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » El Mahdy Soliman et Zamalek s’accordent pour 1 années de plus.
Effectif09/11/2026
Adam Kaied s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Aswan voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zamalek a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Juan Bezerra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/11/2026
Emad Soliman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zamalek a été clair sur la situation de Mahmoud Bentayg, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Shikabala Sobhi pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc02/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Chico Banza en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamalek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zamalek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Bezerra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamalek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un but à la 88e minute a transformé trois points en un seul, et un bon après-midi en débat sur la gestion de fin de match qui durera jusqu'à samedi.
Effectif26/10/2026
7 nouveaux visages, et le Zamalek apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohamed Ibrahim a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Juan Bezerra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Al Gaish ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adam Kaied était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amr Nasser sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamalek les adieux ont discrètement commencé.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Juan Bezerra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emad Soliman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
37 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Al Gaish au programme, et un homme du vestiaire de Zamalek connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamalek. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/10/2026
Juan Bezerra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emad Soliman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Ibrahim sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamalek les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.85 pour le reste.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Joseph Aidoo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohamed Hamad a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Emad Soliman l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Military Production voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zamalek a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Zamalek en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Mercato21/09/2026
Si près : le transfert de Ahmed Khaled meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. ENPPI est passé à autre chose, Ahmed Khaled se représente à Zamalek, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Juan Bezerra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs21/09/2026
Juan Bezerra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.34. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs21/09/2026
Emad Soliman n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une prestation à 8.22 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zamalek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmed Said en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamalek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’opération qui devait emmener Mohamed Abdelfattah à Ghazl El Mahalla a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zamalek avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zamalek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Bezerra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Emad Soliman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Zamalek a demandé et Rosenborg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zamalek peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zamalek l'a perdu, à la paperasse près.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zamalek jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'horloge a fait ce que Vélez refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Juan Bezerra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Henan FC garde son homme, et Zamalek retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
ENPPI voulait plus que $220.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zamalek on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamalek, et elle ne sera pas retirée.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Aswan avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Zamalek est allé voir Vélez avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $227.5K : un club qui veut Ziad Kamal au point de demander deux fois.
Zamalek est allé voir ENPPI avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zamalek l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Baron Ochieng ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Zamalek a payé $2.3M pour Emad Soliman, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamalek, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $22.8K : un club qui veut Ahmed El Armouty au point de demander deux fois.
$210.0K sur la table chez Wadi Degla. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez El Masry cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
ENPPI voulait plus que $100.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L’offre de Arab Contractors pour Juan Bezerra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Zamalek a offert $7.6M ; Al-Hilal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zamalek a fait le plus dur avec Masr El Makasa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $39.8K : un club qui veut Julius Ikechukwu au point de demander deux fois.
Juan Bezerra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Zamalek est allé voir ENPPI avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs se sont serré la main avec Al Gaish ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Masr El Makasa pour Ahmed Khodary a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Qadisiyah ne le dit, et personne à Zamalek n'apprécie de devoir deviner.
Joseph Aidoo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zamalek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Bezerra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Emad Fathy est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. El Sayed Soliman est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
$5.7M sur la table chez Al-Hilal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zamalek le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ahmed Fatouh et Zamalek s’accordent pour 4 années de plus.
Le nom de Ahmed Jafeli est apparu dans des conversations dont Zamalek ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Bezerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omar Gaber était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Al-Qadisiyah : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.