Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Siah Jamegan comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Malavan aura plaisir à revoir.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Alireza Dejagah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
56 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Malavan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Younes Akbarpour était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milad Noorafkan, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Reza Afsordeh. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
52 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Malavan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mehdi Abdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/04/2031
Des mots à l'entraînement du Malavan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Younes Akbarpour en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ehsan Ebrahimi touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alireza Dejagah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/04/2031
Des mots à l'entraînement du Malavan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Younes Akbarpour en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Reza Afsordeh. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction21/04/2031
Le centre de formation de Malavan justifie son existence
52 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifDes interrogations sur Ahmad Taremi à l'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ehsan Ebrahimi
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Malavan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alireza Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/04/2031
Younes Akbarpour s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Omid Alishah s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Malavan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mehdi Abdi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/04/2031
Younes Akbarpour s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Malavan a été clair sur la situation de Aleksandr Dovgal', ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Younes Akbarpour n’aura rien signé — un contrat à Malavan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ehsan Ebrahimi touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mehdi Abdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Younes Akbarpour était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammad Hosseini et Malavan s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Younes Akbarpour y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milad Noorafkan, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas