« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Malavan qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
En bref
EffectifMohammad Papi demande à parler à l'entraîneur
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mercato08/11/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Mohammad Alinejad en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Malavan, on le sait, et depuis des semaines.
En bref
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Danial Eiri
Les tribunesLa tribune a un chant pour Danial Eiri
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gholam Reza Sabetimani et Malavan s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0-1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Mercato11/10/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les éloges n'ont jamais rapporté de points. Ils restent le moyen le plus rapide de faire bouger une valeur, et tout le monde dans le métier lit les mêmes pages.
Une victoire 2-1 contre Siah Jamegan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato13/09/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Ghaem Eslamikhah a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Malavan ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
En bref
MercatoLe marché est clos, Sajjad Ashouri est toujours là
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Hadi Baghban
Les tribunesLa tribune a un chant pour Hadi Baghban
Une victoire 1-0 contre Foolad, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Malavan, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Younes Akbarpour et Malavan s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Malavan, et 1 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Hossein Pouraliganji est de retour à Malavan, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alireza Ramezani et Malavan s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato19/07/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifMehdi Abdi garde la voix de son entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammad Alinejad et Malavan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifBehnam Barzay se fait reprendre par l'entraîneur
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une audition longue d'une saison : Foolad en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Malavan. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Un nouveau venu à son poste, et Issa Alekasir doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Malavan n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Malavan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Farhan Jafari est apparu dans des conversations dont Malavan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato21/06/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Malavan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Malavan qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une moyenne de 7.30 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Malavan tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato24/05/2027
Les rumeurs autour de Mehdi Abdi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Malavan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Younes Akbarpour joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.30 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Malavan tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Malavan, et 6 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une moyenne de 7.30 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Malavan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifMehdi Abdi garde la voix de son entraîneur
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Ghaem Eslamikhah joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Issa Alekasir a 37 ans et 10 matchs derrière lui ; Malavan devra préparer les deux réponses.
1-1 contre Sepahan, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Afshar Sedaghat : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une moyenne de 7.30 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Malavan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Malavan n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Naft Tehran sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
EffectifJafar Salmani demande à parler à l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Malavan ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Une moyenne de 7.27 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Malavan tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Farzad Taiebipour emploiera un autre mot en privé.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une victoire 1-0 contre Sepahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Malavan a été clair sur la situation de Mahyar Zahmatkesh, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mohammad Alinejad garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Malavan et non à la sienne.
Une audition longue d'une saison : Esteghlal Khuzestan en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Malavan. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Ghaem Eslamikhah
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Malavan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.23 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Malavan tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Malavan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 222% des recettes de Malavan
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Malavan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif21/12/2026
Behnam Barzay : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Malavan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Mohammad Alinejad en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Malavan, on le sait, et depuis des semaines.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Farzad Taiebipour : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Malavan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.22 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Malavan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Hossein Sadeghi a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Malavan ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
En bref
EffectifMohammad Papi frappe à la porte de l'entraîneur
Une victoire 2-0 contre Tractor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Sina Khadempour
Une moyenne de 7.17 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Malavan sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Malavan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifIssa Alekasir demande à parler à l'entraîneur
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Malavan ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
En bref
EffectifIssa Alekasir frappe à la porte de l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Farzad Taiebipour le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Malavan tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Une victoire 2-0 contre Saba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Malavan tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Ghaem Eslamikhah en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Malavan, on le sait, et depuis des semaines.
Les salaires absorbent 526% des recettes de Malavan
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Malavan ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Gostaresh Foulad a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une victoire 2-1 contre Foolad, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction07/09/2026
Les salaires absorbent 419% des recettes de Malavan
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Malavan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Malavan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Malavan tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Mohammad Alinejad a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Malavan ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Le nom de Alireza Ramezani est apparu dans des conversations dont Malavan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Malavan a été clair sur la situation de Parham Movaghari, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Issa Alekasir et Malavan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Il a 16 ans, et personne à Malavan ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Masoud Ebrahimi a 16 ans, et Malavan l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.