Tomáš Horák touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de AE Kition pour Mathieu Morel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
169 matchs sur 9 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kurban Rasulov et APOEL s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kurban Rasulov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Christos Ioannou touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » APOEL n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Kurban Rasulov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Sebastian Lønning peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mathieu Morel ne s'éteignent pas
Christos Ioannou touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que APOEL peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tomáš Horák était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/07/2045
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif12/06/2045
Daniel Queiroz obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Daniel Queiroz vient de signer au APOEL, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de APOEL entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Daniel Queiroz venu d'Ceará pour $1.2M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/05/2045
Jakob Krafth obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jakob Krafth vient de signer au APOEL, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif29/05/2045
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à APOEL, une semaine de plus sans la signature de Giorgos Papoulis.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2045
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif01/05/2045
Samuil Tsonov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au APOEL ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mathieu Morel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Confiance totale, exprimée dans cette langue terne et posée que les conseils réservent aux occasions où ils sont sérieux. Le mercato qui suit dira si les mots étaient accompagnés d’argent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2045
Darijo Orsic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
30 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mathieu Morel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Confiance totale, exprimée dans cette langue terne et posée que les conseils réservent aux occasions où ils sont sérieux. Le mercato qui suit dira si les mots étaient accompagnés d’argent.
Position 1, 67 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Petar Copić s'engage avec APOEL pour 2 années de plus.
Effectif06/03/2045
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mathieu Morel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionLa direction de APOEL soutient l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de APOEL, et elle ne sera pas retirée.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/01/2045
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kurban Rasulov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs30/01/2045
Quatre-vingt-dix minutes de Mate Petkovic à son sommet
Noté 8.06. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le APOEL.
Notes des joueurs30/01/2045
Djordje Sergej n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Kurban Rasulov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à APOEL ne l’a entendue autrement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/08/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de APOEL entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/07/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kurban Rasulov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Mathieu Morel est apparu dans des conversations dont APOEL ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le APOEL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de APOEL entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifCristian Rus se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
Andrey Tsitsilin touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » APOEL s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/04/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que APOEL peut demander et monter le salaire que Leon Cornaire peut exiger.
173 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif28/03/2044
Petar Copić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » APOEL n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif28/03/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à APOEL ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/02/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que APOEL peut demander et monter le salaire que Leon Cornaire peut exiger.
Panagiotis Laifis touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de APOEL, et elle ne sera pas retirée.
Position 3, 46 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » APOEL s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Nea Salamis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Giorgio Corsini. La réponse de APOEL n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif25/01/2044
Des mots à l'entraînement du APOEL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Panagiotis Laifis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Un nom de plus sur la liste : Ermis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mathieu Morel. La réponse de APOEL n’a pas changé — pour l’instant.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Leon Cornaire a sa réponse de APOEL ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
2‑2, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Effectif18/01/2044
Axel Guessand écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
EffectifAxel Guessand est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Darijo Orsic a marqué à la 87e minute, Pafos pensait déjà au voyage retour, et le APOEL a tout raflé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de APOEL, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Ermis pour Mathieu Morel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le APOEL en a profité.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs21/12/2043
Doublé, et l'après-midi appartient à Mate Petkovic — 8.81
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mate Petkovic l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » APOEL s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à APOEL ne l’a entendue autrement.
Occasions créées : 4. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mathieu Morel ne s'éteignent pas
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Mate Petkovic
Les tribunesLa tribune a un chant pour Mate Petkovic
Kyriakos Kastanos touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 0‑1 contre Nea Salamis, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
0‑2 face à Willem II. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Notes des joueurs14/12/2043
Doublé, et l'après-midi appartient à Samuil Tsonov — 8.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuil Tsonov l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » APOEL s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Petros Loizou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à APOEL les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au APOEL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mathieu Morel
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif23/11/2043
Mathieu Morel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » APOEL n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de APOEL entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.93 et 2 implications.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
2 buts en vingt minutes avec Damir Grbic au milieu, et Agia Napa incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
En bref
Notes des joueursDamir Grbic n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifLenix Conde se fait reprendre par l'entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑6. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Effectif26/10/2043
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikos Antoniou
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le APOEL perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Evan Boulter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le APOEL et Bayern Munich, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.