Sergio Cortés

Ailier gauche - Agent libre
22 Mai 2027
Samedi
Processus

Marqué pour Sergio Cortés

13 Édition

La Sentinelle de Espanyol

26/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Match

5 matches sans victoire pour Espanyol

La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Espanyol ne sont plus polies.

Notes des joueurs

Jofre Carreras les prend un par un

Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Effectif

10 nouveaux visages, et le Espanyol apprend encore à se connaître

Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.

Le banc

Aucune cachette pour Unai Núñez

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Unai Núñez, et l’entraîneur a laissé faire.

Notes des joueurs

Quilindschy Hartman domine tout

Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.38 sur la feuille, et le public du Espanyol est rentré avec un seul nom en tête.

Le banc

Le Espanyol préfère quelqu'un d'autre à Pol Lozano

Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.

Le banc

Roberto Solís : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

Match

Aucun but entre Espanyol et Real Sociedad

Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Real Sociedad sera le plus heureux des deux avec ce point.

Le banc

Le dispositif se passe de Vanja Drkušić

Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.

En bref

Anciens numéros
4 Édition

La Sentinelle de Espanyol

24/08/2026
De notre correspondant football Crise

Mercato

Espanyol dit non — cette fois

L’offre de Betis pour Pol Lozano a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.

Cibles du mercato

Porte close pour Izan Merino

Espanyol a demandé et Málaga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.

Notes des joueurs

Tyrhys Dolan les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 24. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Mercato

Si près : le transfert de Ángel Fortuño meurt sur le fil

L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Malmo FF est passé à autre chose, Ángel Fortuño se représente à Espanyol, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.

Cibles du mercato

Sead Kolašinac ne viendra pas à Espanyol

Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AC Milan ne le dit, et personne à Espanyol n'apprécie de devoir deviner.

Le banc

Marko Dmitrović se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

Mallorca prend les points à Espanyol

Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Effectif

Les nerfs lâchent au Espanyol

Vanja Drkušić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Roberto Solís a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

En bref