Jon García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato30/05/2033
Les rumeurs autour de Arnau Rafús ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leo Solís sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Santiago Espíndola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/05/2033
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Asier Larrión en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alejandro Rey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dani Rebollo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Effectif16/05/2033
Jon García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Osasuna Promesas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ulises Delgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dani Rebollo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 7.64 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif02/05/2033
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Arnau Rafús ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Santiago Espíndola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/04/2033
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jon García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Arenas Club, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejandro Rey s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Kruse, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enol Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs11/04/2033
Aucune trace de nervosité chez Santiago Vega à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Santiago Vega n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Enol Rodríguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Agustín Ipoutcha l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Guadalajara, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejandro Rey, et l’entraîneur a laissé faire.
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif11/04/2033
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Asier Larrión en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/04/2033
Jon García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna Promesas, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Enol Rodríguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/03/2033
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Mérida.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alejandro Rey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Osasuna Promesas pourraient en tirer.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Osasuna Promesas n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Santiago Espíndola a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Une victoire 2‑0 contre Cacereño, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif07/03/2033
Enol Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Osasuna Promesas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Wolfgang Kalajdzic et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ibai Ramos figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Santiago Espíndola a marqué, a été noté 7.45, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2033
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alejandro Rey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif21/02/2033
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enol Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnau Rafús n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna Promesas, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs24/01/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Enol Rodríguez — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enol Rodríguez l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Santiago Espíndola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Enol Rodríguez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Osasuna Promesas.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/01/2033
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enol Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Santiago Espíndola ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna Promesas, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Osasuna Promesas l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 buts dans un match, Alejandro Rey sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Osasuna Promesas et à Unionistas.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alejandro Rey. 4‑2 contre Unionistas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alejandro Rey : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Osasuna Promesas.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Barakaldo qui attend avec un maillot. Personne à Osasuna Promesas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejandro Rey, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Osasuna Promesas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif03/01/2033
Arnau Rafús a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Osasuna Promesas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Leo Solís est apparu dans des conversations dont Osasuna Promesas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enol Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Notes des joueurs20/12/2032
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Agustín Ipoutcha
7.60, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Osasuna Promesas avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ulises Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Asier Larrión était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Osasuna Promesas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Guadalajara ? On en parlera encore jeudi.
24 jours d'absence pour Ulises Delgado après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Osasuna Promesas annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.35 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Osasuna Promesas, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc22/11/2032
Bruno écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ceuta se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna Promesas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dani Rebollo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/11/2032
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Osasuna Promesas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Osasuna Promesas n'a pas de bonne réponse.
En bref
MercatoAlejandro Rey placé sur la liste des transferts
45 jours d'absence pour Ulises Delgado après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Osasuna Promesas annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Noté 7.87 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Santiago Espíndola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 6.92, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alejandro Rey. 1‑0 contre Pontevedra, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif01/11/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Asier Larrión en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
52 jours d'absence pour Ulises Delgado après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Osasuna Promesas annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Herrero, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Effectif25/10/2032
Alejandro Blanco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
73 jours d'absence pour Ulises Delgado après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Osasuna Promesas annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ulises Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/10/2032
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.46 sur la feuille, et le public du Osasuna Promesas est rentré avec un seul nom en tête.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
11 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
1‑4 pour Zamora, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc27/09/2032
Bruno écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ibai Ramos
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 87 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 8.05 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dani Rebollo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Santiago Espíndola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ourense CF a fait suer Osasuna Promesas, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif20/09/2032
Asier Larrión s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les tribunes20/09/2032
Le parcage visiteur rentre heureux de chez Ourense CF
2-0, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 108 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna Promesas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif30/08/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enol Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 115 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dani Rebollo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna Promesas les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Asier Larrión était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manuel Herrero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Osasuna Promesas n'était plus le même ensuite.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna Promesas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif16/08/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enol Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejandro Rey s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna Promesas, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Sabadell pour Dani Rebollo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Santiago Espíndola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2032
Enol Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Santiago Espíndola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif02/08/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Blanco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Osasuna Promesas l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif26/07/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enol Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Osasuna Promesas a fait savoir au marché que Alejandro Rey était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manuel Herrero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enol Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Osasuna Promesas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif28/06/2032
Enol Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Blanco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Enol Rodríguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ulises Delgado peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Osasuna Promesas sur qui travaille vraiment
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Barakaldo a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Osasuna Promesas a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Osasuna Promesas a fait savoir au marché que Manuel Herrero était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Santiago Espíndola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mario Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejandro Rey s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.59 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
En bref
Notes des joueursLeo Solís a fait le travail que personne ne compte — 6.70
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Osasuna Promesas sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Santiago Espíndola est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a 24 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Osasuna Promesas se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un nouveau venu à son poste, et Andrés Cruz doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Osasuna Promesas n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
19 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Position 20 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Herrero, et l’entraîneur a laissé faire.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 points et une place dont chacun dans le stade sait faire le calcul. Les chants ne parlent plus de l'équipe mais de survie, ce qui est un tout autre bruit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna Promesas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ponferradina se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 18 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Bruno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Osasuna Promesas et Cacereño, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Osasuna Promesas devra y répondre en minutes ou en transfert.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Osasuna Promesas perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
En bref
MercatoAlejandro Rey placé sur la liste des transferts
MercatoLes rumeurs autour de Manuel Herrero ne s'éteignent pas
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Battu 0‑7 par Celta Fortuna, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match14/02/2032
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Osasuna Promesas et d'Celta Fortuna à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alejandro Rey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
1‑9 pour Real Avilés, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Notes des joueurs02/02/2032
Manuel Herrero, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.60
Une note de 7.60 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Battu 9 fois, 4 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Asier Larrión et Osasuna Promesas s’accordent pour 4 années de plus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Osasuna Promesas et Real Avilés, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mario Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAlejandro Rey frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
20e place, 7 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Osasuna Promesas et Ourense CF, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejandro Rey, et l’entraîneur a laissé faire.
19 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 17 buts entre le Osasuna Promesas et Ceuta, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
2 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon García, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif05/01/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mario Álvarez
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Osasuna Promesas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑4 pour Albacete, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Leo Solís figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Mercato05/01/2032
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Alejandro Rey
Doublé, et l'après-midi appartient à Manuel Herrero — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Manuel Herrero l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Manuel Herrero a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alejandro Rey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 7.94 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Leo Solís l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Bruno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato08/12/2031
Les rumeurs autour de Asier Larrión ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Osasuna Promesas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Andrés Cruz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manuel Herrero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancMario Álvarez demande à parler à l'entraîneur
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Ponferradina, rang 2. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Alejandro Rey
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Un 0‑3 concédé à Hércules est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes27/10/2031
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 3 des 9 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manuel Herrero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
0‑3 contre Celta Fortuna, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejandro Rey s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alejandro Rey n’aura rien signé — un contrat à Osasuna Promesas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursMario Álvarez n'est jamais entré dans le match
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
25 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Osasuna Promesas et Real Avilés, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Osasuna Promesas n'a eu à le faire.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Asier Larrión
Le bancJon García frappe à la porte de l’entraîneur
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Osasuna Promesas ne peut dire quelle semaine.
Match20/09/2031
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Osasuna Promesas et d'Zamora à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Bruno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Ourense CF au programme, et un homme du vestiaire de Osasuna Promesas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Asier Larrión garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Osasuna Promesas et non à la sienne.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Osasuna Promesas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bruno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna Promesas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Osasuna Promesas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna Promesas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Gonzalo Aquilino est apparu dans des conversations dont Osasuna Promesas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.