Bnei Yehuda voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Haifa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6 buts dans un match, Trivante Stewart sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Maccabi Haifa et à Bnei Yehuda.
9.85. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
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Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Haifa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Haifa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Maccabi Haifa en a profité.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Haifa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Trivante Stewart était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nigel Lonwijk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/05/2030
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Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
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23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Haifa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Jelle Bataille était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/04/2030
Doron Leidner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Maccabi Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Maccabi Haifa a dit à Omri Glazer que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Maccabi Haifa a été clair sur la situation de Musa Hamzata, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pierre Cornud y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Jelle Bataille et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 16 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xander Severina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omer Atzili, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc16/07/2029
Jelle Bataille est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.