L'accord avec Lanús est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Quilmes a dit à Brian Micceli que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Ledesma n’aura rien signé — un contrat à Quilmes ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancBruno Sánchez frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Quilmes
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Bautista Ríos n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Quilmes ne prétend le contraire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
14e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Quilmes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Brian Micceli n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Quilmes ne prétend le contraire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Benjamín Pereyra touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. Bautista Ríos n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Quilmes ne prétend le contraire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Valentín Rojas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Valentino Paz
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Molina
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Quilmes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs03/02/2031
Aucune trace de nervosité chez Valentín Rojas à 17 ans — 7.81
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Valentín Rojas n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'infirmerie confirme 45 jours d'absence pour Agustín Bolívar : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Direction03/02/2031
5 jeunes du centre passent chez les pros à Quilmes
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.