Une blessure au genou de la pire espèce pour Sergiu Hagi
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CS Afumați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Botosani qui attend avec un maillot. Personne à CS Afumați ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de CS Afumați, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CS Afumați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
CS Afumați a offert $4.0K ; UTA Arad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif28/06/2032
Des mots à l'entraînement du CS Afumați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Souleymane Sagnan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CS Afumați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Alexandru Enache et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cătălin Pîntea, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CS Afumați, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que CS Afumați peut demander et monter le salaire que Semyon Fadeev peut exiger.
Le banc29/03/2032
Adrian Dragoş est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au CS Afumați ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Maksymilian Kwieciński : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et CS Afumați qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CS Afumați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Alexandru Enache et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martim Vieira, et l’entraîneur a laissé faire.
Daniel Keseru touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 2‑0 contre Gloria Bistrița, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Effectif25/08/2031
Une fracture éloigne Zurab Eradze pendant 77 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CS Afumați en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs25/08/2031
Marius Man ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.77
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.77, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de CS Afumați, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs25/08/2031
Jorge Ferreira, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.69
Une note de 7.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
L'accord avec Politehnica Iași est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ce n'est pas de la rotation. Warren Cedille n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à CS Afumați ne prétend le contraire.
Alexandru Enache était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CS Afumați peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. CS Afumați a fait le plus dur avec Dinamo Bucharest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
CS Afumați est allé voir Dinamo Bucharest avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Alexandru Enache et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexandru Glodean était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 18 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au CS Afumați
Le bancSemyon Fadeev frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Marius Man sur le bord