18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dynamo Kyiv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction14/10/2030
Les salaires engloutissent 91% des recettes de Dynamo Kyiv
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yacine Adli y figure.
Mercato14/10/2030
Les rumeurs autour de Anton Bondar ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dynamo Kyiv sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Dynamo Kyiv devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Maksym Diachuk a noté la date.
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dynamo Kyiv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Kryvbas comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Dynamo Kyiv aura plaisir à revoir.
Position 3, 19 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anton Bondar et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dynamo Kyiv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Zorya est passé à autre chose, Daniil Yurchenko se représente à Dynamo Kyiv, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Bondar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Illia Kvasnytsia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dynamo Kyiv a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Stephy Mavididi
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dynamo Kyiv perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’opération qui devait emmener Stephy Mavididi à Epicentr a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Dynamo Kyiv avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Kostiantyn Vivcharenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yacine Adli y figure.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Roman Didyk
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chernihiv qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oleksii Sych s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Anton Bondar ne sont pas bons
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pierre Mounguengue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dynamo Kyiv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anton Bondar et Dynamo Kyiv s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kostiantyn Vivcharenko y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stephy Mavididi n’aura rien signé — un contrat à Dynamo Kyiv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 59 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Bondar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
Kostiantyn Vivcharenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Chornomorets, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dynamo Kyiv l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Justin Lonwijk rentre à Dynamo Kyiv avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dynamo Kyiv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maksym Shevchenko et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dynamo Kyiv, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Deux buts et un 8.56 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs14/01/2030
Viktor Kulach, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.17
Une note de 8.17 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dynamo Kyiv entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dynamo Kyiv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yaroslav Buravtsov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dynamo Kyiv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Metalist ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Bondar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dynamo Kyiv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stephy Mavididi y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Chornomorets avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Bondar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Valentyn Rubchynskyi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dynamo Kyiv.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dynamo Kyiv, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ruslan Karavayev sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancStephy Mavididi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs sans défaite, et puis Karpaty. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc24/09/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ruslan Karavayev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dynamo Kyiv on a commencé à prononcer son nom au passé.
Match15/09/2029
Le Dynamo Kyiv rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Dynamo Kyiv et une histoire qui survivra à son contrat.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fedir Zadorozhnyi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
Mercato17/09/2029
Si près : le transfert de Illia Olkhovyi meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Bukovyna est passé à autre chose, Illia Olkhovyi se représente à Dynamo Kyiv, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dynamo Kyiv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif17/09/2029
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dynamo Kyiv on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anton Bondar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yacine Adli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ahrobiznes qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Obolon avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dynamo Kyiv a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Ruslan Karavayev, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Illia Olkhovyi rentre à Dynamo Kyiv avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dynamo Kyiv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Maksym Shevchenko est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Anton Bondar est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Valentyn Mykhailychenko est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Artem Popov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Mamour N'Diaye se mesure à ce qui n'arrive pas